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Full text of "Key to Exercises in French syntax in a grammar of present-day French"

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KEY  TO 

EXERCISES  IN  FRENCH 
SYNTAX 

IN 

A  GRAMMAR  OF 
PRESENT-DAY  FRENCH 

BY 

J.  E.  MANSION 


HARRAP  LONDON 


NOTE 


Alternative  renderings  are  enclosed  between  square 
brackets  [  ],  except  when  the  sentence  as  a  whole  is  repeated 
in  an  alternative  form. 

Words  which  may  be  omitted  from  the  French  renderings 
are  enclosed  between  round  brackets  (  ). 


First  published  in  Great  Britain  1926 
by  George  G.  Harrap  &  Co.  Ltd 
182-184  High  Holborn,  London  WC1V  7AX 

Reprinted:  1962;  1966;  1974 

Copyright.  Ail  rights  reserved 

ISBN  o  245  52308  1 


Printed  in  Gréai  Britain  by  Lowt  &  Brydone  ( Printers )  Ltd,  Haverhill ,  Suffolk 


KEY  TO 

EXERCISES  IN  FRENCH 
SYNTAX 

EXERCICES  PRÉLIMINAIRES 

1 

(a)  Mme  de  Castries  était  aimable,  amusante,  gaie,  sérieuse,  et 
fort  bonne  amie,  polie,  gracieuse,  obligeante  en  général,  sans  aucune 
galanterie,  mais  délicate  sur  l’esprit  où  elle  le  trouvait  à  son  gré. 

(b)  Ces  messieurs  étaient  aimables,  amusants,  gais,  sérieux,  et 
fort  bons  amis,  polis,  gracieux,  obligeants  en  général,  sans  aucune 
galanterie,  mais  délicats  sur  l’esprit  où  ils  le  trouvaient  à  leur  gré. 

(c)  Je  sais,  mesdemoiselles-,  que  vous  êtes  aimables,  amusantes, 
gaies,  sérieuses,  et  fort  bonnes  amies,  polies,  gracieuses,  obligeantes 
en  général,  sans  aucune  galanterie,  mais  délicates  sur  l’esprit  où 
vous  le  trouvez  à  votre  gré. 

2 

(a)  Quand  ma  haie  fut  terminée,  je  pus  me  reposer.  Mais  un 
jour  je  vis.  ...  Je  déchargeai  ...  ;  à  l’instant  j’en  vis.  .  .  .  Ces 
pillards  allèrent.  .  .  .  Ils  ne  me  perdirent  pas  de  vue  ;  je  m’éloignai  ; 
ils  descendirent.  .  .  .  J’en  fus  si  irrité  que  je  leur  tirai.  .  .  .  J’en 
tuai  trois  et  les  attachai ...  ne  revint .  -  . 

(b)  Quand  notre  haie  a  été  terminée,  nous  avons  pu  nous  reposer. 
Mais  un  jour  nous  avons  vu.  .  .  .  Nous  avons  déchargé  nos  fusils 
sur  eux  ;  à  l’instant  nous  en  avons  vu  s’élever.  .  .  .  Ces  pillards 
sont  allés.  ...  Ils  ne  nous  ont  pas  perdus  de  vue;  nous  nous 
sommes  éloignés;  ils  sont  descendus.  ...  Nous  en  avons  été  si 
irrités  que  nous  leur  avons  tiré  un  second  coup  de  fusil.  Nous  en 
avons  tué  trois  et  les  avons  attachés  .  .  .  dès  lors  aucun  de  nos 
voleurs  n’est  venu  s’attaquer  à  notre  blé. 

3 

(a)  Les  enfants  ne  doivent  pas  désobéir  à  leur  mère.  Hier  la 
mère  de  Jules  et  Henri,  en  partant  au  marché,  leur  a  recommandé 


8 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


sur  toute  chose  de  ne  pas  toucher  aux  allumettes.  Sitôt  qu’ils  ont 
été  seuls,  les  imprudents  enfants  n’ont  rien  eu  de  plus  pressé  que  de 
désobéir  à  leur  mère.  Ils  ont  craqué  une,  deux,  trois  allumettes. 
Cela  les  a  beaucoup  amusés.  Tout  à  coup,  sans  qu’ils  s’en  soient 
aperçus  [sans  qu’ils  s’en  aperçussent],  le  feu  s’est  communiqué  à 
leurs  vêtements.  Fort  heureusement  pour  eux  leur  père  est  rentré 
à  ce  moment  et  les  a  empêchés  d’être  carbonisés. 

(b)  .  .  .  Un  jour  la  mère  de  Juliette  ...  lui  recommanda  .  .  . 
sitôt  qu’elle  fut  seule,  l’imprudente  enfant  n’eut  rien  de  plus 
pressé.  .  .  .  Elle  craqua.  .  .  .  Cela  l’amusa  beaucoup.  Tout  à  coup, 
sans  qu’elle  s’en  aperçût,  le  feu  se  communiqua  à  ses  vêtements. 
Fort  heureusement  pour  elle  son  père  rentra  à  ce  moment  et 
l’empêcha  d'être  carbonisée. 

4 

(a)  .  .  .  les  fermières  arrivent  ...  ;  elles  remisent  ...  et  se 
rendent ...  ;  elles  s’installent  aux  places  qui  leur  sont  indiquées  ; 
elles  déposent ...  ;  les  unes  s’asseyent,  les  autres  restent  debout. 
Bientôt  les  ménagères  viennent.  .  .  .  Les  conversations  s’engagent, 
les  marchés  se  concluent.  Celle-ci  achète  un  poulet,  cette  autre 
marchande.  .  .  .  Vers  midi  la  place  se  vide,  et  chacun  s’en  retourne 
chez  soi. 

(b)  C’était  aujourd’hui  jour  de  marché  .  .  .  sont  arrivées  .  .  .  ont 
remisé  ...  se  sont  rendues  .  .  .  se  sont  installées  ...  qui  leur  ont 
été  [qui  leur  étaient]  indiquées  ...  ont  déposé  ...  se  sont  assises  . .  . 
sont  restées  . . .  sont  venues  ...  se  sont  engagées  ...  se  sont  conclus 
...  a  acheté  ...  a  marchande  .  . .  s’est  vidée  .  .  .  s’en  est  retourné 
chez  soi. 

(c)  Les  jours  de  marché,  de  bon  matin,  les  fermières  arrivaient . .  . 
remisaient . .  .  se  rendaient .  .  .  s’installaient ...  qui  leur  étaient  in¬ 
diquées  .  .  .  déposaient .  .  .  s’asseyaient .  .  .  restaient .  .  .  venaient 
...  s  engageaient ...  se  concluaient .  .  .  achetait .  .  .  marchandait 
...  se  vidait .  .  .  s’en  retournait  chez  soi. 

5 

Le  Commencement  des  Vacances 

(a)  Aujourd’hui  nous  partons  en  vacances.  Nous  nous  levons 
de  bonne  heure,  et  prenons  bien  vite  notre  café.  ...  Un  taxi  nous 
mène  à  la  gare,  où  nos  prenons  nos  billets  au  guichet  et  faisons 
enregistrer  nos  valises.  Ensuite  nous  passons  sur  le  quai  et  montons 
dans  un  compartiment  où  nous  nous  installons  commodément,  avant 


9 


EXERCICES  PRÉLIMINAIRES 

que  le  train  se  mette  en  marche.  Pendant  une  partie  du  voyage 
nous  lisons  des  journaux  illustrés,  et  à  midi  nous  nous  rendons  dans 
le  wagon-restaurant,  où  nous  faisons  un  excellent  déjeuner.  A 
quatre  heures  de  l’après-midi  nous  changeons  de  train,  et  nous 
achevons  notre  voyage  sur  une  petite  ligne  régionale.  N ous  arrivons 
à  cinq  heures  au  petit  port  de  pêche  où  nous  avons  retenu  une 
chambre  [des  chambres]  à  l’hôtel,  et  nous  avons  encore  le  temps  de 
prendre  un  premier  bain  de  mer  avant  de  déballer  nos  affaires  et 
de  dîner. 

(b)  Hier  je  suis  partie  en  vacances.  Je  me  suis  levée  de  bonne 
heure,  et  ai  pris  bien  vite  [et  ai  bien  vite  pris]  mon  café,  car  le 
départ  est  [était,  a  été]  à  huit  heures.  Un  taxi  m’a  menée  à  la 
gare,  où  j’ai  pris  ...  et  ai  fait  enregistrer  .  .  .  Ensuite  je  suis  passée 
[j’ai  passé]  sur  le  quai  et  suis  montée  [et  ai  monté]  ...  où  je  me 
suis  installée  commodément,  avant  que  le  train  se  mît  [fam.  se 
mette,  §  396]  en  marche  ...  j’ai  lu  ...  je  me  suis  rendue  ...  où  j’ai 
fait ...  j’ai  changé  de  train,  et  ai  achevé.  ...  Je  suis  arrivée  . . . 
où  j’avais  retenu  ...  et  j’ai  encore  eu  le  temps.  .  .  . 

( c )  Demain  Charles  partira  en  vacances.  Il  se  lèvera ...  et 
prendra  bien  vite  son  café,  car  le  départ  est  [sera]  à  huit  heures. 
Un  taxi  le  mènera  à  la  gare,  où  il  prendra  son  billet  au  guichet  et 
fera  enregistrer  sa  valise.  Ensuite  il  passera  sur  le  quai  et  montera 
...  où  il  s’installera  ...  il  lira  ...  il  se  rendra  ...  où  il  fera  ...  il 
changera  de  train,  et  il  achèvera  son  voyage. ...  Il  arriver#. ...  où 
il  a  retenu  ...  et  il  aura  encore  . . .  déballer  ses  affaires  . . . 

6 

.  .  .  que  je  remplis  .  .  .  parce  que  je  peux  [puis] ...  je  me  hâte  de 
dîner,  pour  me  ménager  ...  et  je  pars  . .  .  dans  la  crainte  que  quel¬ 
qu’un  ne  vienne  s’emparer  de  moi  avant  que  j’aie  pu  m’esquiver; 
mais  une  fois  que  j’ai  pu  ...  je  commence  à  respirer  en  me  sentant 
sauvé,  en  me  disant  :  “  Me  voilà  maître  de  moi.  ...”  Je  vais  alors 
.  .  .  où  rien  n’annonce  .  .'.  où  je  puisse  croire  avoir  pénétré  le  premier 
.  .  .  ne  vienne  s’interposer  entre  la  nature  et  moi. 

7 

Tout  ce  qui  se  passait  dans  notre  âme  ne  peut  se  concevoir  ;  nous 
nous  sentions  de  nouveaux  êtres.  Échappées  aux  grandeurs  .  .  . 
nous  jouissions  enfin  de  nous-mêmes.  Nous  nous  demandions  où 
nous  étions,  et  par  quel  hasard  nous  nous  trouvions  ici  [là]  ;  et  sans 


10 


KEY  T0  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


nous  en  douter,  nous  faisions  ...  de  notre  vie.  Nous  nous  aper¬ 
cevions  que,  ne  pouvant  être  heureuses  .  .  .  qui  étaient  [sont]  en 
notre  pouvoir,  et  portées  à  la  paresse  du  corps  et  de  l’esprit,  nous 
agitions  l’un  ...  et  nous  dépensions  l’autre  .  .  .  n’en  valaient  pas 
la  peine.  .  .  .  Nous  nous  imaginions  que  ce  lieu-ci  nous  inspirerait 
.  .  .  il  nous  viendrait  peut-être  une  pensée  qui  ferait  du  bien  ou  du 
plaisir  à  quelqu’un. 


8 

J’ai  d’abord  été  dépouillé  de  mes  vêtements  ...  on  m’a  revêtu  .  . . 
que  je  suis  tenu  de  répandre  .  .  .  qui  m’attend.  .  .  . 

J’ai  observé  ensuite  [J’ai  ensuite  observé] ...  je  suis  entré  dans 
l’église,  et  y  ai  passé.  . .  . 

Le  lendemain  [Hier],  mon  premier  acte  a  été  la  confession,  après 
laquelle  le  prêtre  m’a  donné  .  .  .  j’ai  assisté  ...  où  je  vais  entrer.  Le 
sermon  fini,  je  me  suis  avancé  ...  à  mon  cou  ;  le  prêtre  l’a  détachée, 
l’a  bénie,  et  me  l’a  remise  ali  cou.  Je  suis  allé  alors  m’agenouiller 
.  .  .  qui  devait  m’armer  chevalier.  Le  seigneur  s’est  levé,  est  venu 
à  moi,  et  m’a  donné  l’accolade. 


9 

Plusieurs  Français,  obligés  de  fuir  pendant  la  Terreur,  achetèrent 
des  quelques  deniers  qui  leur  restaient  une  barque  [des  barques] 
sur  le  Rhin,  et  s’y  logèrent  avec  leurs  femmes  et  leurs  enfants  .  .  . 
il  n’y  avait  point  pour  eux  d’hospitalité.  Quand  on  les  chassait 
d’un  rivage,  ils  passaient  à  l’autre  bord  ;  souvent  poursuivis  sur  les 
deux  rives,  ils  étaient  obligés.  ...  Ils  pêchaient  pour  nourrir  leur 
famille,  mais  les  hommes  leur  disputaient.  ...  La  nuit  ils  allaient 
cueillir  ...  et  leurs  femmes  demeuraient .  .  .  jusqu’à  leur  retour. 
Obligées  de  se  faire  sauvages  .  .  .  ces  familles  n’avaient  pas  ...  où 
elles  osassent  mettre  le  pied  :  toute  leur  consolation  était .  .  .  sur 
leur  pays. 


10 

On  a  envoyé  .  .  .  une  prisonnière  inconnue,  jeune.  .  .  .  Cette 
prisonnière.  ...  On  avait  ordre  de  la  tuer  si  elle  se  découvrait.  Elle 
est  restée  dans  l’île  ...  est  allé  la  prendre  ...  et  l’a  conduite  à  la 
Bastille,  toujours  masquée.  Le  marquis  de  Louvois  est  allé  la  voir 
.  .  .  et  lui  a  parlé.  .  .  .  Cette  inconnue  a  été  menée  à  la  Bastille,  où 
elle  a  été  logée.  .  .  .  Elle  est  morte  en  1703,  et  a  été  enterrée.  . .  . 


II 


EXERCICES  PRÉLIMINAIRES 

11 

Le  Mangeur  d’Opium  (i) 

Il  lui  semblait  chaque  nuit  qu’elle  descendait ...  se  perdait .  .  . 
1  effrayait  moins  .  .  .  elle  croyait  quelquefois  avoir  vécu  .  .  .  elle 
avait  même  ...  de  son  enfance  ...  de  ses  premières  années,  re¬ 
venaient  .  .  .  ses  songes,  éveillée,  elle  n’aurait  pu  se  les  rappeler  ;  si 
on  les  lui  avait  racontées  le  lendemain,  elle  les  aurait  cherchées 
vainement  dans  sa  mémoire,  et  elle  aurait  été  portée  à  nier  qu’elles 
eussent  ( fam .  aient,  §  396)  fait  partie  de  sa  propre  expérience  ;  mais 
placées  devant  elle  comme  elles  l’étaient  .  .  .  elle  les  reconnaissait 
sur-le-champ. 


12 

Le  Mangeur  d’Opium  (ii) 

Il  me  semble  que  je  suis  couché,  et  que  je  m’éveille  .  .  .  pour 
relever  mon  oreiller,  je  sens  ..  .  qui  cède  lorsque  j’appuie  dessus. 
Alors  je  me  penche  hors  de  mon  lit,  et  je  regarde  :  c’est  un  cadavre 
étendu  à  côté  de  moi.  Cependant  je  n’en  suis  ni  effrayé  ni  même 
étonné.  Je  le  prends  dans  mes  bras  et  je  l’emporte.  .  .  .  Puis  je 
ferme  la  porte ...  et  en  emporte  la  clef,  que  je  mets  sous  mon 
oreiller.  Là-dessus  je  me  rendors  ;  quelques  moments  après  je 
suis  encore  réveillé  ;  c’est  par  le  bruit  de  ma  porte  qu’on  ouvre,  et 
cette  idée  qu’on  ouvre  ma  porte,  quoique  j’en  aie  la  clef  sous  mon 
oreiller,  me  fait  un  mal  horrible.  Alors  je  vois  entrer  ...  j’ai 
trouvé  par  terre  ;  il  arrive  jusqu’à  moi.  .  .  .  Alors  je  me  lève  tout 
à  coup  sur  mon  séant ...  ce  qui  dissipe  l’apparition.  Un  autre 
rêve  lui  succède.  Il  me  semble  que  je  suis  assis  ...  au  coin  de  mon 
feu,  et  que  je  lis  .  .  .  une  glace  est  devant  moi  .  .  .  comme  je  lève 
de  temps  en  temps  la  tête,  j’aperçois  .  .  .  qui  me  poursuit,  et  qui  se 
penche  sur  moi  .  .  .  que  je  tiens  à  la  main.  Il  a  des  cheveux  gris 
qui  lui  retombent  sur  les  épaules,  et  je  les  sens  qui  m’effleurent  le 
cou  et  le  visage. 


13 

Conseils  de  Minerve  à  Télémaque 

Lorsque  tu  régneras,  mets  toute  ta  gloire  .  .  .  écoute  .  .  .  crois  .  .  . 
garde-toi  bien  de  te  croire  trop  toi-même  ;  crains  de  te  tromper, 
mais  ne  crains  jamais  .  .  .  que  tu  as  été  trompé.  Considère  ...  de 
ce  que  tu  voudras  entreprendre,  et  sache.  .  .  . 


12 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Fuis  la  mollesse  .  .  .  mets  ta  gloire  .  .  .  que  tes  vertus  et  tes  bonnes 
actions  ...  de  ta  personne  et  de  ton  palais  .  .  .  qui  t’environne  .  .  . 
apprenne  de  toi.  .  .  .  Surtout  sois  en  garde  contre  ton  humeur  .  .  . 
que  tu  porteras  partout  avec  toi .  .  .  dans  tes  conseils,  et  te  trahira 
si  tu  l’écoutes.  Défie-toi  de  cet  ennemi.  Crains  les  dieux  ...  te 
viendront.  . .  . 


14 

Code  de  l’Éclaireur 

(a)  i.  Les  Eclaireurs  disent  toujours  la  vérité;  ils  ne  mentent 

jamais. 

2.  Ils  tiennent  leur  parole  d’honneur,  comme  d’honnêtes  gens 

[des  honnêtes  gens], 

3.  Ils  savent  obéir,  vite  et  joyeusement. 

4.  Les  Éclaireurs  sont  courtois,  généreux  et  vaillants  ;  ils 

défendent  les  faibles. 

5.  Ils  font  tous  les  jours  une  bonne  action. 

6.  Ils  sont  bon£  pour  les  animaux. 

(b)  1.  Dis  toujours  la  vérité,  ne  mens  jamais. 

2.  Tiens  ta  parole  d’honneur  .  .  . 

3.  Sache  obéir  .  .  . 

4.  Sois  courtois  .  .  .  défends  les  faibles. 

5.  Fais  tous  les  jours  une  bonne  action. 

6.  Sois  bon  pour  les  animaux. 

(c)  1.  L’Eclaireur  doit  toujours  dire  la  vérité  ;  il  ne  doit  jamais 

mentir. 

2.  Il  doit  tenir  sa  parole  d’honneur  .  .  . 

3.  Il  doit  savoir  obéir  .  .  . 

4.  L  Éclaireur  doit  être  courtois  ...  il  doit  défendre  les  faibles. 

5.  Il  doit  faire  tous  les  jours  une  bonne  action. 

6.  Il  doit  être  bon  pour  les  animaux. 

(d)  1.  Il  faut  que  l’Éclaireur  dise  toujours  la  vérité  ;  il  ne  faut 

jamais  qu’il  mente. 

2.  Il  faut  qu  il  tienne  sa  parole  d’honneur  .  . . 

3.  Il  faut  qu’il  sache  obéir  .  .  . 

4-  Il  faut  que  1  Éclaireur  soit  courtois  ...  il  faut  qu’il  défende 
les  faibles. 

5.  Il  faut  qu’il  fasse  tous  les  jours  une  bonne  action. 

6.  Il  faut  qu’il  soit  bon  pour  les  animaux. 


EXERCICES  PRÉLIMINAIRES 


x3 


15 

Des  nuages  blancs  passaient  vite  .  .  .  emportés  par  le  vent  rapide, 
comme  des  oiseaux,  et  les  maisons  ...  se  chauffaient  au  soleil. 
C’étaient  de  [des]  petites  demeures  de  pêcheurs  .  .  .  aux  toits  de 
chaume.  Des  jardins,  larges  comme  un  mouchoir  [des  mouchoirs], 
où  poussaient  des  oignons  ...  se  carraient  devant  les  portes.  Des 
haies  les  séparaient  du  chemin.  Les  hommes  étaient  à  la  pêche,  et 
les  femmes,  devant  les  portes,  réparaient  les  mailles  de  grands  filets 
bruns,  tendus  sur  les  murs  ainsi  que  d’immenses  toiles  d’araignée. 
Des  fillettes  assises  sur  des  chaises  de  paille  raccommodaient  du  linge. 
D’autres  gamines  berçaient  dans  leurs  bras  des  enfants  tout  petits, 
et  des  mioches  de  deux  ou  trois  ans  se  roulaient  dans  la  poussière. 
Les  chats  dormaient  sur  les  fenêtres,  et  se  réveillaient  de  temps  en 
temps  lorsque  des  mouches  bourdonnaient  à  leur  oreille. 


16 

Conseils  à  un  Jeune  Homme 

(a)  Ils  ignorent  qu’ils  écrivent  à  un  pauvre  homme  ...  en  état  de 
leur  répondre  .  .  .  d’établir  avec  eux  la  société  qu’ils  lui  proposent. 
Ils  m’honorent  en  pensant  que  je  pourrais  leur  être  utile,  et  ils  sont 
louables  du  motif  qui  la  leur  fait  désirer .  .  .  qui  leur  soit  moins 
nécessaire  que  de  venir  s’établir.  ...  Ils  n’ont  pas  besoin  .  .  .  qu’ils 
rentrent  dans  leur  cœur,  et  ils  les  y  trouveront  ;  et  je  ne  pourrai  rien 
leur  dire  à  ce  sujet  que  ne  leur  dise  encore  mieux  leur  conscience 
quand  ils  voudront  la  consulter.  .  .  .  Voilà  les  conseils  que  j’ai  à 
leur  donner  ;  peut-être  ne  seront-ils  pas  de  leur  goût,  mais  s’ils  ne 
prennent  pas  le  parti  de  les  suivre,  je  suis  sûr  qu’ils  s’en  repentiront 
un  jour. 

(b)  Il  ignore  qu’il  écrit  à  de  pauvres  gens  accablés  de  maux,  et,  de 
plus,  fort  occupés,  qui  ne  sont  guère  en  état  de  lui  répondre,  et  qui 
le  seraient  encore  moins  d’établir  avec  lui  la  société  qu’il  leur  pro¬ 
pose.  Il  nous  honore  en  pensant  que  nous  pourrions  lui  être  utiles, 
et  il  est  louable  du  motif  qui  la  lui  fait  désirer  .  .  .  qui  lui  soit  moins 

nécessaire  que  de  venir  s’établir -  Il  n’a  pas  besoin  .  .  .  qu’il 

rentre  dans  son  cœur,  et  il  les  y  trouvera  ;  et  nous  ne  pourrons  rien 
lui  dire  . . .  que  ne  lui  dise  encore  mieux  sa  conscience  quand  il  voudra 
la  consulter.  .  .  .  Voilà  les  conseils  que  nous  avons  à  lui  donner  ; 
peut-être  ne  seront-ils  pas  de  son  goût,  mais  s’il  ne  prend  pas  le 
parti  de  les  suivre,  nous  sommes  sûrs  qu’il  s’en  repentira  un  jour. 


ÉTUDE  DU  VERBE 

La  Voix  Active 

17 

i.  .  .  .  as-tu  battu  ...  2.  Il  est  allé  chercher  ...  et  a  couru  .  . . 

3.  Elle  est  entrée  ...  et  a  marché  ...  4.  Le  cheval  a  galopé  ...  et 

est  mort ...  5.  Nous  avons  sauté  ...  il  est  arrivé  ...  6.  Il  est  de¬ 

venu  .  .  .  elle  est  venue  ...  7.  Nous  avons  volé  ...  où  nous  sommes 
restés  ...  8.  J’ai  été  bien  triste  quand  elle  est  partie.  9.  Ils  ont 

accouru  [sont  accourus]  dès  qu’il  m’ont  aperçu(e).  10.  Pourquoi 
êtes-vous  descendue  ...  ? 

11.  Pourquoi  n’a-t-on  pas  monté  ...  ?  12.  On  a  sorti  ...  et  on 

a  attendu  ...  13.  Nous  avons  remonté  ...  14.  La  neige  a  tombé 

[est  tombée]  ...  15.  Elle  a  monté  ...  et  elle  est  tombée  ...  16.  Il 

a  tombé  [est  tombé]  ...  17.  Pourquoi  n’êtes-vous  pas  montés 

[n’avez-vous  pas  monté]  ...  18.  Le  thermomètre  a  monté  .  .  . 

19.  Son  père  lui  est  apparu  .  .  .  20.  Nous  avons  parcouru  .  .  .  mais 

nous  n’avons  pu  les  retrouver.  21  II  est  retourné  en  Suisse,  mais 
il  n’est  pas  [n’a  pas]  passé  par  Paris. 

*18 

1 .  Through  the  mere  fact  that  times  are  different,  men  hâve  altered 
also.  (Sont  changés  :  présent  tense  ;  ont  changé  :  perfect  tense.) 

2.  The  descent  was  effected  without  incident,  and  by  six  o’clock 
we  were  back  at  the  hôtel.  (S’effectua:  past  historié;  étions 
rentrés  :  past  descriptive.) 

3.  I  was  born  in  1910.  (Suis  né  :  conversational  past.) 

4.  I  wasn’t  born  when  my  parents  came  and  settled  in  London. 
(N’étais  pas  né  :  past  descriptive  ;  sont  venus  :  conversational 
past.) 

5.  Is  Margaret  home  yet  ?  —  Y  es,  madam,  she  came  home  at  three 
o’clock.  (Est  rentrée  :  présent  tense  ;  elle  est  rentrée  :  conversa¬ 
tional  past.) 

6.  The  swallows  hâve  been  here  since  Easter.  (Sont  arrivées  : 
présent  tense,  §  73.1.) 


LA  VOIX  PASSIVE 


i5 


7.  How  much  older  yoüf  father  looks  !  —  Yes,  he  has  aged  a 
great  deal  in  the  last  two  years.  (Est  vieilli  :  présent  tense  ;  a 
beaucoup  vieilli  :  perfect  tense.) 

8.  He  has  been  dead  these  ten  years.  (Est  mort  :  présent  tense.) 
He  died  ten  years  ago.  (Est  mort  :  conversational  past.) 

9.  Mr  (Smith)  is  in  bed  ;  he  went  to  bed  before  ten  o’clock. 
(Est  couché  :  présent  tense  ;  s’est  couché  :  conversational  past.) 

10.  I  had  been  sitting  on  a  bench  since  noon,  and  I  felt  frozen. 
(J’étais  assis  :  descriptive  past  ;  j’étais  gelé  :  descriptive  past.) 

11.  The  master  of  the  house  was  always  out  when  I  came  to 
demand  my  money.  (Était  sorti  :  descriptive  past  ;  venais  : 
descriptive  past.) 

12.  Mr  (Smith)  had  gone  out  before  the  postman’s  arrivai. 
(Était  sorti  :  past  perfect.) 


La  Voix  Passive 

19 

Les  verbes  suivants  sont  à  la  voix  passive  : 

1.  Fut  annoncée.  4.  Fut  descendue.  7.  Sont  connus.  10.  Furent 


1.  Le  vannier  tresse  l’osier.  2.  La  brise  du  soir  rafraîchit  la 
température.  3.  Montgolfier  inventa  les  ballons  [Ce  fut  Montgolfier 
qui  inventa  .  .  .].  4.  Une  lumière  trop  vive  fatigue  les  yeux.  5.  On 

l’a  beaucoup  aimée  et  beaucoup  haïe.  6.  Quand  on  le  releva  il 
était  mort.  7.  L’homme  a  changé  la  face  du  monde.  8.  L’homme 
de  bien  oublie  vite  les  injures.  9.  De  hardis  marins  explorent  les 
mers  lointaines.  10.  Une  conduite  exemplaire  avait  racheté  ses 
fautes.  Il  avait  racheté  ses  fautes  par  une  conduite  exemplaire, 
xi.  Le  propriétaire  pourrait  agréer  la  vente  de  ce  morceau  de  terre. 

12.  J’étais  parti  depuis  huit  jours  quand  on  apporta  votre  lettre. 

13.  Qui  vous  a  loué  cet  appartement  ?  14.  Elle  est  toujours  très 

bien  habillée,  mais  on  ne  l’aime  pas. 

*21 

Quand  le  bûcheron  a  abattu  l’arbre  à  coups  de  cognée,  on  le 
débarrasse  de  ses  branches  ;  on  débite  celles-ci  en  bûches  régulières 
et  on  les  entasse  sur  place  en  longues  files,  en  attendant  de  les  livrer 


i6 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


au  commerce  pour  le  chauffage.  Quant  à  la  masse  énorme  du  tronc, 
on  la  glisse  ou  on  la  tire,  avec  mille  efforts,  jusqu’au  bord  des 
chemins,  et  de  là  des  chariots  spéciaux  la  transportent  jusque  dans 
les  scieries,  où  on  la  découpe  en  poutres. 

*22 

1.  Pas  de  changement  ;  ‘  ouverte  ’  est  un  adjectif  :  ‘  open.’ 

2.  On  ouvrait  la  porte  dès  que  je  me  présentais. 

3.  Pas  de  changement  ;  ‘  bénies,’  ‘  bénis  ’  sont  des  adjectifs. 

4.  La  Révolution  a  supprimé  les  privilèges  de  la  noblesse. 

5.  Pas  de  changement  ;  l’action  est  accomplie  ;  on  pourrait 
cependant  mettre  à  l’actif  :  ‘  on  a  réparé  le  malheur.’ 

6.  Quatre  grands  fleuves  arrosent  la  France. 

7.  Pas  de  changement;  l’action  était  accomplie. 

8.  Le  roi  signa  la  lettre  de  sa  main. 

9.  Pas  de  changement  ;  le  sujet  serait  trop  loin  du  verbe  si  l’on 
écrivait  :  ‘  Une  île  qui  accroît  les  facilités  de  passage  divise  le  fleuve.’ 

10.  On  doit  juger  les  hommes  sur  leurs  actions. 

11.  Pas  de  changement  ;  le  sujet  ‘  on  ’  ne  convient  pas  à  l’ex¬ 
pression  des  faits  historiques,  et  il  serait  impropre  de  dire  :  ‘  On  a 
détruit  l’ancienne  société  .  .  .’ 

12.  Quand  on  ne  connaît  un  fait  que  par  un  seul  témoignage,  on 
l’admet  sans  beaucoup  d’hésitation  ;  les  perplexités  commencent 
lorsque  (ce  sont)  deux  ou  plusieurs  témoins  (qui)  rapportent  les 
faits. 


23 

1.  Le  jour  est  annoncé  par  le  chant  du  coq.  2.  Les  distances  sont 
abrégées  par  la  vapeur.  3.  La  plaine  fut  parcourue  par  les  chasseurs. 
4.  L’orphelin  est  protégé  par  le  tuteur.  5.  Sa  maison  est  entourée 
d’un  petit  jardin.  6.  Les  jeunes  gens  sont  perdus  par  les  mauvaises 
compagnies.  7.  De  grands  progrès  ont  été  faits  par  la  science  au 
vingtième  siècle.  8.  Par  qui  la  note  va-t-elle  être  payée  ?  9.  Il  fut 

présenté  à  la  cour  par  le  roi  lui-même.  10.  J’ai  été  salué  par  un 
gamin.  11.  Vous  serez  obéie,  madame;  par  qui  seriez- vous 
désobéie  ?  12.  Les  coupables  furent  pardonnés. 

*24 

1.  Cette  faute  ne  vous  sera  pas  pardonnée.  2.  Cette  faute  ne 
vous  sera  pas  pardonnée  par  votre  père.  (Phrase  lourde,  et  qui 


LA  VOIX  PASSIVE  I? 

n’ëst  pas  à  imiter.)  3.  Le  passif  ne  convient  pas.  4.  Le  cortège 
était  précédé  d  une  foule  de  gamins.  5.  Il  fut  accompagné  jusqu’à 
la  frontière  par  deux  gendarmes.  6.  Il  est  respecté  de  [par]  tous 
ses  eleves.  7.  Nous  fûmes  assaillis  par  un  épouvantable  vent  du 
nord.  8  Je  fus  assailli  de  doutes.  9.  La  vallée  est  suivie  dans 
toute  sa  longueur  par  la  route,  au  bord  de  laquelle  courent  les  rails. 

10.  Pas  de  changement  ;  j  en  passant  ’  se  rapporte  à  ‘  gamin  ’  ;  si 
1  on  écrit  :  ‘  J’ai  été  salué  en  passant  par  un  gamin/  ‘  en  passant  ’ 
se  rapportera  à  ‘  je  ’  (§  114),  ce  qui  changera  le  sens.  On  pourrait 
cependant  tourner  par  :  ‘  j’ai  été  salué  par  un  gamin  qui  passait.’ 

11.  Le^ passif  est  impossible.  12.  Pas  de  changement  possible. 
Ecrire  Les  hommes  sont  gouvernés  par  leurs  vices  .  .  .’  changerait 
complètement  le  sens. 


25 

1.  La  porte  fut  ouverte  aussitôt.  La  porte  s’ouvrit  aussitôt. 
On  ouvrit  aussitôt  la  porte. 

2.  La  porte  fut  ouverte  par  une  petite  fille.  Une  petite  fille 
ouvrit  la  porte. 

3-  Il  est  aime  de  tous  [de  tout  le  monde].  Tout  le  monde  l’aime. 

^4.  Ces  maisons  sont  bâties  en  six  semaines.  Ces  maisons  se 
bâtissent  en  six  semaines.  On  bâtit  ces  maisons  en  six  semaines. 

5.  La  maison  est  déjà  vendue. 

6.  Le  maréchal  Ney  fut  passé  par  les  armes  [fut  fusillé]  au  point 
du  jour. 

7.  L’incident  est  clos. 

8.  Il  s’appelle  John  Smith. 

9.  A  l’école  on  l’appelait  “  Puggy.” 

10.  Cela  ne  se  fait  pas  ici.'  On  ne  fa.it  pas  cela  ici. 


26 

1.  On  le  vit  entrer  dans  la  maison.  2.  On  le  fera  travailler.  3.  On 
lui  donna  la  moitié  de  la  somme  [Il  reçut  la  moitié  . . .].  4.  On  le 
dit  en  France.  5.  On  envoya  chercher  [fit  venir]  le  médecin,  mais 
il  était  trop  tard.  6.  On  me  permit  de  lui  parler,  7.  On  l’entendit 
pousser  un  cri.  8.  On  vous  fera  obéir.  9.  On  lui  fit  [posa]  une 
question.  10.  On  le  laissa  languir  [croupir]  en  prison.  11.  On  se 
moquera  [On  rira,  On  se  rira]  d’elle.  12  .  On  le  fit  répondre  [On  le 
força  à  répondre]. 


i8 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*27 

i.  La  proposition  fut  approuvée.  On  approuva  la  proposition. 
2.  Je  n’aime  pas  qu’on  me  parle  sur  ce  ton.  3.  Toute  jolie  fille  aime 
[Toutes  les  jolies  filles  aiment]  qu’on  flirte  avec  elle[s],  4.  La 
chambre  était  vide  ;  le  lit  n’avait  pas  été  défait  [on  n’avait  pas 
couché,  or  dormi,  dans  le  lit].  5.  La  maison  était  [a  été]  habitée 
il  y  a  moins  de  cinquante  ans.  6.  On  ne  s’assied  jamais  sur  ses 
meilleures  chaises.  Ses  meilleures  chaises  ne  servent  jamais. 
7,  8.  On  ne  fit  pas  [aucune]  attention  à  mes  paroles.  9.  Une  in¬ 
stitutrice  lui  apprit  [enseigna]  le  français.  Or  :  Ce  fut  une  in¬ 
stitutrice  qui.  ...  Or  :  Ce  fut  d’une  institutrice  qu’il  apprit.  .  .  . 
10.  Le  motif  [La  raison]  de  leiir  action  ne  peut  manquer  d’être 
compris[e].  Or  :  L’on  ne  peut  manquer  de  comprendre.  .  .  . 

11.  Il  est  à  prévoir  que  l’on  pourra  [On  compte  pouvoir]  prendre 
des  mesures  préventives.  12.  On  soupa  très  légèrement  ce  soir-là, 
tellement  les  enfants  avaient  hâte  de  redescendre.  1 3.  On  m’épargna 
[Cela  m’a  épargné]  la  peine  d’écrire,  14.  Johnny  [Jeannot],  si  tu 
ris  encore,  tu  vas  être  mis  [je  vais  te  mettre]  dans  le  coin.  15.  On 
refusa  de  m’entendre.  16.  On  lui  refuse  tout  plaisir.  On  ne  lui 
permet  aucune  distraction.  17.  Émilie  fit  des  excuses,  embrassa 
Jean,  et  reçut  la  promesse  d’une  boîte  de  (crottes  de)  chocolat  pour 
le  dimanche  suivant.  Or  :  Émilie  fit  des  excuses  et  embrassa  Jean, 
qui  lui  promit  une  boîte.  ...  18.  Il  fut  obligé  [forcé]  de  quitter 

l’école,  et  on  lui  trouva  une  situation  dans  la  Compagnie  du  Gaz. 
19.  Il  dit  qu’on  lui  demande  constamment  [sans  cesse]:  “N’y 
a-t-il  [Est-ce  qu’il  n’y  a]  aucun  moyen  d’éviter  la  guerre  ?  ”  Il  y  a 
dans  ce  pays  des  millions  de  gens  [d’hommes]  qui  font  la  même 
question.  20.  L’on  ne  pouvait  découvrir  aucune  trace  des  fugitifs. 
21.  C’est  un  adversaire  avec  qui  il  faut  compter.  22.  On  a  souvent 
cité  des  passages  de  son  discours.  23.  Voilà  trente  ans  que  la 
maison  n’est  plus  habitée.  24.  Je  n’aime  pas  qu’on  me  dévisage 
[à  être  dévisagé].  25.  On  désespère  de  sa  vie  [de  le  sauver].  26.  On 
parle  beaucoup  de  cette  pièce.  27.  On  a  perdu  cette  question  de 
vue.  Cette  question  fi  été  perdue  de  vue. 


La  Voix  Pronominale 

28 

1.  Réfléchi.  Objet  direct.  2.  Simplement  pronominal.  Objet 
direct.  3.  Équivalent  à  la  voix  passive.  Objet  direct.  4.  Réci- 


LA  VOIX  PRONOMINALE  Ig 

proque.  Objet  direct.  5.  Simplement  pronominal  (ou  peut-être 
réfléchi).  Objet  direct.  6.  Réfléchi.  Objet  direct.  7.  Équivalent 
à  la  voix  passive.  Objet  direct.  8.  Réfléchi.  Objet  indirect. 
9.  Simplement  pronominal.  Objet  direct.  10.  Réfléchi  (ou  peut- 
être  simplement  pronominal).  Objet  direct.  11.  Réciproque.  Objet 
indirect.  12.  Les  deux  verbes  sont  réfléchis.  Objets  directs. 
13.  Simplement  pronominal.  Objet  direct.  14.  Réciproque.  Objet 
direct.  15.  Simplement  pronominal.  Aucun  grammairien  ne  nous 
a  dit  si  ‘me’  doit  être  considéré  comme  objet  direct  ou  comme 
objet  indirect.  C’est  pour  éviter  la  question  que  l’on  dit  aujour- 
d  hui  que  dans  les  verbes  de  ce  genre  le  participe  passé  s’accorde 
avec  le  sujet  (§  449). 

29 

1.  Les  deux  verbes  sont  réciproques.  Objets  directs.  2.  Réfléchi. 
Objet  indirect.  3.  Équivalent  à  la  voix  passive.  Objet  direct. 
4.  Réfléchi.  Objet  direct.  5.  Réfléchi.  Objet  indirect.  6.  Réci¬ 
proque.  Objet  direct.  7.  Réciproque.  Objet  direct.  8.  Équi¬ 
valent  à  la  voix  passive.  Objet  direct.  9.  Simplement  pronominal. 
Objet  direct.  10.  Réfléchi  (ou  peut-être  simplement  pronominal). 
Objet  direct.  11.  Réfléchi  (ou  simplement  pronominal).  Objet  in¬ 
direct.  12.  Réfléchi.  Objet  indirect.  13.  Simplement  pronominal. 
Objet  direct.  14.  Équivalent  à  la  voix  passive.  Objet  direct. 
15.  Réfléchi.  Objet  direct.  16.  Simplement  pronominal.  Objet 
direct  ?  (§  449). 

*30 

(Les  lettres  a,  b,  c,  d  correspondent  respectivement  à  :  (a)  v. 
réfléchi,  (b)  v.  réciproque,  ( c )  v.  simplement  pronominal,  (d)  v. 
équivalent  à  la  voix  passive.) 

1.  Ils  passent  le  temps  à  se  jouer  des  tours  (b).  Vous  vous  jouez 
de  moi  ( c ).  La  partie  se  joue  en  quinze  points  (d). 

2.  Je  peux  dire  sans  me  flatter  que  c’est  moi  qui  ai  tout  fait  (a). 
Us  se  flattent  l’un  l’autre  (b).  Je  me  flatte  de  réussir  (c). 

3.  Elles  se  saisirent  par  les  cheveux  (b).  Pierre  s’était  saisi  du 
jouet  ( c ).  Un  hérisson  ne  se  saisit  pas  comme  un  lapin  ( d ). 

4.  Nous  nous  sommes  passés  dans  la  Mer  Rouge  (b).  On  se  pas¬ 
sait  les  lettres  à  mesure  qu’on  les  avait  lues  (b).  Je  ne  peux  pas  me 
passer  de  mon  café  ( c ).  Cela  ne  se  passera  pas  comme  ça  !  (c). 

5.  Servez-vous,  monsieur  (a).  Vous  servez-vous  de  l’encre  ?  (r). 
La  tête  de  veau  se  sert  à  la  vinaigrette  (d). 


20 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


6.  A  quoi  vous  occupez-vous  ?  (a).  Je  m’occupe  de  votre 
affaire  ( c ). 

7.  Je  me  demande  ce  qu’il  fera  (a).  Ce  sont  là  des  choses  qui  ne 
se  demandent  pas  ( d ). 

8.  La  journée  s’annonce  belle  (a).  Les  numéros  gagnants  s’an¬ 
noncent  dans  les  journaux  (d). 

9.  Connais-toi  toi-même  (a).  Ils  ne  se  connaissent  pas  (b).  Je 
ne  m’y  connais  pas  en  peinture  (c). 

10.  Je  me  suis  adressé  un  paquet  à  mon  domicile  (a).  Adressez- 
vous  à  un  agent  de  police  (c). 

n.  Ils  s’appelaient  dans  l’obscurité  sans  arriver  à  se  retrouver  (b). 
Je  m’appelle  Pierre  ( c ). 

12.  Vous  vous  jugez  trop  sévèrement  (a).  Une  telle  affaire  ne  se 
juge  pas  en  cinq  minutes  (d). 

13.  Je  me  voyais  dans  une  glace  (a).  Us  s’entendaient,  mais  ne 
se  voyaient  pas  (b).  Cela  se  voit  bien  que  vous  êtes  fatigué  (d). 

14.  Mettez-vous  là  (a).  Us  se  mirent  la  main  dans  la  main  (b). 
Elle  se  mit  à  pleurer  (c).  Ce  vase  ne  se  met  pas  là  (d). 

15.  Je  me  porte  bien  (c).  Ces  grands  chapeaux  ne  se  portent 
plus  (d). 

31 

Les  verbes  suivants  sont  toujours  pronominaux  : 

1.  Se  repentir.  3.  Se  souvenir.  4.  Se  méfier.  7.  Se  moquer. 
8.  S’emparer.  10.  S’envoler.  11.  S’affaisser,  s’évanouir.  13.  S’ar¬ 
roger.  14.  S’enfuir.  16.  S’éprendre. 


*32 

1.  U  faut  se  défier  de  soi-même.  2.  En  agissant  ainsi,  il  se  nuit 
à  lui-même.  3.  U  faut  s’entr’aider.  4.  Ils  se  faisaient  mutuelle¬ 
ment  pitié.  5.  Us  se  sont  pardonné  l’un  à  l’autre.  6.  Us  se  dé¬ 
fiaient  réciproquement.  7.  Ils  se  partagent  entre  eux  la  recette  de 
la  journée. 

*33 

;  1.  Levez-vous  dès  que  vous  vous  éveillez.  2.  Le  [Ce]  mystère 
s  explique  facilement.  3.  De  quoi  vous  plaignez-vous  ?  4.  Si 
vous  ne  vous  dépêchez  pas,  vous  allez  être  [vous  serez]  en  retard. 
5.  Comment  vous  portez-vous,  monsieur  ?  6.  Us  se  recontrèrent 
[se  sont  rencontres]  parmi  la  foule.  7.  A  quelle  heure  le  soleil 


VERBES  IMPERSONNELS 


21 


se  lève-t-il  à  la  fin  de  mars  ?  8.  Vous  servez-vous  de  cette  plume  ? 

9.  Tout  le  monde  se  mit  à  pleurer.  10.  Ne  vous  retournez  pas. 

ir.  Marions-nous  tout  de  suite.  12.  A  qui  vous  êtes-vous  adressé 
pour  avoir  mon  adresse?  13.  Elle  ne  peut  pas  se  passer  de  son 
thé.  14.  Il  (leur)  faut  se  soumettre  ou  se  démettre.  Il  faut  qu’ils 
se  soumettent  ou  qu’ils  se  démettent.  15.  Je  me  promène  souvent 
dans  le  jardin.  16.  Je  crois  [Je  pense]  qu’il  se  doute  de  quelque 
chose.  17.  Je  me  mets  au  travail  à  sept  heures.  18.  Vous  pouvez 
vous  fier  à  lui.  19.  Le's  historiens  se  copient  les  uns  les  autres. 
20.  Celui  qui  dit  du  mal  d’autrui  [des  autres]  se  nuit  à  lui-même. 


Verbes  Impersonnels 

34 

I.  Il  se  fit  un  grand  silence.  2.  Il  est  venu  des  visiteurs.  3.  Il 
manque  deux  élèves.  4.  Il  pousse  de  l’herbe  dans  l’allée.  5.  Il 
s’ensuivit  une  querelle  que  tous  ont  regrettée  depuis.  6.  Il  pour¬ 
rait  bien  arriver  un  malheur.  7.  En  été  il  vient  ici  beaucoup 
de  touristes.  8.  Il  existe  encore  un  descendant  de  cette  famille. 
9.  Il  tombait  une  pluie  fine  et  froide.  10.  Il  pleuvait  à  verse. 

II.  Il  fait  très  chhud.  12.  Il  tonne.  13.  Il  est  tard.  14.  Il  y  a 
un  mendiant  à  la  porte.  15.  Nous  avions  déjà  deux  visiteurs,  et 
il  nous  en  arriva  deux  autres  le  lendemain. 

16.  Il  serait  difficile  de  faire  mieux.  17.  Il  est  honteux  de  calom¬ 
nier.  18.  Il  me  conviendrait  parfaitement  de  passer  l’hiver  à  Paris. 
19.  Il  nous  était  défendu  de  sortir  du  jardin.  20.  Il  est  vrai  que  je 
n’en  ai  rien  su.  21.  Il  est  [a]  passé  deux  régiments. 

35 

1.  Il  paraît  que  vous  vous  êtes  beaucoup  amusés.  2.  Il  s’agit 
d’une  affaire  importante.  3.  Il  s’agit  de  mieux  faire,  cette  fois. 
4.  Il  importe  de  ne  pas  le  manquer.  5.  Il  importe  que  vous  fassiez 
vite.  6.  Il  me  répugne  de  m’associer  à  une  pareille  entreprise.  7.  Il 
faut  nous  hâter.  8.  Il  faut  absolument  que  nous  lui  parlions.  9.  Il 
me  faut  une  personne  de  confiance.  10.  Il  lui  arrive  parfois  de  se 
tromper. 

*36 

1.  Il  fut  fait  comme  il  avait  été  dit.  2.  Il  m’a  été  rapporté  que 
vous  fumez  en  cachette.  3.  Il  lui  fut  répondu  qu’il  n’y  avait  rien  à 

B 


22 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


faire.  4.  Il  fut  décidé  qu’on  irait  déjeuner  à  la  campagne.  5.  Il  est 
fait  mention  de  cette  coutume  dans  un  ancien  registre.  6.  Il  s’est 
passé  quelque  chose  qu’il  ne  veut  pas  nous  dire. 

37 

1.  Il  a  neigé  [Il  neigeait]  hier,  et  aujourd’hui  il  gèle.  2.  Les 
obus  pleuvaient  sur  les  tranchées.  3.  Sur  les  tranchées  il  pleuvait 
des  obus.  4.  Quelle  heure  est-il  ?  Il  est  trois  heures.  5.  Il  fait 
beaucoup  de  vent  aujourd’hui.  6.  Il  fait  (un  temps)  très  doux 
aujourd’hui.  7.  Il  y  aura  (un)  bal  après  le  concert.  8.  Y  a-t-il 
encore  du  café  ?  Oui,  il  y  en  a  sur  le  buffet.  9.  Il  me  faudra  mille 
francs.  10.  Il  me  vint  une  idée. 

*38 

1.  Il  paraît  qu'il  est  pressé  [qu’il  a  hâte]  de  partir.  2.  Je  ne  sais 
pas  ce  qu’il  y  avait,  mais  il  était  facile  de  voir  [de  se  rendre  compte] 
qu’il  était  arrivé  quelque  chose.  3.  Il  n’est  pas  du  tout  difficile  de 
passer  la  frontière.  4.  Il  était  bien  défendu  de  manger  entre  les 
repas.  5.  Il  ne  lui  convient  pas  [Il  ne  lui  est  pas  commode]  de 
rentrer  à  l’heure  du  déjeuner.  6.  Il  n’était  pas  en  mon  pouvoir  de 
faire  ouvrir  les  portes.  7.  Il  me  répugne  beaucoup  [fort]  de  briguer 
des  voix.  8.  Il  vous  reste  encore  vingt  francs.  Il  faut  les  garder. 
9-  Il  est  arrivé  bien  des  choses  depuis  son  départ.  10.  Il  était 
minuit  passé. 


Emploi  des  Temps 

39 

§72.1.  Action  accomplie  entièrement  à  ce  moment  même  : 

1.  L’éclair  brille.  12.  Qui  éternue. 

§  72.2.  État  présent,  action  en  train  de  s’accomplir  : 

2.  Il  fait  chaud.  3.  L’eau  bout. 

§  72.3  (a)  Fait  toujours  vrai  : 

4.  L’eau  bout. 

§  72.3  (b).  Action  habituelle  : 

5.  Je  me  couche. 

§73.1.  Action  commencée  dans  le  passé,  et  qui  dure  encore  : 

6.  Que  nous  sommes  sans  nouvelles. 


EMPLOI  DES  TEMPS 


^3 


§  73.2.  Présent  employé  pour  le  futur  : 

7.  J’appelle.  8.  Il  part. 

§  73.4.  Présent  employé  pour  le  passé  immédiat  : 

9.  Je  rentre  de  l’étranger. 

§  73.5.  Présent  historique  : 

10.  Il  entre  mille  hommes,  ir.  Traverse,  surprend. 

*40 

1.  Jean  est  en  train  de  faire  ses  devoirs.  2.  Je  ne  vois  personne, 
mais  j’entends  bien  quelque  chose.  3.  Je  travaille  à  ce  problème 
depuis  deux  heures.  Voilà  deux  heures  que  je  travaille  à  ce  pro¬ 
blème.  4.  Si  vous  n’avez  pas  besoin  de  moi,  je  pars.  5.  Une  petite 
fille  qui  sort  du  couvent  n’a  pas  (une)  grande  connaissance  [ex¬ 
périence]  du  monde.  6.  J’ai  ces  douleurs  depuis  que  je  suis  ici. 
7.  Lucie  vient  à  l’école  pour  la  première  fois.  8.  Nous  venons 
d’apprendre  la  nouvelle  [Nous  apprenons  la  nouvelle  à  l’instant], 
et  (nous)  venons  vous  féliciter  de  votre  succès.  9.  A  ce  moment 
un  cavalier  entre  au  galop,  et  tend  au  gouverneur  la  lettre  contenant 
[qui  contenait]  la  grâce  du  prisonnier.  10.  Est-ce  que  ma  chemise 
n’est  pas  prête  ?  Presque,  on  est  en  train  de  la  repasser.  n.Tout 
cela  est  passé  [fini]  depuis  longtemps  [Il  y  a  longtemps,  Voilà 
longtemps,  que  tout  cela  est  passé],  et  il  est  mort  depuis  quarante 
ans  [et  il  y  a,  voilà,  quarante  ans  qu’il  est  mort],  12.  Nos  craintes 
[appréhensions]  sont  oubliées  depuis  longtemps.  13.  Qu’est-ce 
que  vous  faites  là  ?  —  Je  suis  en  train  d’écrire  une  lettre  [J’écris] 
à  ma  [la]  tante  Marie.  14.  Samedi  les  membres  et  leurs  amis  dînent 
ensemble  chez  Frascati.  15.  Cette  pratique  [coutume]  est  abolie 
depuis  longtemps  [Voilà  longtemps  que .  .  .]. 

41 

Tu  ne  partis  qu’après  ...  tu  ne  te  servis  ...  de  ton  entreprise  ;  tu 
rendis  ...  tu  attaquas  ...  tu  fis  suivre  à  ton  armée  ...  de  sa  flotte  ; 
tu  te  servis  ...  tu  ne  manquas  point .  . .  que  la  victoire  te  donna 
tout,  tu  fis  aussi  tout  pour  te  procurer  la  victoire.  Dans  le  com¬ 
mencement  de  ton  entreprise  tu  remis  .  .  .  quand  la  fortune  te  mit 
...  la  témérité  fut  quelquefois  un  de  tes  moyens.  .  .  . 

Après  la  bataille  d’issus,  tu  laissas  fuir  Darius  et  ne  t’occupas 
qu’à  affermir  et  à  régler  tes  conquêtes  ;  après  la  bataille  d’Arbelles, 
tu  le  suivis  de  si  près  que  tu  ne  lui  laissas  aucune  retraite  dans 


24 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


son 1  empire.  C’est  ainsi  que  tu  fis  tes  conquêtes  ;  mais  tu  ne 
laissas  pas  seulement ...  tu  leur  laissas  encore  leurs  lois  civiles. 


42 

§  76.x.  Description  dans  le  passé  : 

1.  Il  faisait  chaud.  2.  Sa  chambre  était  propre. 

6.  Sa  lettre  annonçait. 

§  76.2.  Action  habituelle  dans  le  passé  : 

3.  Je  me  couchais  toujours.  12.  Alexandrine  entrait, 
demandait. 

§  76.4.  Style  indirect  dans  le  passé  : 

6.  Qu’il  partait.  7.  Qu’il  était. 

§  77.1.  Action  commencée  dans  un  passé  antérieur  et  qui  durait 
encore  à  un  moment  donné  du  passé  : 

4.  Nous  étions  sans  nouvelles. 

§  77.2.  Passé  descriptif  au  lieu  du  futur  dans  le  passé  après  ‘  si  ’  : 

9.  S’il  obtenait  une  bourse. 

§77 -3-  Passé  descriptif  employé  pour  un  passé  antérieur  im¬ 
médiat  : 

8.  Je  rentrais  de  l’étranger. 

§  77.4.  Passé  descriptif  employé  au  lieu  du  futur  parfait  dans  le 
passé,  pour  donner  de  la  vivacité  au  style  : 

5.  Et  j’étais  renversé. 

§  77-5*  Passé  descriptif  employé  pour  le  passé  historique, 
comme  effet  de  style  : 

10.  Joseph  Béjart  épousait.  11.  Alexandre  entrait, 
demandait. 

43 

Matinée  de  Fête 

Des  drapeaux  tricolores  pendaient  .  .  .  étaient  pleins  .  .  .  qu’il 
faisait .  .  .  paraissaient  plus  blancs  .  .  .  miroitaient ...  et  relevaient 
• . .  Les  fermières  des  environs  retiraient .  .  .  qui  leur  serrait 
gardaient  par-dessus  .  .  .  dont  ils  tenaient.  .  .  .  La  foule  arrivait. 

Il  s’en  dégorgeait ...  et  l’on  entendait ...  qui  sortaient  pour  aller 
voir  la  fête. 

1  Or  '  dans  ton  empire  ’  ?  The  meaning  is  probably  '  in  Darius’s  own 
empire. 


EMPLOI  DES  TEMPS 


25 


1. 


2. 


3. 


4. 


S. 


44 

c  _ 

1 

2 

1 

3 

4 

4 

1 

2 

- I 

3 

5 


- 1 — l - 1 - 

1  Z  3 

4 

Deux  ans  plus  tard 

1  1  1 

2  3 

§ 

- 5 

7  è  9 

26 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


45 


M  idd  le  o  f  llovember 


«- 


7. 


2, 4.5,7  ■ 
1,3,9  — 


*-H- 


H - 1 - 1- 

10  11  12, 


13 


EMPLOI  DES  TEMPS 


27 


*46 

1.  Le  9  octobre  un  combat  eut  lieu  [fut  livré]  entre  Saalburg  et 
Schleiz,  où  se  trouvait  une  vaste  forêt,  et  les  Prussiens  furent  forcés 
[obligés]  de  céder  (le  terrain)  après  une  résistance  prolongée  [après 
une  longue  résistance], 

2.  Un  combat  beaucoup  plus  important  fut  livré  près  de  Saalfeld, 
dans  lequel  [au  cours  duquel]  le  jeune  prince,  qui  n’avait  que  trente- 
trois  ans,  perdit  la  vie. 

3.  L’infanterie  qu’il  commandait  tomba  dans  le  désordre  et  ne 
tarda  pas  à  se  débander.  Il  ne  restait  plus  maintenant  au  prince 
que  cinq  escadrons  de  cavalerie,  et  il  résolut  de  mourir  plutôt  que 
de  se  rendre. 

4.  La  campagne  fut  vite  décidée.  Pendant  [Tandis]  que  l’Empe¬ 
reur  enserrait  [cernait]  les  forces  alliées  concentrées  près  de  Weimar, 
un  mouvement  des  plus  stupides  [imprudents]  fut  décidé. 

5.  Napoléon  espérait  transporter  ses  troupes  en  Angleterre  dans 
de  petites  embarcations  [des  vaisseaux  de  faible  tonnage]  sans  se 
servir  de  [sans  faire  appel  à]  sa  flotte  navale  proprement  dite.  Plus 
tard  il  reconnut  [se  rendit  compte]  qu’une  descente  [traversée] 
heureuse  était  impossible  sans  la  protection  des  vaisseaux  de  ligne. 
Mais  il  ne  se  contenta  pas  de  préparatifs  pour  la  campagne  d’Angle¬ 
terre  [la  descente  en  Angleterre]  ;  il  s’empara  des  villes  de  Brême 
et  de  Hambourg,  et  ferma  l’Elbe  et  le  Wéser  au  commerce  anglais. 
En  Italie,  les  ports  de  Tarente  et  de  Livourne,  avec  lesquels  les 
négociants  anglais  faisaient  un  grand  commerce  [beaucoup  d’af¬ 
faires],  furent  également  occupés. 

6.  Napoléon  s’occupa  ensuite  des  Russes,  qui  entraient  en  cam¬ 
pagne  en  faveur  de  leurs  alliés.  Il  était  de  la  plus  haute  importance 
de  les  gagner  de  vitesse,  car  l’ennemi  attendait  sous  peu  du  renfort. 
Il  ne  se  fit  donc  aucun  scrupule  de  faire  passer  une  partie  des  troupes 
françaises  sous  Bernadotte  à  travers  le  territoire  neutre  de  la 
Prusse.  C’était  injustifiable,  mais  Napoléon  ne  fit  pas  d’excuses 
[ne  s’en  excusa  pas],  et  dès  le  milieu  de  novembre  il  était  dans  [a] 
Vienne. 

7.  Ned  était  le  facteur  du  village  [le  facteur  rural].  Tous  les 
jours  il  faisait  sa  ronde  [sa  tournée]  sur  sa  bicylette,  accompagné  de 
son  chien  Tofïee,  qui  était  aussi  connu  que  Ned  lui-même.  Il  trot¬ 
tait  derrière  la  bicyclette,  et  attendait  aux  grilles  des  jardins  pen¬ 
dant  que  son  maître  distribuait  les  lettres  [faisait  la  distribution 
des  lettres].  Il  n’aboyait  jamais,  et  n’avait  pas  le  temps  de  se  battre 
avec  les  chiens  du  commun.  Ned  demeurait  chez  sa  mère.  Lorsque 


28 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


la  guerre  éclata,  il  dit  adieu  à  sa  mère  et  à  Totïee,  et  se  présenta  au 
bureau  de  recrutement.  Il  fut  dirigé  sur  York  par  (le)  chemin  de 
fer. 

47 

.  .  .  nous  atteignîmes  ...  je  pris  ...  et  m’avançai ...  où  j’aper¬ 
çus  une  enseigne.  Je  demandai ...  le  domestique  me  toisa  ...  et 
me  conduisit  au  grenier.  Il  était  encore  de  bonne  heure  ;  j’ouvris 
...  je  pris  ...  je  me  dirigeai  ...  sur  qui  reposaient  ...  qui  or¬ 
naient  sa  porte,  j’essuyai .  .  .  j’arrangeai  ma  cravate,  et  je  tirai  le 

cordon - La  porte  s’ouvrit,  je  subis  ...  le  concierge  m’annonça  ; 

j’eus  l’honneur ...  où  M.  John  se  promenait.  ...  Je  le  reconnus  .  .  ! 
il  me  reçut  très  bien,  comme  un  riche  reçoit  un  pauvre  diable,  et 

prit  la  lettre  que  je  lui  présentais.  Puis  il  offrit _ Les  autres 

personnes  le  suivirent.  La  société  était  fort  gaie,  on  riait  et  on 
plaisantait.  J’emboîtai  le  pas  ...  et  personne  ne  fit  plus  attention 
à  moi. 

48 

Je  demandai  à  souper  dès  que  je  fus  dans  l’hôtellerie.  C’était  un 
jour  maigre  :  on  m’accommoda  des  œufs.  Pendant  qu’on  me  les 
apprêtait,  je  liai  conversation.  .  .  .  Lorsque  l’omelette  qu’on  me  fai¬ 
sait  fut  en  état  d  être  servie,  je  m’assis.  ...  Je  n’avais  pas  encore 

mangé  .  .  .  que  l’hôte  entra  suivi  de  l’homme  qui  l’avait  arrêté _ 

Ce  cavalier  portait  une  longue  rapière,  et  pouvait  bien  avoir  trente 
ans.  Il  s’approcha - “  Seigneur  écolier,  me  dit-il,  je  viens  d’ap¬ 

prendre  que  vous  êtes  .  .  .”  et  il  me  jeta  les  bras  autour  du  cou 

Mon  admirateur  me  parut ...  et  je  l’invitai _ Il  me  dit  qu’ii 

n’avait  pas  .  .  .  mais  qu’il  allait  se  mettre  ...  et  il  s’assit _ On  lui 

apporta.  ...  Il  se  jeta  .  .  .  qu’il  semblait .  . .  dont  il  s’y  prenait 
je  vis  bien  qu’elle  serait  bientôt  expédiée.  J’en  commandai  une 
seconde,  qui  fut  faite  si  promptement,  qu’on  nous  la  servit  comme 
nous  achevions,  ou  plutôt  comme  il  achevait  de  manger  la  première. 

49 

Le  prince  .  .  .  voulait  surprendre.  ...  Le  général  français,  qui  se 
doutait .  .  .  fit  coucher.  ...  Il  envoya.  .  .  .  Pendant  que  cet  officier 
avançait .  ._ .  des  grenadiers  ennemis  l’environnèrent  et  lui  dirent 
que  s’il  faisait  du  bruit,  il  était  mort.  Le  chevalier  d’Assas  se 
recueillit  un  moment ...  et  cria. ...  Il  tomba  aussitôt .  .  mais  le 
régiment  était  sauvé. 


EMPLOI  DES  TEMPS 


29 


50 

Je  m’approchai  un  jour  .  .  .  j’en  pris  une  vieille  qui  venait  d’être 
ressemelée;  puis  je  me  remis  en  route  ...  où  j’allais  ...  je  me 

trouvai  .  .  Je  fis  quelques  pas  et  aperçus - Je  m’avançai ...  et 

ne  vis  plus - Le  froid  était  excessif,  et  je  ne  ne  découvrais _ 

Je,  me  retournai ...  fis  une  centaine  de  pas,  et  me  trouvai 
qu  embaumaient  des  orangers:  les  bottes  que  j’avais  achetées 
étaient  des  bottes  de  sept  lieues.  Cette  découverte  me  causa. 

Je  me  jetai  à  genoux  et  remerciai  la  Providence  du  hasard"  qui 
m  avait  procuré  cette  merveilleuse  chaussure. 


51 

Une  Aventure  de  Mademoiselle  de  Scudéry 

Une  aventure  plaisante  lui  arriva  a  Lyon,  lorsqu’elle  revenait  de 
Paris  ...  on  leur  donna  une  chambre  qui  n’était  séparée  ...  où 
l’on  avait  logé.  ...  Ces  deux  illustres  personnages  n’avaient  pas  .  .  . 
mais  ils  traînaient .  .  .  qui  les  suivaient ...  et  ils  avaient  toujours. . .  . 

.  .  .  ils  reprirent  leurs  discours  ...  et  tinrent  conseil  s’ils  de¬ 
vaient  faire  mourir ...  les  avis  étaient  partagés.  Le  frère,  qui 
avait  l’humeur  .  .  .  concluait  à  la  mort  ;  la  sœur  . .  .  prenait  le 

parti  de  la  pitié  et  voulait - Elle  finit  toutefois  ...  et  la  difficulté 

ne  fut  plus  que  de  choisir  le  genre  de  mort. 

L’un  criait  qu’il  fallait .  .  .  l’autre  lui  demandait.  ...  Us  parlaient 
si  sérieusement .  .  .  que  le  gentilhomme  . .  .  crut  qu’on  délibérait 
...  et  s’en  alla  .  .  .  qui  fit  appeler.  .  .  . 

On  interrogea.  ...  “N’avaient-ils  point  eu _ M.  de  Scudéry 

répondit  que  oui.  N’avaient-ils  point  menacé.  ...  Il  l’avoua. 

N’avaient-ils  point  concerté - Il  en  convint.  N’allaient-ils  point 

a  Paris.  ...  Il  ne  le  nia  point.  Là-dessus  on  leur  demanda  leur 
nom  ;  mais  en  apprenant  que  c’étaient  M.  et  Mlle  de  Scudéry,  les 
officiers  se  rendirent  compte  qu’ils  avaient  parlé ...  et  qu’ils 
n’avaient  point  d’autre  dessein.  .  .  .  Leur  innocence  fut  reconnue, 
et  ces  messieurs  se  retirèrent. . . . 


52 

La  Queue  du  Chien  d’Alcibiade 

.  .  .  Tel  fut  le  cri .  .  .  quand  Alcibiade  s’avisa ...  qui  lui  avait 
coûté.  .  .  .  Des  amis  représentèrent .  .  .  que  cette  action  était 
blâmée  ...  et  faisait  mal  parler  de  lui. — “  Voilà  précisément  ce 
que  je  demandais,”  leur  dit-il.  .  .  . 


3° 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Lorsque  Bonaparte  préparait  [prépara]  sa  campagne  ...  il  eut 
recours  .  .  .  elle  n’en  était  pas  moins  ...  les  Autrichiens  com¬ 
mençaient  à  s’inquiéter.  Rien  n’annonçait  .  .  .  mais  on  avait 
appris  .  .  .  devaient  épier.  .  .  .  Que  fit  Bonaparte.  .  .  .  — Il  écrivit 
.  .  .  dans  laquelle  il  lui  mandait  qu’il  était  malade,  que  sa  poitrine 
était  délabrée,  qu’on  lui  ordonnait ...  et  qu’il  se  proposait.  ...  Il 
la  priait  donc  ...  et  lui  baisait  cordialement  les  mains. — La 
nouvelle  ...  fit  son  chemin.  ...  Et  les  Autrichiens  qui  redou¬ 
taient.  .  .  .  — Les  agents  .  .  .  n’entendirent  plus  parler  ...  ils  en 
parlèrent ...  et  le  général  autrichien  se  rassura.  .  .  .  — Quelques 
jours  après,  le  malade  avait  traversé.  .  .  . 

53 

i.  I  wanted  to  know  what  was  happening.  2.  I  determined 
[demanded]  to  know  what  was  happening.  3.  He  tried  [made  as 
if  to]  throw  himself  upon  me,  but  was  held  back.  4.  Mme  Loisel 
became  acquainted  with  [learnt  to  know]  the  horrible  life  of  the 
needy.  5.  Mme  Loisel  was  acquainted  with  [knew]  some  one  at  the 
Ministry.  6.  She  used  to  dress  simply,  as  she  could  not  adorn  herself. 
7.  She  adopted  a  simple  style  of  dress,  as  she  could  not  adorn 
herself.  8.  I  was  going  to  school  already  when  I  was  five.  9.  At 
five  years  of  âge  I  went  [was  sent]  to  school.  10.  To  advance  was 
impossible.  11.  I  found  it  impossible  to  advance.  12.  When  in  the 
evening  the  masters  arrived  at  the  house,  I  already  knew  that  they 
were  called  M.  and  Mme  Alphonse.  13.  On  Sundays  I  could  escape 
for  a  few  hours.  14.  On  the  Sunday  I  managed  to  escape  for  a 
few  hours. 

54 

§  79.  1.  Action  now  completed  : 

1.  J’ai  pris.  6.  Ont  remplacé. 

§  79.  2.  Past  time  not  specified  : 

2.  Je  l’ai  déjà  aperçu.  9.  Il  a  été  mis  en  évidence. 

§  79.  4.  Used  for  the  future  perfect  after  ‘  si  ’  : 

4.  Si  vous  n’avez  pas  écrit. 

§  79.  5.  Conversational  past  : 

3.  Je  l’ai  aperçu  hier.  5.  Je  suis  né  en  1890. 

7.  J’ai  été  payé  aujourd’hui.  8.  Je  suis  allé  ...  ce 
matin. 


EMPLOI  DES  TEMPS 


3i 

Sentence  10  :  ‘  J’ai  tôt  fait  de  ramener .  .  .  ’  may  be  explained 
as  a  ‘  perfect  historié  ’  (cf.  §  73.5)  used  for  the  second  past  perfect 
(of  §  81. 1)  :  ‘  J’eus  tôt  fait  de  ramener  .  .  .  ’ 


55 

1.  Ce  siècle  a  vu  naître.  ...  2.  Le  dix-huitième  siècle  vit  naître. 

...  3.  A  Iéna  Napoléon  infligea.  ...  4.  . . .  l’Irlande  a  infligé.  .  .  . 

5.  Napoléon  ne  put.  ...  6.  .  .  .  Jules  n’a  pu.  ...  7.  Avez-vous 
déjeuné....  8.  Où  vous  êtes-vous  fait  faire.  ..  .  9.  On  ne  sait  quel 
pharaon  fit  construire  ...  [or  :  a  fait  construire  (§79.2)].  10.  .  .  .  ce 

qui  s’est  passé,  n.  Que  se  passa-t-il ...  n’en  a  trahi  le  secret 
[or  :  n’en  trahit  le  secret].  12.  ...  celui  qui  m’a  trahi. 

56 

Ce  matin,  comme  il  ne  pleuvait  pas,  je  me  suis  décidé.  ...  Je 
suis  sorti  du  château,  qui  est  bâti ...  et  me  suis  mis  à  descendre 
.  .  .  j’ai  entendu  un  bruit  de  pas  ;  j’ai  jeté  un  regard  ...  et  ai 
aperçu  un  homme .  .  .  qui  s’avançait.  ...  Il  a  ôté  son  chapeau,  et 
m’a  salué  .  .  .  que  personne  ne  m’avait  encore  témoigné.  Je  me 
suis  découvert  comme  lui,  et  l’ai  salué  ...  ce  qu’il  pouvait  bien 
avoir  à  me  dire.  ...  Il  avait  l’air  embarrassé  ;  il  s’est  incliné 
plusieurs  fois,  a  fait  quelques  pas  ...  a  semblé  vouloir ...  a 
déposé  .  .  .  qui  avait  l’air  .  .  .  m’a  salué  de  nouveau,  et  a  repris 
le  chemin  par  où  il  était  venu. 


57 

J’ai  demandé  à  souper  dès  que  j’ai  été.  .  .  .  C’était  un  jour  maigre  : 
on  m’a  accommodé.  .  .  .  Pendant  qu’on  me  les  apprêtait,  j’ai  lié 
conversation  .  .  .  qu’on  me  faisait  a  été  en  état ...  je  me  suis  assis. 
.  .  .  Je  n’avais  pas  encore  mangé  .  .  .  que  l’hôte  est  entré  .  .  .  qui 
l’avait  arrêté.  ...  Ce  cavalier  portait ...  et  pouvait  bien  ...  Il  s’est 
approché  .  .  .  m’a-t-il  dit .  .  .  et  il  m’a  jeté  les  bras.  .  .  .  Mon  ad¬ 
mirateur  m’a  paru  ...  et  je  l’ai  invité.  ...  Il  m’a  dit  qu’il  n’avait 
pas  .  .  .  mais  qu’il  allait ...  et  il  s’est  assis.  ...  On  lui  a  apporté 
...  Il  s’est  jeté  .  .  .  qu’il  semblait  n’avoir  mangé  .  .  .  dont  il  s’y 
prenait ...  j’ai  bien  vu  qu’elle  serait.  .  .  .  J’en  ai  commandé  .  .  . 
qui  a  été  faite  si  promptement,  qu’on  nous  l’a  servie  comme  nous 
achevions,  ou  plutôt  comme  il  achevait. . . . 


3  2 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


58 

Une  Aventure  de  Mademoiselle  de  Scudéry 

Cette  semaine  une  aventure  plaisante  lui  est  arrivée  à  Lyon,  lors¬ 
qu’elle  revenait ...  on  leur  a  donné  .  .  .  que  n’était  séparée  ...  où 
l’on  avait  logé  .  .  .  n’avaient  pas  [n’ont  pas]  grand  équipage,  mais 
ils  trament .  .  .  qui  les  suivent ...  et  ils  ont  toujours.  .  .  . 

...  ils  ont  repris  ...  et  ont  tenu  conseil  s’ils  devaient ...  les 
avis  étaient  partagés.  Le  frère,  qui  a  l’humeur  .  .  .  concluait  à  la 
mort  ;  la  sœur  .  .  .  prenait  le  parti ...  et  voulait.  .  .  .  Elle  a  fini 
. .  .  la  difficulté  n’a  plus  été. ... 

L’un  criait  qu’il  fallait .  .  .  l’autre  lui  demandait ...  ils  par¬ 
laient  ...  a  cru  qu’on  délibérait ...  et  s’en  est  allé  .  .  .  qui  a  fait 
appeler.  .  .  . 

On  a  interrogé.  .  .  .  N’avaient-ils  point  eu.  .  . .  M.  de  Scudéry  a 
répondu  que  oui.  N’avaient-ils  point  menacé.  ...  Il  l’a  avoué. 
N’avaient-ils  point  concerté.  ...  Il  en  a  convenu.  .  . .  N’allaient-ils 
point.  ...  Il  ne  l’a  point  nié.  Là-dessus  on  leur  a  demandé  .  .  .  que 
c’étaient ...  se  sont  rendu  compte  qu’ils  avaient  parlé  ...  et  qu’ils 
n’avaient  d’autre  dessein.  .  .  .  Leur  innocence  a  été  reconnue,  et  ces 
messieurs  se  sont  retirés.  .  .  . 


59 

1.  Je  sais  qu’il  est  là,  qu’il  était  là,  qu’il  fut  là,  qu’il  a  été  là, 
qu’il  sera  là,  qu’il  serait  là,  si .  .  .,  qu’il  aura  été  là,  qu’il  aurait  été 
là,  si.  .  .  . 

Je  savais  qu’il  était  là,  qu’il  avait  été  là,  qu’il  serait  là,  qu’il 
aurait  été  là. 

2.  Je  pense  qu’elle  m’aperçoit,  qu’elle  m’a  aperçu,  qu’elle  m’aper¬ 
cevra,  qu’elle  m’apercevrait,  si .  .  .,  qu’elle  m’aura  aperçu,  qu’elle 
m’aurait  aperçu,  si.  .  .  . 

J’avais  pensé  qu’elle  m’apercevrait. 

3.  J’apprendrai  demain  s’il  vient,  s’il  est  venu,  s’il  doit  venir 
(better  than  ‘  s’il  viendra  ’). 

Je  devais  apprendre  le  lendemain  s’il  venait,  s’il  était  venu,  s’il 
devait  venir. 

4.  Je  veux  voir  comment  il  s’y  prend,  s’y  prenait,  s’y  prit,  s’y 
est  pris,  s’y  prendra,  s’y  prendrait,  si .  .  .,  s’y  sera  pris,  s’y  serait 
pris,  si.  .  .  . 

J’ai  voulu,  voir  comment  il  s’y  prenait,  s’y  était  pris,  s’y  pren¬ 
drait,  s’y  serait  pris. 


EMPLOI  DES  TEMPS 


33 


60 


1.  Je  trouvais  que  toute  imposture  était  indigne.  .  .  . 

J  ai  toujours  trouvé  était  indigne.  .  .  . 

2.  Il  s  endormait  si  profondément  qu’il  fallait  le  réveiller.  .  . . 

Tl  O  ^  /I  A  T  4-  9*1  C  Tl 


Il  s’endormit 
Il  s’est  endormi 
Il  s’était  endormi 
Il  s’endormira 
Il  se  serait  endormi 


qu’il  fallut, 
qu’il  a  fallu. 


qu’il  avait  fallu, 
qu’il  faudra, 
qu’il  aurait  fallu. 


3-  Il  prétendait  qu’il  vous  valait  bien. 

Il  a  prétendu  qu’il  vous  valait  bien. 

Il  prétendra  qu’il  vous  vaut  bien. 

4-  Il  avoua  qu’il  s’était  trompé. 

Il  a  avoué  qu’il  s’était  trompé. 

Il  avouera  qu’il  s’est  trompé. 

5.  J’étais  d’avis  qu’il  viendrait. 

Je  fus  d’avis  qu’il  viendrait. 

Je  serais  plutôt  d’avis  qu’il  viendra. 

(Diffident  affirmation,  cf.  §  84.2  (a)). 

6.  Je  montai  dans  un  wagon,  mais  redescendis  promptement, 
car  je  m’aperçus  que  c’était  un  compartiment  de  dames  seules. 

Je  suis  monté  .  .  .  mais  suis  redescendu  . .  .  car  je  me  suis  aperçu 
que  c’était.  .  .  . 

J’étais  monté  .  .  .  mais  étais  redescendu  ...  car  je  m’étais  aperçu 
que  c’était.  . .  . 


61 


1.  Je  demandai ...  dès  que  je  fus.  .  .  .  J’ai  demandé  ...  dès  que 
j’ai  été.  .  .  .  J’avais  demandé  .  .  .  dès  que  j’avais  été.  ...  Je  de¬ 
manderai  .  .  .  dès  que  je  serai.  ...  Je  demanderais  .  .  .  dès  que  je 
serais.  .  .  .  J’aurais  demandé  .  .  .  dès  que  j’aurais  été.  .  . . 

2.  Ce  n’est  [ne  fut]  qu’après  qu’il  eut  hérité  .  .  .  qu’il  put  payer. 
...  Ce  n’est  qu’après  qu’il  a  eu  hérité  .  .  .  qu’il  a  pu  payer.  ...  Ce 
n’est  [ne  sera]  qu’après  qu’il  aura  hérité  .  .  .  qu’il  pourra  payer.  . .  . 
Ce  n’est  [ne  serait]  qu’après  qu’il  aurait  hérité  .  .  .  qu’il  pourrait 
payer . . . 

3.  Quand  il  sut  qu’elle  n’était  pas  morte,  Hector  reprit  espoir. 
Quand  il  a  su  qu’elle  n’était  pas  morte,  Hector  a  repris  espoir. 
Quand  il  saura  qu’elle  n’est  pas  morte,  Hector  reprendra  espoir. 

4.  A  peine  le  magistrat  a-t-il  eu  le  dos  tourné,  que  Satan  a  com¬ 
mencé  à  s’escrimer.  A  peine  le  magistrat  aurait-il .  .  .  que  Satan 


34 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


commencerait. ...  A  peine  le  magistrat  aurait-il  eu  .  . .  que  Satan 
aurait  commencé.  ...  A  peine  le  magistrat  aura-t-il .  .  .  que  Satan 
commencera.  ...  A  peine  le  magistrat  aura-t-il  eu  .  .  .  que  Satan 
aura  commencé.  .  .  . 

5.  Dès  qu’il  eut  quelque  connaissance  ...  on  lui  fit  traduire.  .  .  . 
Dès  qu’il  aura  ...  on  lui  fera  traduire.  .  .  .  Dès  qu’il  a  eu  ...  on  lui 
a  fait  traduire.  .  .  . 

6.  Nous  étions  déjà  très  loin  sur  la  route,  lorsque  Pauline  s’aper¬ 
çut  que  la  nuit  venait.  Nous  étions  déjà  .  .  .  lorsque  Pauline  s’est 
aperçue  que  la  nuit  venait.  Nous  aurions  été  déjà  [déjà  été]  très 
loin  .  .  .  lorsque  Pauline  se  serait  aperçue  que  la  nuit  venait. 

7.  Elle  promit  de  revenir  aussitôt  qu’elle  le  pourrait.  Elle  a  pro¬ 
mis  .  .  .  qu’elle  le  pourrait  [le  pourra].  (If  in  its  context  ‘  a  promis  ’ 
=a  présent  perfect,  the  sequence  is  ‘  pourra  ’  ;  if  ‘  a  promis  ’== 
conversational  past,  the  sequence  is  1  pourrait.’)  Elle  avait  promis 
.  .  .  qu’elle  le  pourrait. 

8.  Quand  ils  se  levaient ...  ils  montraient ...  et  en  effet  c’étaient 
des  hommes.  Quand  ils  se  levèrent ...  ils  montrèrent ...  et  en  effet 
c’étaient.  .  .  .  Quand  ils  se  sont  levés  ...  ils  ont  montré  ...  et  en 
effet  c’étaient.  .  .  .  Quand  ils  se  lèveront ...  ils  montreront ...  et 
en  effet  ce  sont  des  hommes. 

9.  Tant  que  les  hommes  se  contentèrent ...  et  qu’ils  ne  s’appli¬ 
quèrent  .  .  .  qu’un  seul  pouvait  faire,  ils  vécurent  libres  .  .  .  autant 
qu’ils  pouvaient  l’être  .  .  .  mais  dès  qu’on  s’aperçut  qu’il  était  utile 
. .  .  l’égalité  disparut. 

Tant  que  les  hommes  se  sont  contentés  ...  et  qu’ils  ne  se  sont 
appliqués  .  .  .  qu’un  seul  pouvait  faire,  ils  ont  vécu  libres  .  .  .  autant 
qu’ils  pouvaient  l’être  .  .  .  mais  dès  qu’on  s’est  aperçu  qu’il  était 
utile  .  .  .  l’égalité  a  disparu. 

Tant  que  les  hommes  se  contenteront ...  et  qu’ils  ne  s’applique¬ 
ront  .  .  .  qu’un  seul  peut  faire,  ils  vivront  livres  .  .  .  autant  qu’ils  peu¬ 
vent  [pourront]  l’être  .  .  .  mais  dès  qu’on  s’apercevra  qu’il  est  utile 
.  .  .  l’égalité  disparaîtra. 

10.  Je  pris,  j’ai  pris,  j’avais  pris,  j’aurais  pris,  les  billets  tandis  que 
mon  mari  faisait  enregistrer  les  bagages. 

Je  prendrai  les  billets  tandis  que  mon  mari  fera  enregistrer.  .  .  . 

Je  prendrais  les  billets  tandis  que  mon  mari  ferait  enregistrer.  . . .. 

62 

1.  Je  vous  donnais  tout  ce  que  vous  demandiez.  Je  vous  ai  donné 
tout  ce  que  vous  avez  demandé  [vous  demandiez].  Je  vous  don- 


EMPLOI  DES  TEMPS 


35 


nerais  tout  ce  que  vous  demanderiez  [demandez].  Je  vous  aurais 
donné  tout  ce  que  vous  auriez  demandé  [demandiez].  Je  vous 
donnerai  tout  ce  que  vous  demanderez  [demandez], 

(Note  the  différence  in  meaning,  and  in  the  translations,  of  the 
alternatives  shown.) 

2.  Il  racontait,  il  raconta,  les  dangers  qu’il  avait  courus.  Il 
racontera  les  dangers  qu’il  a  courus  [qu’il  aura  courus], 

(Note  the  différence  in  meaning  according  to  the  sequence.) 

3.  Qui  le  verra  aujourd’hui  le  verra  tel  qu’il  est.  .  .  .  Qui  l’a  vu 
aujourd’hui  l’a  vu  tel  qu’il  est.  .  .  .  Qui  l’aurait  vu  aujourd’hui 
i’aurait  vu  tel  qu’il  est.  .  .  .  Qui  le  voyait  à  cette  époque  le  voyait 
tel  qu’il  était  depuis  vingt  ans. 

4.  Un  jour  viendra  où  personne  ne  pourra.  ...  Un  jour  viendrait 
...  où  personne  ne  pourrait.  ...  Un  jour  est  venu  où  personne  n’a 
pu.  ...  Un  jour  était  venu  où  personne  n’avait  pu.  .  .  . 

5.  Je  pris,  j’ai  pris,  j’avais  pris,  un  tramway  qui  mène  [qui  menait] 
à  la  gare.  Je  prendrai  un  tramway  qui  mène  à  la  gare. 

6.  Je  pris  un  tramway  qui  me  mena  à  la  gare.  J’ai  pris  un  tram¬ 
way  qui  m’a  mené  à  la  gare.  J’avais  pris  un  tramway  qui  m’avait 
mené  à  la  gare.  Je  prendrai  un  tramway  qui  me  mènera  à  la  gare. 
J’aurais  pris  un  tramway  qui  m’aurait  mené  à  la  gare. 

(In  sentence  5  ‘  qui  mène  à  la  gare  ’  is  descriptive.  In  sentence  6 
‘  qui  me  mène  à  la  gare  ’  is  a  ‘  continuative  clause,’  giving  the 
next  step  in  the  narrative.) 

7.  On  l’a  blâmé,  on  l’aurait  blâmé,  de  ne  pas  avoir  apporté  tout 
ce  qu’il  fallait.  On  le  blâmera  .  .  .  tout  ce  qu’il  faut. 

8.  La  boulangère  tirait .  .  .  qu’elle  pouvait  y  trouver.  La  bou¬ 
langère  tira  .  .  .  qu’elle  put  y  trouver.  La  boulangère  a  tiré  .  . . 
qu’elle  a  pu  y  trouver.  La  boulangère  tirera  .  .  .  qu’elle  pourra  y 
trouver.  La  boulangère  avait  tiré  .  .  .  qu’elle  avait  pu  y  trouver. 
La  boulangère  tirerait .  .  .  qu’elle  pourrait  y  trouver. 


63 

1.  Étaient  venus.  2.  Eut  bientôt  dépassé.  3.  Avait  confié. 
4.  Eut  bientôt  fait.  5.  Fut  entrée.  6.  Avaient  déjà  incendié. 
7.  J’avais  mérité.  8.  J’eus  reçu.  9.  Eut  donné.  10.  N’avait  pas 
plus  tôt  émis.  11.  Avait  franchi.  12.  Eut  franchi.  13.  Furent 
arrivés,  eurent  pris.  14.  Eurent  brisé.  15.  Eus-je  fait  [Avais-je 
fait].  16.  Avais-je  dit. 


36  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


64 

i.  Les  enfants  n’étaient  pas  frère  et  sœur,  mais  ils  s’étaient  aimés 
autant  que  s’ils  l’avaient  été.  2.  Il  avait  passé  cinq  jours  à  Sienne, 
où  il  avait  compté  n’en  passer  que  deux.  3.  Il  partit  après  que  je 
lui  eus  donné  les  ordres  nécessaires.  4.  Il  écrivait  toujours  ses  ser¬ 
mons  après  que  la  famille  était  montée  se  coucher.  5.  Il  écrivit  cet 
article  un  soir  après  que  la  famille  fut  montée  se  coucher.  6.  Il 
m’eut  bientôt  donné  tous  les  renseignements  qu’il  me  fallait,  et  nous 
nous  assîmes  pour  fumer  une  pipe.  7.  Nous  nous  arrêtâmes  pour 
écouter  :  en  un  instant  il  eut  ouvert  la  fenêtre,  et  nous  aperçûmes 
un  homme  qui  courait  vers  la  grille.  8.  Si  seulement  vous  m’aviez 
écouté  ! 


*65 

1.  Depuis  quand  habitait-il  cette  maison  quand  nous  sommes 
venus  demeurer  [vivre]  ici  ?  2.  J’attendais  depuis  deux  heures  [Il 

y  avait  deux  heures  que  j’attendais]  quand  je  l’entendis  ouvrir  la 
grille  du  jardin.  3.  Je  l’avais  attendu  pendant  deux  heures,  et  lui 
m’avait  attendu  chez  lui.  4.  Il  partit  après  que  je  lui  eus  donné  les 
ordres  nécessaires.  (Cp.  Sent.  3  in  Exercise  64.)  5.  Après  que  Miss 
Matty  fut  montée  se  coucher,  je  rallumai  la  bougie.  6.  Après  que 
Miss  Matty  était  montée  se  coucher,  je  rallumais  la  bougie.  7.  Après 
que  lui  et  moi  (nous)  eûmes  quitté  Oxford  il  passa  deux  années  dans 
sa  famille  pour  étudier  l’agriculture.  8.  Elle  avait  laissé  sa  montre 
a  la  maison  ;  elle  en  avait  brise  le  ressort  pendant  sa  villégiature  au 
bord  de  la  mer.  9.  Trente  ans  plus  tard  mon  père  habitait  encore 
l’endroit  où  il  s’était  établi  en  premier  lieu  [tout  d’abord].  Il  re¬ 
porta  la  cheville  qui  marquait  l’endroit  où  le  scarabée  était  tombé, 
à  quelque  trois  pouces  vers  l’ouest. 


66 

Un  Vieillard  qui  ne  veut  pas  vieillir 

Lorsque  Sylvain  ...  vit  ses  cheveux  blanchir  ...  il  fit  exprès 
la  perruquerie  devenait  un  art .  .  .  nous  apprennent  que  .  .  .  il  fal¬ 
lait  dépenser.  .  .  . 

M.  de  Bois-Doré  ne  s’arrêta  pas  .  .  .  qui  était  riche  ...  et  qui 
mettait  fort  bien.  ...  Il  courut  essayer  .  .  .  d’abord  il  s’éprit .  .  .  qui 
lui  allait.  ... 

Bois-Dore,  qui  ne  s  était  jamais  vu  blond,  commença  à  le  croire 


EMPLOI  DES  TEMPS 


37 


lorsqu’il  en  essaya  une  .  .  .  qui ...  lui  allait  tout  aussi  bien.  Les 
deux  étaient .  .  .  mais  Bois-Doré  en  essaya  .  .  .  qui  coûtait ...  et  qui 
jeta  .  .  .  celle-là  était.  .  .  . 

Bois-Doré  se  souvint .  .  .'les  dames  disaient  qu’il  était  rare.  .  .  . 
“  Ce  perruquier  doit  avoir  raison/’  pensa-t-il  ...  il  s’étonna  ...  lui 
donnait  l’air  dur.  .  .  . 

“  C’est  surprenant,  se  dit-il,  comme  cela  change  !...  c’est  ma 
couleur.  .  .  .  J’avais  .  .  .  que  je  l’ai  encore  ...  ne  me  donnaient 
pas  .  .  .” 

Il  ne  lui  vint  [venait]  pas  à  l’idée  que  tout  est .  .  .  il  avait  la  mine 
qu’il  devait  avoir. 

Mais  le  perruquier  lui  répéta  .  .  .  qu’il  ne  paraissait  pas  .  .  .  qu’il 
la  lui  acheta  et  lui  en  commanda  .  .  .  par  économie,  dit-il.  .  .  . 

Néanmoins,  il  se  ravisa.  ...  Il  se  trouva ...  et  ce  fut  l’avis  de 
tous  ceux  qu’il  consulta. 

Le  perruquier  lui  expliqua  qu’il  fallait ...  et  il  lui  vendit  la  tein¬ 
ture.  Mais  alors  Bois-Doré  sç  trouva  .  .  .  qu’il  fallut .  .  .  que  le  fard 
était  nécessaire. 

“  Il  paraît,  dit-il,  que,  quand  on  commence ...  il  n’est  plus  pos¬ 
sible  de  s’arrêter  ?  —  C’est  la  coutume,  répondit  le  rajeunisseur  ; 
choisissez  ...  —  Mais  je  suis  donc  vieux  ?  — ...  vous  pouvez 
encore. ...” 

Depuis  ce  jour  Bois-Doré  porta.  .  .  . 

*67 

i.  Il  a  taillé  ...  et  a  eu  bientôt  fait.  ...  2.  Dès  que  j’ai  eu  reçu 

.  .  .  je  me  suis  hâté.  ...  3.  Quand  on  a  eu  franchi ...  il  a  encore 

fallu.  ...  4.  .  .  .  j’ai  eu  fini.  ...  5.  .  .  .  j’avais  .eu  fini.  .  .  . 


68,69 

§83.1.  Expression  du  futur  : 

68.1.  Je  serai.  4.  Si  je  pourrai.  5.  J’aurai  fini. 

§  83.3.  Futur  exprimant  la  probabilité  : 

68.6.  Je  me  serai  mal  expliqué,  ou  vous  aurai  mal 
comprise. 

69.1.  Ce  sera  quelque  mendiant. 

§  83.4.  Comme  impératif  : 

68.2.  Tu  ne  tueras  point. 

C 


38  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


§  84.1.  Futur  dans  le  passé,  et  en  concordance  avec  un  futur  dans 
le  passé  : 

68.7.  J’espérais  que  vous  viendriez.  8.  Que  j’entrerais 
.  .  .  aussitôt  que  M.  le  curé  serait  de  retour. 

69.7.  Et  qui  se  promèneraient. 

§  84.2.  (a)  Futur  dans  le  passé  employé  par  politesse;  affirma¬ 
tions  on  questions  atténuées  : 

69.2.  Je  ne  saurais.  3.  Que  j’appellerais.  5.  Vous 

n’auriez  pas  ...  ?  7.  On  dirait. 

§  84.2.  (b)  Fait  rapporté  sous  toutes  réserves  : 

68.9.  Il  ne  serait  pas  mort. 

69.8.  Un  homme  serait  venu,  qui  aurait  voulu. 

§  84.2.  (c)  Fait  hypothétique  : 

69.4.  Tu  n’aurais  qu’à  oublier.  6.  Est-ce  que  tu 
serais  .  .  .  ?  9.  Qui  t’ôterait  les  gestes.  10.  Qu’on 
irait  tisonner. 

§  85.  (a)  Futur  indiquant  le  résultat  d’une  condition  réelle  : 

68.3.  Je  viendrai. 

§  (P)  Futur  dans  le  passe  indiquant  le  résultat  d’une  condition 

imaginaire  : 

68.10.  Il  ne  se  cacherait  pas. 

69.9.  Ne  laisserait  rien  de  toi. 


70 

1.  Si  la  mer  devient  mauvaise,  je  me  retirerai. . .  . 

Si  la  mer  devenait  mauvaise,  je  me  retirais,  je  me  retirerais.  .  .  . 
Si  la  mer  était  devenue  mauvaise,  je  me  serais  retiré.  .  .  . 

2.  S  il  n’avait  pas  été  si  heureux  il  aurait  été  plus  prudent. 

3.  Si  vous  ne  venez  pas  me  voir,  je  n’irai  plus  chez  vous. 

Si  vous  ne  veniez  pas  me  voir,  je  n’irais  plus.  .  .  . 

Si  vous  n’étiez  pas  venu  me  voir,  je  ne  serais  plus  allé.  .  .  . 

4.  Si  nous  nous  mettions  .  .  .  nous  conviendrions  qu’il  lui  est 
impossible.  .  .  . 

Si  nous  nous  étions  mis  à  sa  place,  nous  aurions  convenu  qu’il  lui 
était  impossible.  . .  . 


EMPLOI  DES  TEMPS 


39 


*71 

i.  S’il  y  eut  entre  eux.  ...  2.  Si  Molière  jeune  se  brouilla  .  .  . 

s’il  lui  joua.  ...  3.  S’il  était  courageux  il  n’était  pas  stoïcien. 

4.  Si  la  valeur  a  ses  prodiges,  elle  a  aussi  ses  périls.  5.  S’il  fut 
brave,  il  fut  prudent. 

72 

1.  Je  viendrai  si  j’ai  le  temps.  2.  Je  viendrais  si  j’avais  le  temps. 
3.  Je  serais  venu  si  j’avais  eu  le  temps.  4.  Je  viendrai  quand 
j’aurai  le  temps.  5.  Avertissez-moi  s’il  vient  quelqu’un.  6.  Aver- 
tissez-moi  dès  qu’il  viendra  quelqu’un.  7.  On  se  proposait .  .  .  qui 
fourniraient  d’électricité  toute  la  région.  8.  Il  rêve  à  un  pays  où 
le  soleil  brillerait  toujours,  où  les  fleurs  seraient  toujours  écloses. 
9.  .  .  .  qu’ils  auraient  coupé  des  choux.  10.  Elle  m’apprit .  .  .  que 
je  resterais  seule .  .  .  pendant  que  les  autres  iraient  à  la  fête  du 
village. 

*73 

x.  Je  n’oublierai  jamais  cet  interminable  voyage  [ce  voyage  inter¬ 
minable]  à  travers  l’Espagne.  2.  Il  dit  que  vous  ne  réussirez  jamais. 
3.  Que  dira-t-on  ensuite  ?  4.  J’aurai  plaisir  à  accepter  votre  aimable 
invitation.  5.  Il  faut  que  je  m’arrête,  mais  Marie  vous  écrira  la 
semaine  prochaine.  6.  J’espère  que  vous  pourrez  venir  tous  les  deux 
[l’un  et  l’autre]. 

7.  Est-ce  qu’il  n’est  pas  encore  ici  [là]  ?  Il  aura  oublié  qu’il  est 
attendu  [que  nous  l’attendons].  8.  J’espère  vous  revoir.  9.  Cela 
ne  prendra  [demandera]  pas  un  instant  [une  minute],  et  nous  pro¬ 
mettons  de  ne  pas  la  déranger.  10.  J’espère  bien  qu’il  remportera 
le  prix  !  11.  Pour  comprendre  la  situation,  le  lecteur  saura  que  le 

château  avait  deux  portes  d’entrée.  12.  C’est  vous  le  nouveau 
locataire,  sans  doute  ?  —  Non,  je  suis  le  plombier. 

*74 

1.  Vous  m’avez  [m’aviez]  dit  que  vous  arriveriez  à  quatre  heures. 
2.  Vous  avez  [aviez]  dit  que  vous  rentreriez  [arriveriez]  tard.  3.  Il 
m’a  dit  qu’il  pensait  que  je  lui  conviendrais  très  bien.  4.  Je 
voudrais  citer  encore  un  exemple.  5.  Pourriez-vous  me  dire  par 
où  aller  à  l’hôtel  de  ville?  6.  C’est  dommage;  j’aurais  été  très 
content  de  vous  voir. 

7.  Quand  je  lui  dis  au  revoir  [Quand  je  lui  fis  mes  adieux,  Quand 


4o 


KEY  T0  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


je  pris  congé  (de  lui)],  il  sourit  et  exprirpa  l’espoir  que  je  répéterais 
ma  visite.  8.  J’aurais  préféré  rester  [demeurer]  plus  longtemps,  si 
j’avais  pu  disposer  du  temps  nécessaire.  9.  Pour  rien  au  monde  je 
n’irais  là  !  10.  La  cavalerie,  qui  plus  tôt  dans  la  journée  n’aurait 

pas  manqué  d’attirer  l’attention,  passa  sans  être  aperçue  [passa 
inaperçue],  11.  Rien  ne  servirait  [Il  serait  vain]  de  nier  la  gravité 
de  cet  incident.  12.  Il  vaudrait  mieux  [Mieux  vaudrait],  somme 
toute,  continuer  vos  études.  13.  La  fille  aînée — elle  pouvait 
[devait]  avoir  dans  les  vingt  ans  [être  âgée  de  quelque  vingt  ans]— 
remplaçait  souvent  sa  mère.  14.  Je  me  rappelle  le  jour  [Je  me 
souviens  du  jour]  où  je  le  vis  [l’ai  vu]  pour  la  première  fois.  Ce 
devait  être  [C’était,  je  pense,  je  crois]  en  (l’année)  1902. 

*75 

1.  Je  viendrai  quand  je  serai  prêt.  2.  Je  serai  dans  un  bureau 
quand  [lorsque,  alors  que]  vous  serez  encore  à  l’école.  3.  Plus  il 
viendra  tôt  [de  bonne  heure]  mieux  cela  vaudra.  4.  Je  viendrai 
vous  aider  aussitôt  [dès]  que  j’aurai  fini  [achevé,  terminé]  mon 
propre  travail.  5.  Le  train  sera  parti  quand  vous  serez  prêt.  6.  Il 
a  dit  qu’il  rentrerait  (chez  lui)  aussitôt  [dès]  qu’il  aurait  dicté  ses 
lettres  [son  courrier].  7.  Personne  ne  serait  mieux  vu  à  l’heure 
actuelle  qu’un  ministre  qui  réussirait  à  abaisser  le  coût  de  la  vie. 
8.  Un  livre  qui  serait  trop  complet  ne  répondrait  pas  au  but  que  j’ai 
en  vue  [que  je  me  propose,  que  je  me  suis  proposé],  9.  L’élève  qui 
ferait  cette  composition  en  une  heure  serait  un  prodige  [un  phéno¬ 
mène],  10.  Elle  avait  trois  filles  qu’elle  aurait  voulu  voir  établies 
[casées,  mariées]  avant  sa  mort  [avant  de  mourir],  n.  Nous  ferons 
(tout)  ce  qu’il  voudra.  12.  Renvoyez-moi  la  lettre  quand  vous  y 
aurez  répondu.  13.  Il  m’a  dit  qu’il  me  renverrait  la  lettre  quand 
il  y  aurait  répondu.  14.  Celui  qui  prétendrait  apprendre  une  langue 
par  la  théorie  et  les  règles  ressemblerait  à  une  personne  qui  voudrait 
apprendre  à  marcher  en  étudiant  la  théorie  de  l’équilibre. 

*76 

1.  Vous  ne  le  feriez  pas  si  vous  saviez  combien  cela  me  fait  mal. 

2.  Ce  serait  très  agréable  [très  bien]  si  seulement  c’était  possible. 

3.  Si  c  est  vrai  [Si  la  nouvelle  est  vraie]  il  n’y  a  pas  de  temps  à 
perdre.  4.  S’il  pleut  je  resterai  à  la  maison.  5.  Si  j’affirmais  [Si 
je  disais]  que  ce  fut  [c’est]  à  ce  moment  précis  [juste  à  ce  moment] 
qu  1  s  tombèrent  amoureux  [s’éprirent]  l’un  de  l’autre,  je  m’écarterais 


L’IMPÉRATIF 


4i 


peut-être  de  la  vérité.  6.  Si  je  ne  lui  écrivais  pas  il  s’en  formaliserait. 
7.  Si  je  ne  lui  ai  pas  écrit,  c’est  que  je  sais  qu’il  est  en  Suisse.  8.  S’il 
avait  encore  plus  de  défauts,  je  serais  encore  son  ami.  9.  Si  vous 
aviez  été  là  vous  auriez  fait  comme  moi.  10.  Si  j’avais  pu  prévoir 
toutes  ces  difficultés,  je  n’aurais  jamais  entrepris  le  travail,  n.  Si 
vous  n’étiez  pas  venu  à  notre  secours,  mon  équipage  et  moi  nous 
serions  au  fond  de  la  mer  à  l’heure  qu’il  est.  12.  Il  n’oserait  pas  le 
faire  même  si  vous  vous  offriez  [quand  même  vous  vous  offririez]  à 
l’aider  [à  le  seconder],  13.  Je  serais  peut-être  venu  si  l’on  m’avait 
averti  [si  j’avais  été  averti]  à  temps.  14.  Si  je  pouvais  seulement  le 
(re)voir  encore  une  fois,  je  mourrais  content.  15.  S’il  n’y  avait  pas 
de  domestiques,  chacun  de  nous  devrait  se  servir  lui-même  [il 
faudrait  que  chacun  de  nous  se  serve  lui-même],  16.  Si  tout  allait 
bien,  ils  seraient  devant  la  porte  lorsque  Jeanne  l’ouvrirait.  Si  on 
les  découvrait  prématurément,  ils  devaient  tuer  quiconque  les 
découvrirait.  17.  Us  l’auraient  eu  s’ils  l’avaient  demandé.  18.  S’il 
avait  regardé,  il  aurait  forcément  vu  [aperçu]  les  feux  du  train  qui 
approchait.  19.  Si  Pompée  était  tombé  en  combattant,  il  serait 
mort  glorieusement.  20.  S’il  était  ici  il  ferait  comme  moi.  21.  Si 
je  n’avais  pas  manqué  ce  train,  je  n’aurais  pas  songé  à  faire  cette 
promenade. 


77 

1.  Il  va  pleuvoir;  prenez  votre  parapluie.  2.  Arrivez,  le  thé  va 
(se)  refroidir.  3.  Nous  allons  vous  quitter  dans  une  demi-heure. 
4.  J’allais  le  héler  lorsqu’il  m’aperçut.  5.  Je  vais  maintenant 
appeler  les  témoins.  6.  Qu’est-ce  que  vous  alliez  dire  ?  7.  Nous 

venons  de  les  reconduire  à  [jusqu’à]  la  gare.  8.  Vous  veniez  de  sortir 
lorsque  la  dépêche  [le  télégràmme]  est  arrivé[e].  9.  Il  vient  d’arriver 
un  accident.  10.  Huit  heures  venaient  de  sonner. 


L’Impératif 

78 

1.  Lève-toi....  2.  Rappelle-toi .  .  .  et  penses-y....  3.  Sois 
sage  et  aie  soin.  ...  4.  Va  .  .  .  ou  vas-y  tout  seul  si  tu  veux. 

5.  Va-t’en.  ...  6.  Si  tu  tiens  .  .  .  nettoie-la.  7.  Ne  mange  pas 
.  .  .  donnes-en  à  ton  petit  frère.  8.  Fais-toi  faire.  ...  9.  Veuille 
bien.  ...  10.  Assieds-toi  donc  [Assois-toi  donc],  ...  11.  Ne  te 

sers  pas.  ...  12.  Sache  te  taire.  .  .  . 


42 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


79 

x.  Rentrez  à  la  maison  [chez  vous]  et  faites  ce  qu’on  vous  dit. 
2.  Mêlez-vous  de  vos  affaires.  3.  Assieds-toi  [Assois-toi]  et  écoute, 
Marie.  4.  Ne  pense  pas  [Ne  va  pas  penser]  que  je  t’oublierai  ! 
5.  Faites  trop  de  questions  et  vous  allez  tout  gâter.  6.  Que  la 
nourriture  soit  (seulement)  saine  et  abondante,  et  je  suis  satisfait 
[content].  7.  Tenez-vous  donc  tranquilles,  mes  enfants  !  8.  Venez 
donc  avec  nous  !  9.  Ne  le  jugeons  pas  trop  sévèrement.  10.  N’y 

pensons  pas.  11.  Supportons  nos  misères  [nos  maux]  avec  patience. 
12.  Que  tout  se  fasse  selon  leur  désir.  13.  Si  Dick  Mulligan  est  prêt, 
que  la  bataille  commence  !  14.  Qu’ils  viennent  tous  !  Laissez- 

les  venir  tous  !  15.  Que  personne  ne  bouge  avant  que  je  donne 

le  signal.  16.  Laisse  donc  le  chat  tranquille,  Marie  !  17.  Dé¬ 

pêchez-vous,  mes  enfants,  et  prenez  vos  places  [et  asseyez-vous]. 


L’Infinitif 


80 

§  90.  (a)  Sujet. 

1.  Céder.  2.  Nous  taire.  4.  Vous  répondre.  9.  Valser, 
danser.  11.  Tout  comprendre. 

(b)  Prédicatif. 

3.  Répondre.  4.  Vous  cacher  la  vérité. 

(c)  Objet. 

5.  Être.  10.  Nous  avoir  vus.  12.  Réussir. 

(d)  Équivalent  d’un  adjectif. 

8.  A  faire. 

(e)  Équivalent  d’un  adverbe. 

6.  Avertir.  7.  Pour  comprendre. 


81 

1.  Le  connaître  c’est  l’aimer.  (Sujet  et  complément  prédicatif.) 
2.  Savoir  jouer  du  piano  (,  ce)  n’est  pas  connaître  la  musique.  (Sujet 
et  complément  prédicatif.)  3.  Je  veux  [désire]  le  voir.  (Complé¬ 
ment  d  objet.)  4.  Je  suis  ici  pour  le  voir.  (Équivalent  d’un 
adverbe.)  5.  Le  mieux  était  de  rire.  (Complément  prédicatif.) 
6.  L  essentiel  était  de  ne  pas  le  perdre  de  vue.  (Sujet  logique.) 


L’INFINITIF 


43 

7.  Il  est  dans  la  salle  à  manger.  (Équivalent  d’un  adjectif.)  8.  Il 
était  censé  ne  rien  savoir.  (Complément  prédicatif.)  9.  Sa  prin¬ 
cipale  occupation  dans  sa  vieillesse  était  de  causer  [s’entretenir]  avec 
ses  amis.  (Complément  prédicatif.)  10.  La  grande  affaire  de  sa  vie, 
c’était  de  marier  ses  filles.  (Sujet  logique.) 

82 

1.  Elle  faisait  lire  les  enfants.  Elle  les  faisait  lire.  2.  J’ai  fait 
déchiffrer  le  morceau  à  [par]  mes  élèves  de  piano.  Je  leur  ai  fait 
déchiffrer  le  morceau.  3.  Je  ferai  avertir  vos  parents  de  votre  con¬ 
duite.  Je  les  ferai  avertir  de  votre  conduite.  4.  Il  faut  faire  savoir 
le  résultat  aux  intéressés.  Il  faut  leur  faire  savoir  le  résultat. 

5.  Je  ferai  monter  les  bagages  par  le  domestique.  Je  lui  ferai 
monter  les  bagages.  6.  Le  monsieur  fit  arrêter  le  filou  par  un 
agent  de  police.  Le  monsieur  le  fit  arrêter  par  un  agent  de  police. 
7.  Il  fit  lâcher  prise  au  voleur.  Il  lui  fit  lâcher  prise.  8.  Faites 
venir  le  médecin.  Faites-le  venir.  9.  Faites  manger  quelque  chose 
aux  enfants.  Faites-leur  manger  quelque  chose.  10.  Il  ne  faut 
pas  faire  attendre  nos  invités.  Il  ne  faut  pas  les  faire  attendre. 

83 

x.  Je  fais  chanter  mes  élèves.  2.  Je  les  fais  chanter.  3.  Je  ne 
fais  pas  chanter  mes  élèves.  4.  Je  ne  les  fais  pas  chanter.  5.  Faites 
chanter  vos  élèves.  6.  Les  faites-vous  chanter  ?  7.  Pourquoi  ne 

les  faites-vous  pas  chanter  ? 

8.  J’ai  fait  chanter  le  chœur  à  mes  élèves.  9.  Je  leur  ai  fait 
chanter  le  chœur.  10.  Je  n’ai  pas  fait  chanter  le  chœur  à  mes 
élèves.  11.  Je  ne  le  leur  ai  pas  fait  chanter.  12.  Le  leur  auriez- 
vous  fait  chanter  ?  Est-ce  que  vous  le  leur  auriez  fait  chanter  ? 

13.  Pourquoi  ne  l’auriez-vous  pas  fait  chanter  à  [par]  vos  élèves  ? 

14.  Faites-leur  chanter  un  chœur.  15.  Faites-leur-en  chanter  un. 
16.  Ne  leur  en  faites  pas  chanter.  17.  Pourquoi  ne  faites-vous  pas 
chanter  tout  le  monde  ?'  18.  Pourquoi  n’avez-vous  pas  fait  chanter 
le  chœur  à  [par]  tout  le  monde  ? 

84 

1.  Est-ce  que  l’eau  bout  ?  2.  Il  faut  faire  bouillir  de  l’eau. 

3.  Avez-vous  fait  venir  un  médecin  ?  4.  Où  vous  faites-vous  faire 

vos  habits  [vêtements]  ?  5.  Je  veux  me  faire  faire  un  pardessus. 

6.  Ne  vous  faites  pas  punir.  7.  Faites-vous  aider  par  quelqu’un. 


44 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


8.  Si  j’avais  obéi  je  ne  me  serais  pas  fait  renvoyer.  9.  Faisons  ré¬ 
parer  [restaurer]  ces  bâtiments.  10.  Je  ferai  mettre  une  pièce  à 
mon  pantalon  par  un  tailleur,  n.  Je  ferai  [Je  vais  faire]  repeindre 
la  porte.  12.  Je  la  ferai  peindre  par  Williams. 

*85 

1.  Faites  asseoir  les  [ces]  dames.1  2.  Qu’est-ce  que  vous  leur  avez 
fait  manger  ?  3.  Faites  descendre  ma  malle  par  quelqu'un.  4.  Je 

ne  peux  pas  faire  taire  les  enfants.  5.  Ils  m’ont  fait  reposer  pen¬ 
dant  une  demi-heure.  6.  On  nous  fit  lever  pour  chanter.  7.  Com¬ 
ment  ferez-vous  accepter  ces  conditions  à  l’ennemi  ?  8.  Elle  est  si 

aimable  qu’elle  se  fait  aimer  de  tout  le  monde  [de  tous],  9.  Pouvez- 
vous  nous  faire  voir  quelque  chose  de  meilleur  marché  ?  10.  Ses 

brillantes  victoires  le  firent  regarder  comme  invincible,  n.  Il 
essayait  de  faire  rire  le  bébé.  12.  La  lumière  qu’ils  apercevaient 
[aperçurent]  à  travers  les  arbres  leur  fit  hâter  le  pas. 

1  In  the  presence  of  the  ladies  one  would  say  ‘ces  dames.’  Cd  §  2x6. 
Note.  ^ 


86 

1.  J’entends  rire.  2.  J’entendais  rire  les  enfants.  3.  Je  t'entends 
bien  rire.  4.  Je  vis  accourir  toute  une  foule.  5.  Je  le  lui  ai  vu  faire. 
6.  Laissez-les  courir.  7.  Je  leur  [les]  laisse  faire  ce  qu’ils  veulent. 
8.  Je  ne  le  leur  laisserai  pas  faire."  9.  J’écoute  les  enfants  réciter 
leur  leçon.1  10.  La  prison  était  pleine  de  rats  ;  je  les  sentais  me 
courir  sur  le  corps. 

1  Not  ‘J’écoute  réciter  la  leçon  aux  enfants,’  which  would  be  am- 
biguous,  or  rather,  would  convey  a  different  meaning. 


87 


1.  Je  l’ai  vu  faire.  2.  Je  le  lui  vois  souvent  faire.  3.  Je  l’ai  sou¬ 
vent  entendu  dire.  4.  Le  lui  avez-vous  jamais  entendu  dire  ?  5.  Je 

la  vis  courir  [qui  courait]  vers  la  porte.  6.  Je  sentais  [sentisî  son 
cœur  battre  [qui  battait]  contre  le  mien.1  7.  Je  l’entendis  traverser 
[qui  traversait]  le  jardin.  8.  Elle  regardait  les  feuilles  descendre  le 
courant.  9.  J’entendis  [J’ai  entendu]  sortir  quelqu’un  [quelqu’un 
sortir],  10.  L  avez-vous  vu  entrer  ?  11.  Je  l’ai  vu  passer  ce  matin 
à  huit  heures.  12.  Ne  vous  laissez  pas  emporter  par  vos  sentiments. 


Betterthan  ‘Je  sentais  battre  son  cœur 
should  immediately  follow  ‘battre.’ 


as  ‘  contre  le  mien 


L'INFINITIF 


45 


*88 

i.  Je  ne  lui  ai  pas  entendu  prononcer  plus  de  vingt  mots.  2.  Après 
avoir  [Après  que  j’eus]  tout  vu  remettre  à  sa  place  [en  place],  je 
rentrai  chez  moi  [à  la  maison].  3.  J’avais  souvent  entendu  pro¬ 
noncer  ce  mot,  mais  ne  l’avais  jamais  vu  (par)  écrit.  4.  C’était 
l’homme  que  j’avais  entendu  appeler  Gaspard.  5.  Il  entendit 
pousser  un  long  soupir  (tout)  auprès  [à  côté]  de  lui.  6.  J’entendis 
tomber  quelque  chose  [quelque  chose  tomber]  à  terre.  7.  L’usine 
se  trouve  (là)  où  vous  voyez  fumer  ces  cheminées  [ces  cheminées 
qui  fument]  à  l’horizon.  8.  Je  lui  avais  [l’avais]  entendu  louer  cet 
artiste.  9.  Laissez-vous  conseiller  par  vos  amis.  10.  Je  ne  lui  ai 
jamais  rien  vu  faire  [vu  rien  faire]  de  la  sorte  [de  pareil].  11.  Ne 
laissez  jamais  échapper  une  occasion.  12.  Il  se  sentit  frapper  rude¬ 
ment  au  visage. 

89 

1.  I  can’t  open  the  window.  2.  Mother,  may  I  go  and  play  with 
Jane  ?  3.  I  want  [wish]  to  go  with  him.  4.  I  am  (quite)  willing 

to  go  with  him.  I  don’t  mind  going  with  him.  5.  I  should  (very 
much)  like  to  go  with  him.  6.  I  was  (quite)  willing  to  go  with  him. 

7.  I  should  (very  much)  hâve  liked  to  go  [to  hâve  gone]  with  him. 

8.  Be  so  kind  as  to  go  with  him.  9.  He  doesn’t  know  how  to  behave 
in  company.  10.  He  can’t  swim.  n.  I  cannot  allow  you  to  do 
that.  12.  He  would  not  hâve  been  able  [would  not  hâve  known 
how]  to  advise  you. 

90 

1.  Je  ne  pourrai  pas  venir  si  tôt  [de  si  bonne  heure].  2.  Il  peut 
sortir  s’il  le  veut  [s’il  le  désire],  3.  Veuillez  (bien)  vous  asseoir, 
monsieur  Smith.  4.  Vous  dites  que  vous  ne  le  pouvez  pas,  mais 
vous  le  pouvez.  5.  Vous  auriez  pu  mieux  faire  [faire  mieux], 
6.  J’ai  essayé  de  faire  le  travail,  mais  je  n’ai  pas  pu.  7.  L’hôpital 
peut  tenir  quatre  cents  malades.  8.  Notre  position  aurait  pu  être 
pire  [plus  mauvaise].  9.  Je  voudrais  bien  mettre  ma  robe  neuve. 
10.  Si  elle  (le)  voulait  elle  pourrait  se  rendre  utile. 

*91 

1.  Je  lui  ai  demandé  de  le  faire,  mais  il  n’a  pas  voulu.  2.  J’entends 
du  bruit  :  qu’est-ce  que  cela  peut  (bien)  être  ?  3.  Cela  ne  peut  pas 

être  vrai,  ce  qu’il  raconte.  Ce  qu’il  raconte  ne  peut  (pas)  être  vrai. 


46  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 

4.  Je  savais  bien  que  ce  qu’il  racontait  ne  pouvait  (pas)  être  vrai. 

5.  Il  dit  qu’il  peut  le  faire.  —  Il  le  peut  en  effet.  6.  Sa  beauté 
est  indéniable.  L’on  ne  saurait  nier  sa  beauté.  7.  Ils  auraient 
voulu  tester  [Ils  seraient  volontiers  restés]  plus  longtemps  dehors. 
8.  Nous  aurions  bien  voulu  faire  quelques  milles  de  plus  [Nous 
aurions  volontiers  fait  quelques  milles  de  plus],  mais  l’essence  nous 
manqua  [mais  nous  nous  trouvâmes  à  court  d’essence].  9.  Le 
travail  peut  se  faire.  10.  Je  me  demande  ce  que  j’ai  (bien)  pu 
faire  pour  l’offenser  [le  fâcher,  le  froisser]. 

11.  Où  est  Marie?  —  Je  ne  l’ai  pas  vue;  elle  est  peut-être  dans 
[à]  la  cuisine.  12.  Il  arrivera  peut-être  à  temps  [Il  se  peut  qu’il 
arrive  à  temps]  s’il  marche  vite.  13.  J’y  serais  peut-être  allé  si 
j’avais  su  que  vous  y  étiez  [fussiez].  14.  Et  quel  âge  pouvez- 
vous  avoir,  ma  chère  enfant,  si  je  puis  vous  faire  cette  question  [si 
j’ose  vous  faire  .  .  .,  si  la  question  n’est  pas  indiscrète,  s’il  m’est 
permis  de  vous  faire  cette  question].  15.  Dans  la  conversation  il 
se  montrait  volontiers  (très)  gai  et  plein  d’humour. 


*92 

1.  C’est  notre  devoir  d’aimer  nos  semblables.  ...  2.  Nous  avons 

l’intention  de  passer.  ...  3.  ...  il  faut  que  nous  nous  levions.  .  .  . 

4.  ...  il  est  probable  que  nous  nous  sommes  trompés.  .  .  . 

5.  Il  était  décidé  qu’il  quitterait  l’école.  ...  6.  Il  a  été  obligé  de 
quitter.  ...  7.  Je  suis  sûr  que  vous  vous  ennuyiez.  ...  8.  Je  suis 

sûr  que  vous  vous  êtes  ennuyé.  ...  9.  Je  fus  obligé  de  faire.  .  .  . 
10.  Son  devoir  est  de  faire.  ...  ti.  Son  devoir  était  de  faire.  .  .  . 
12.  Il  faudra  qu’il  fasse.  ...  13.  On  dit  qu’il  prendra  sa  retraite 

à  la  fin  de  l’année  ;  est-ce  vrai  ?  14.  Vous  feriez  bien  de  lui 

rendre  ...  15.  Vous  lui  êtes  redevable  d’une  visite. 


93 

1.  Qu’est-ce  que  je  dois  lui  écrire  ?  2.  J’ai  dû  [Je  dus]  lui  écrire 
une  lettre  très  désagréable.  3.  Nous  devions  nous  rencontrer  [nous 
rejoindre]  à  trois  heures  sous  la  grosse  horloge  de  la  gare.  4.  Nous 
devrions  leur  rendre  visite  [leur  faire  une  visite]  ;  allons-y  cet  après- 
midi.  5.  Vous  auriez  dû  venir  plus  tôt.  6.  Vous  n’auriez  pas  dû 
vendre  vos  livres.  7.  Son  article  doit  paraître  dans  un  prochain 
numéro  de  Nature.  8.  Vous  devez  le  savoir.  Vous  ne  devez  pas 
l’ignorer.  9.  Ce  doit  être  un  vieillard  [Il  doit  être  bien  vieux] 


L’INFINITIF 


47 


aujourd’hui,  io.  Nous  aurions  dû  le  faire  il  y  a  longtemps.  Il  y  a 
longtemps  que  nous  aurions  dû  le  faire,  n.  Les  petits  enfants 
doivent  se  faire  voir  et  [mais]  ne  pas  se  faire  entendre.  12.  Nous 
devions  recevoir  l’argent  aujourd’hui,  mais  papa  a  dû  oublier  [doit 
avoir  oublié,  aura  oublié]  de  nous  l’envoyer. 


*94 

1.  Il  me  demanda  ce  que  l’on  devrait  faire.  2.  Il  y  a  toujours  des 
gens  qui  se  tiennent  où  ils  ne  le  devraient  pas.  3.  Il  ne  devait  plus 
jamais  revoir  sa  patrie.  4.  Comme  il  devait  passer  par  Oxford,  je 
l’invitai  a  nous  rendre  visite  [à  nous  faire  une  visite].  5.  Elle  leur 
dit  qu’ils  devraient  tout  préparer  eux-mêmes.  6.  Il  semble  devoir 
réussir.  7.  Il  devait  arriver  hier  soir.  8.  Je  dus  [J’ai  dû]  manger 
trois  tranches  [morceaux]  du  gâteau,  parce  que  c’était  sa  fille  qui 
l’avait  fait.  9.  S’il  le  dit  ce  doit  être  vrai.  10.  Quand  il  avait 
neigé  je  devais  me  lever  à  six  heures  pour  balayer  la  cour. 


*95 

1.  Je  désire  sortir.  2.  Il  n’osera  jamais  se  montrer.  3.  Hélène 
osait  [osa]  à  peine  lever  les  yeux.  C’est  à  peine  si  Hélène  osait  [osa] 
lever  les  yeux.  4.  J’aime(rais)  autant  attendre.  5.  Je  préfère 
[J’aime  mieux]  l’attendre.  6.  M.  Pecksniff  n’osait  pas  sortir  de  sa 
retraite  [cachette].  7.  Je  prétends  être  obéi.  8.  Que  préférez-vous 
faire  ?  9.  Il  était  convaincu  qu’ils  l’avaient  volé,  mais  il  n’osait  pas 

le  dire.  10.  Comment  osez-vous  vous  montrer  ici  ? 


96 

1.  J’affirme  avoir  dit  la  vérité.  2.  Il  avoua  être  arrivé  en  retard. 
3.  Il  déclara  ne  rien  devoir  à  personne.  4.  Il  dit  avoir  eu  beaucoup 
de  difficulté  à  les  retrouver.  5.  Il  reconnaît  avoir  bien  reçu  la 
somme.  6.  Il  nie  avoir  rien  entendu.  7.  J’ai  cru  avoir  raison. 
8.  Je  pensais  bien  vous  revoir.  9.  J’espère  bien  vous  revoir.  10.  Je 
m’étais  figuré  retrouver  la  maison  telle  quelle,  xi.  Il  finit  par 
avouer  avoir  inventé  cette  histoire  pour  nous  taquiner.  12.  Est-ce 
que  vous  vous  figurez  avoir  le  droit  d’interrompre  l’orateur  à  chaque 
instant  ? 


48  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*97 

i.  Quand  comptez-vous  le  voir  ?  2.  Il  reconnaît  [avoue]  avoir 

reçu  mille  francs.  3.  Il  nie  avoir  été  [s’être  trouvé]  dans  le  bois  à 
l’heure  [au  moment]  où  ils  disent  l’avoir  vu.  4.  Il  s’imaginait 
réussir  du  premier  coup.  5.  Je  me  rappelle  avoir  entendu  dire  qu’il 
avait  fait  fortune.  6.  Quand  il  la  vit  entrer  dans  la  pièce  [salle, 
chambre]  il  faillit  étouffer  de  rage.  7.  Je  faillis  faire  tomber 
renverser]  mon  oncle  dans  le  corridor.  8.  Il  était  si  bouleversé 
ému]  qu’il  faillit  laisser  tomber  le  porte-monnaie  [la  bourse].  9.  Je 
me  rappelle  l’avoir  entendu  parler  de  vous.  10.  Pensant  l’éviter, 
elle  entra  dans  une  boutique  [un  magasin],  n.  Il  espère  être  nommé. 
12.  Il  prétendit  avoir  fait  tout  le  chemin  à  pied. 


98 

1.  Je  les  ai  menés  voir  l’exposition.  2.  Envoyez-le  acheter  du 
pain.  3.  Quand  viendrez-vous  nous  voir  ?  4.  Pourquoi  est-il  allé 
lui  raconter  tout  cela  ?  5.  Courez  vite  avertir  votre  père.  6.  Je  suis 

monté  prendre  de  ses  nouvelles.  7.  Elle  est  redescendue  tenir  com¬ 
pagnie  à  ses  invités.  8.  Il  retourna  l’attendre  au  deuxième  train. 
9.  Monsieur  est  sorti  faire  des  courses.  10.  Il  paraissait  n’avoir  pas 
plus  de  vingt  ans.  11.  Vous  semblez  ne  pas  être  à  votre  aise.  12.  Il 
faut  nous  dépêcher.  13.  Nous  avions  beau  lui  faire  signe,  il  ne 
s’apercevait  de  rien.  14.  Il  faisait  bon  se  promener  au  soleil. 
15.  Vous  auriez  beau  courir,  vous  n’arriveriez  pas  à  temps. 


99 

1.  Courez  lui  dire  ce  qui  est  arrivé.  2.  Mademoiselle  Marie  était 
sortie  faire  des  visites.  3.  Il  est  monté  se  coucher  à  dix  heures. 
4.  Il  est  venu  me  voir  hier.  5.  Il  est  venu  pour  me  voir,  mais  j’étais 
sorti.  6.  Il  faut  écouter,  mes  enfants.  7.  Il  ne  faut  pas  répondre 
avant  votre  tour.  8.  Il  fallut  réduire  les  rations.  9.  Il  me  sembla 
entendre  le  son  [bruit]  de  la  mer.  10.  Dans  ses  ouvrages  il  m’a 
semblé  découvrir  une  tendance  au  calvinisme.  11.  Il  avait  beau 
se  plaindre,  personne  ne  l’écoutait.  12.  J’eus  beau  l’implorer,  il  ne 
voulut  pas  m  écouter.  13.  Il  fait  cher  vivre  dans  les  pays  nouveaux 
[neufs],  14.  Nos  amis  doivent  nous  mener  voir  l’exposition  demain. 
15.  Lorsqu’il  m’entendit  parler  dans  le  vestibule  il  descendit  de¬ 
mander  qui  était  la.  16.  Il  semblait  [paraissait]  attendre  quelqu'un 


L’INFINITIF 


49 


100 

i.  Il  s’attendait  à  trouver  le  dîner  prêt.  2.  Je  n’ai  pas  pensé  à 
l’avertir.  3.  Cette  théorie  le  conduisit  à  essayer  [tenter]  quelques 
[de]  nouvelles  expériences.  4.  Elle  aida  à  le  soigner.  5.  Il  se  mit  à 
siffler.  6.  Il  consent  à  attendre  jusqu’à  demain.  7.  Qu’avez-vous 
a  faire  cet  après-midi  ?  8.  Je  n’ai  qu’à  écrire  quelques  lettres. 

9.  Je  n’ai  que  quelques  lettres  à  écrire.  10.  Je  commence  à  croire 
qu’il  ne  viendra  pas.  n.  Un  voyageur  vint  à  passer  par  là. 
12.  Qui  (est-ce  qui)  a  appris  à  jurer  au  perroquet  ?  13.  Ils  passent 

leur  temps  à  jouer.  14.  Nous  n’avions  rien  à  nous  dire. 

*101 

1.  Je  ne  m’attendais  pas  à  vous  voir.  2.  Us  jouissaient  d’une 
santé  excellente,  que  l’exercice  avait  contribué  à  fortifier.  3.  Je  tiens 
beaucoup  à  le  voir  aujourd’hui.  4.  Le  soir  il  restait  pendant  des 
heures  à  ne  rien  faire.  5.  J’incline  à  croire  qu’il  ignorait  ce  fait. 
6.  Nous  avons  à  regretter  la  mort  de  plusieurs  vieux  abonnés.  7.  Si 
vous  avez  besoin  de  moi,  vous  n’avez  qu’à  m’envoyer  chercher. 
8.  Nous  n’eûmes  pas  [n’avons  pas  eu]  à  demander  deux  fois.  9.  Est- 
ce  que  vous  allez  nous  aider  à  décorer  l’arbre  de  Noël  ?  10.  Nous 

commençons  à  nous  rendre  compte  que  les  punitions  seules  ne 
suffisent  pas.  11.  Et  que  feriez-vous  s’il  venait  à  perdre  sa  place  ? 
12.  Il  faut  apprendre  à  vous  servir  [aider]  vous-même.  13.  Nous 
avions  passé  toute  la  journée  à  l’attendre.  14.  Nous  avions  huit 
milles  à  faire  en  voiture  pour  arriver  au  village.  15.  Il  y  a  deux 
sortes  de  discours  :  il  y  a  le  discours  qu’on  fait  quand  on  a  quelque 
chose  à  dire,  et  le  discours  qu’on  fait  quand  il  faut  dire  quelque 
chose. 

102 

1.  Il  montre  beaucoup  d’habileté  à  résoudre  les  casse-tête.  2.  Il 
montre  une  tendance  à  tout  exagérer.  3.  Avez-vous  des  cartes  à 
jouer  ?  4.  Cet  auteur  est  assez  difficile  à  traduire.  5.  Les  tigres 
sont  durs  à  tuer  [ont  la  vie  dure].  6.  Il  n’est  pas  habitué  [accoutumé] 
à  s’entendre  critiquer.  7.  Nous  sommes  prêts  à  partir.  8.  Nous 
sommes  tous  sujets  à  nous  tromper.  9.  Le  premier  à  faire  remarquer 
cette  erreur  [à  mettre  cette  erreur  en  évidence]  fut  Newton.  10.  Il 
ne  fut  pas  le  dernier  à  professer  cette  opinion.  11.  Il  aurait  été  le 
premier  à  reconnaître  la  méprise  [l’erreur],  si  méprise  [erreur]  il  y 
avait  eu.  12.  Il  ne  fut  pas  le  seul  à  protester.  13.  Vous  êtes  le 
second  à  tomber  dans  cette  erreur. 


5° 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


103 

i.  C’est  une  chose  qu’il  faut  voir.  2.  Ce  n’est  pas  un  homme  qui 
se  laisse  faire,  qui  se  laisse  mener  par  le  bout  du  nez.  3.  Si  l’on  en 
juge  d’après.  ...  4.  Sa' triste  mise  faisait  peine  à  voir.  5.  On 

devient  égoïste  en  vivant  ainsi,  quand  on  vit  ainsi.  6.  Somme 
toute,  tout  bien  considéré,  je  ne  regrette  pas.  ...  7.  Quand  on 

l’entend,  si  on  le  croyait,  ce  serait.  ...  8.  ...  est  toujours 

horriblement  laide. 


104 

1.  A  dire  vrai,  elle  ne  pouvait  dissimuler  sa  surprise.  2.  A  me  voir, 
vous  n’auriez  [n’eussiez]  su  si  j’étais  mort  ou  vivant.  3.  Nous 
causions  [parlions]  des  années  à  venir.  4.  Voici  un  problème  à 
résoudre.  5.  Grande  propriété  à  vendre.  6.  Les  gendarmes  sont 
plus  à  craindre  que  vous  (ne)  le  pensez  [croyez],  7.  A  cette  époque 
l’art  de  voler  était  encore  à  découvrir.  8.  Le  duc  n’était  pas  homme 
à  souffrir  [supporter]  cette  humiliation.  9.  C’était  à  faire  dresser 
les  cheveux  sur  la  tête.  10.  La  boîte  était  pleine  à  éclater.  11.  Je 
ne  sais  pas  ce  que  vous  gagnerez  à  attendre.  12.  Elle  s’abîme 
l’estomac  à  manger  des  gâteaux  et  des  bonbons. 

105 

1.  Après  avoir  écouté  la  musique,  on  dansa  au  salon  [nous  avons 
dansé  au  salon],  2.  Après  avoir  lu  la  lettre,  il  me  la  donna  [passa]. 
3.  Il  commença  par  nous  expliquer  les  dangers  de  la  situation.  4.  Il 
commença  par  se  cacher  et  finit  par  s’enfuir.  5.  Personne  ne  visite 
la  caverne  sans  lui  donner  un  pourboire.  6.  Si  je  le  fais,  c’est 
entièrement  pour  [afin  de]  vous  plaire.  7.  Je  suis  trop  occupé  pour 
venir.  8.  J’étais  trop  malade  pour  me  lever.  9.  Pouvez-vous  me 
prêter  assez  d’argent  pour  acheter  [me  prêter  de  quoi  m’acheter] 
un  billet  de  chemin  de  fer  ?  10.  Il  ne  l’aime  pas  assez  pour  l’épouser. 

11.  Il  fut  mis  à  mort  [fut  exécuté]  pour  avoir  volé  un  mouton. 

12.  Il  parle  assez  haut  pour  se  faire  entendre.  13.  Un  mois  n’est 
pas  assez  pour  aller  passer  des  vacances  en  Égypte.  14.  Elle  alla 
jusqu’à  exprimer  des  doutes  sur  son  honnêteté  [sur  sa  probité]. 

*106 

1.  Il  me  fallut  [Je  dus]  partir  sans  l’avoir  vu.  2.  Je  m’approchai 
pour  mieux  l’entendre.  3.  Elle  devait  être  bien  en  colère  pour  crier 


L’INFINITIF 


5i 

si  fort  [si  haut].  4.  Je  le  sais  pour  l’avoir  vu.  5.  Il  fait  trop  chaud 
pour  aller  se  promener.  6.  La  ville  n’est  pas  assez  forte  pour  résister 
à  l’attaque.  7 .  Le  malade  était  encore  trop  faible  pour  entreprendre 
un  si  long  voyage.  8.  Il  est  assez  sage  pour  savoir  ce  qu’on  attend 
de  lui.  9.  Il  parle  assez  bien  (le)  français  pour  se  faire  comprendre. 
10.  Il  était  trop  prudent  pour  se  laisser  surprendre. 

107 

1.  Je  suis  fâché  de  refuser.  C’est  à  regret  que  je  refuse.  2.  Il 
craint  d’échouer.  3.  Le  médecin  lui  a  conseillé  de  voyager.  4.  J’avais 
promis  à  ma  sœur  de  l’accompagner.  5.  Il  refusa  de  dire  ce  qu’il 
allait  faire  [ce  qu’il  ferait].  6.  N’omettez  pas  de  visiter  le  Louvre. 
7.  Vous  feriez  bien  d’écrire  plus  distinctement.  8.  Je  lui  dis  de 
partir  [de  s’en  aller].  9.  Us  cessèrent  peu  à  peu  de  se  voir.  10.  Je 
n’ai  pas  besoin  de  vous  en  dire  davantage.  11.  Le  médecin  me  fit 
signe  d’entrer.  12.  Avez-vous  le  temps  de  lire  cette  lettre  ?  13.  Je 

n’avais  aucune  intention  de  le  revoir.  14.  Elle  n’eut  pas  le  temps  de 
comprendre.  15.  Je  n’ai  aucun  désir  de  vous  offenser  [froisser]. 
16.  Je  serai  enchanté  de  venir.  J’aurai  plaisir  à  venir.  17.  Nous 
sommes  enchantés  de  vous  voir.  18.  Êtes-vous  sûr  de  le  voir  ? 

108 

1 .  Mme  Prig  avait  refusé  d’assister  à  la  cérémonie.  2 .  Je  commence 
à  me  fatiguer  de  toujours  entendre  la  même  chose.  3.  Il  importe 
d’agir  vite.  4.  Nous  avons  promis  d’être  [d’arriver]  à  l’heure.  5.  Je 
résolus  de  commencer  comme  je  comptais  finir.  6.  Comparez  ce 
qu’il  fut  et  ce  qu’il  aurait  choisi  d’être  !  7.  Il  aurait  mieux  fait  de 
jublier  moins  de  livres.  8.  Il  me  conseilla  de  rentrer  à  la  maison 
chez  moi,  chez  nous].  9.  On  permettait  aux  élèves  de  rentrer 
retourner]  chez  eux  le  samedi.  10.  Les  femmes  devraient  [doivent] 
se  piquer  d’être  bonnes  ménagères,  n.  Vous  avez  raison  de  croire 
à  sa  bonne  foi.  12.  J’ai  sujet  de  croire  qu’il  fit  [rédigea]  un  autre 
testament.  13.  Nous  n’avions  pas  besoin  de  tant  nous  presser. 
14.  Prenez  garde  de  tomber.  15.  Qu’a-t-il  l’intention  de  faire 
ensuite?  16.  Il  eut  la  sottise  de  vendre  sa  part.  17.  Il  eut  la 
faiblesse  de  céder.  18.  Le  moment  de  résoudre  ce  problème  n’est  pas 
encore  venu  [arrivé].  19.  Nous  quittâmes  la  caverne  au  crépuscule, 
dans  le  dessein  de  revenir  [d’y  revenir]  le  lendemain  matin.  20.  Il 
est  digne  d’être  compté  parmi  les  héros.  21.  Il  y  a  beaucoup  de 
gens  qui  seront  surpris  de  l’apprendre. 


52 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*109 

i.  ...  et  les  égyptiennes  admirèrent  l’enfant,  la  caressèrent,  la 
baisèrent.  2.  Madame  alors  cria  les  hauts  cris  et  se  jeta  en  travers 
de  la  porte.  3.  Aussitôt,  l’homme  lâcha  son  fusil  et  se  glissa  dans 
une  fondrière.  4.  Je  lui  racontai  ma  mésaventure,  et  il  se  mit  à 
rire.  5.  Et  chacun  pensait  en  lui-même.  ...  6.  Sa  mère  l’attrapait, 

et  les  calottes  pleuvaient. 


*110 

1.  Ce 1  [II]  n’est  pas  facile  de  traduire  ce  texte.  2.  C’est  le  premier 
devoir  d’une  femme  d’être  jolie.  3.  Il  est  souvent  difficile  de  dire 
la  vérité.  4.  Il  n’est  pas  bon  de  faire  des  martyrs.  5.  L’essentiel, 
c’était  de  ne  pas  les  perdre  de  vue.  6.  Il  lui  était  très  pénible  de 
marcher  sans  béquilles.  7.  Ce  nous  fut  une  grande  joie  (que)  de  le 
revoir.  8.  C’est 1  cruel  de  votre  part  de  me  parler  ainsi.  9.  C’est 
de  la  cruauté  de  me  parler  ainsi.  10.  Il  était  facile  de  prévoir  les 
conséquences. 

1  Cp.  §  71.3.  Note  (2). 

*111 

1.  Son  sort  fut  de  vivre  et  (de)  mourir  pauvre.  2.  Il  était  difficile 
de  croire  qu’il  avait  [qu’il  eût]  soixante  ans.  3.  Il  était  impossible 
d’avancer.  4.  Il  était  défendu  de  parler.  5.  Il  semble  [paraît]  diffi¬ 
cile  de  faire  mieux  [de  mieux  faire].  Faire  mieux  paraît  difficile. 
6.  Il  importe  d’agir  vite.  7.  Ç’aurait  été  dommage  de  manquer 
l’occasion.  8.  C’est 1  vexant  de  ne  pouvoir  rien  faire.  9.  Il  n’était 
pas  facile  de  répondre  à  cette  question.  10.  Ce 1  n’est  pas  bien 
agréable  de  s’entendre  parler  comme  cela  [ça]. 

1  Cp.  §  71.3.  Note  (2). 


112 

1.  Il  aime  (à)  faire  de  la  bicyclette,  mais  il  aime  encore  mieux  se 
promener  en  auto.  2.  Qu’avez-vous  décidé  de  faire  ?  3.  Il  faut 
le  décider  à  venir.  4.  Voyons,  décidez-vous  à  faire  quelque  chose  ! 
5.  Êtes-vous  toujours  décidé  à  partir  ?  6.  Elle  demanda  à  venir 

avec  nous.  7.  Elle  nous  demanda  de  venir  avec  elle.  8.  Elle  disait 
l’avoir  vu.  9.  Dites-leur  de  se  hâter.  10.  Il  n’en  finissait  pas  de 
raconter  son  histoire,  et  il  finissait  par  fatiguer  son  auditoire. 


RÉVISION  53 

ii.  Pourquoi  l’avez-vous  laissé  partir  ?  12.  Je  vous  laisse  à  penser 

ce  qu’on  va  dire  ;  le  public  ne  laissera  pas  de  crier  que  nous  l’avons 
fait  exprès.  13.  L’avez-vous  entendu  parler  ?  14.  Il  s’entend  très 

bien  à  amuser  son  public.  15.  Essayez  de  vous  lever.  16.  Essayez- 
vous  à  faire  quelques  pas.  17.  Mais  je  risque  de  tomber  !  18.  Ne 

vous  risquez  pas  à  sortir  de  votre  chambre.  19.  Plusieurs  des 
villageois  s’offrirent  à  me  servir  de  guide,  et  un  fermier  offrit 
de  me  prêter  sa  carriole.  20.  Je  me  refuse  à  croire  qu’il  ait  refusé 
d’obéir. 

113 

1.  Au  lieu  de  les  empêcher  d’aller  à  la  foire,  je  leur  permettrais 
de  quitter  [sortir  de]  l’ecole  une  heure  plus  tôt.  2.  Avertissez-les 
de  ne  pas  sortir.  3.  Écrivez-leur  de  venir  tout  de  suite  [sur-le- 
champ],  4.  Demandez-leur  d’avertir  la  police,  et  priez-les  de  venir 
(bien)  vite.  5.  Ils  menacèrent  de  démissionner  si  on  ne  leur  per¬ 
mettait  pas  de  prendre  leur  congé  [leurs  vacances]  ensemble. 

6.  Voilà  ce  qu’il  fit,  mais  il  ne  fut  pas  longtemps  à  s’en  repentir. 

7.  Ne  tardez  pas  à  lui  répondre.  8.  Il  nous  tarde  de  savoir  ce  qui 

a  été  décidé  [ce  qu’on  a  décidé].  9.  Comme  il  lui  tardait  de  les 
revoir  !  10.  Je  vous  laisse  à  penser  ce  qui  arriva.  11.  Je  n’aime 

pas  (à)  jouer  au  golf  ;  j’aime  autant  rester  à  la  maison.  12.  Ne 
demandez  jamais  à  parler  quand  vous  n’avez  rien  à  dire. 


Révision 

114 

1.  Vous  paraissez  bien  vous  amuser.  2.  Je  suis  convaincu  que 
l’humanité  tend  à  progresser.  3.  Prenez  la  peine  de  vous  asseoir. 
4.  Vous  n’avez  qu’à  lever  la  main.  ...  5.  Il  est  trop  avisé  pour 
tomber  dans  le  piège.  6.  Lorsque  je  fus  prêt  à  sortir,  il  commença 
à  [ occasionally  de]  pleuvoir.  7.  Il  fait  bon  lire  au  coin  du  feu.  8.  Il 
se  propose  de  voyager.  9.  Il  n’a  qu’à  prononcer  une  phrase  pour 
trahir  son  manque  d’éducation.  10.  Il  préféra  se  taire,  n.  Il  les 
poussait  à  se  révolter.  12.  Je  me  souviens  de  l’avoir  vu.  13.  Êtes- 
vous  assez  fort  pour  marcher,  ou  faut-il  vous  porter?  14.  Habituez- 
vous  à  vous  lever  de  bonne  heure.  15.  Sa  promptitude  à  répondre 
.  . .  16.  Il  tenta  de  s’enfuir.  17.  Il  doit  venir  demain.  18.  Je 

ne  désespère  pas  de  faire  mieux.  19.  Je  ne  suis  pas  disposé  à 
faire  d’autres  démarches.  20.  Vous  devriez  être  le  dernier  à  vous 
plaindre.  21.  Avez-vous  assez  d’argent- pour  faire  le  voyage?  22.  On 
D 


54 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


applaudit  à  tout  rompre.  23.  Il  s’agit  de  nous  dépêcher.  24.  Il 
n’y  avait  pas  grand’chose  à  voir  à  l’intérieur.  25.  De  penser  à 
ces  choses,  un  désir  fou  me  venait  d’être  de  nouveau  chez  nous. 
26.  Je  me  charge  de  le  convertir. 

115 

1.  Je  l’ai  [lui  ai]  entendu  prononcer  un  discours  hier.  2.  Savez- 
vous  ce  que  vous  avez  à  faire  ?  3.  Il  ne  parle  pas  assez  haut  [fort] 

pour  se  faire  entendre  [pour  qu’on  l’entende],  4.  Je  le  conjurai 
d’attendre  encore  quelques  jours.  5.  Il  ne  laissait  passer  aucune 
occasion  de  faire  le  bien.  6.  Le  poisson  que  j’ai  vu  [que  je  voyais] 
nager  hier  dans  l’étang  [dans  la  pièce  d’eau],  je  l’ai  vu  servir  à 
déjeuner  ce  matin.  7.  Ne  le  lui  laissez  pas  emporter.  8.  Les  chré¬ 
tiens  eurent  [avaient]  à  souffrir  [durent,  devaient,  souffrir]  des 
calamités  [des  maux]  que  les  indigènes  n’auraient  jamais  enduré[e]s. 
9.  On  peut  excuser  le  gouvernement  de  n’avoir  pas  [ne  pas  avoir] 
agi  hâtivement  [à  l’étourdie].  10.  Pouvez-vous  faire  ce  devoir  sans 
vous  servir  du  dictionnaire  ?  n.  Voici  un  travail  qu’il  peut  très 
bien  faire  si  cela  lui  plaît.  12.  J’aime  autant  ne  pas  sortir  aujour¬ 
d’hui.  13.  J’aime  à  me  lever  de  bonne  heure.  14.  J’espère  bien 
réussir.  15.  Dans  son  œuvre  personne  ne  peut  manquer  [ne  man¬ 
quera]  de  reconnaître  le  sceau  [l’empreinte]  du  génie.  16.  On 
peut  mener  un  cheval  à  l’abreuvoir,  mais  on  ne  peut  pas  le  faire 
boire.  17.  Je  l’ai  fait  pour  vous  en  épargner  la  peine.  18.  On  peut 
acheter  un  sac  de  provisions  pour  six  pence,  et  on  peut  avoir  une 
tasse  de  café  gratis.  19.  Il  doit  venir  me  trouver  après  la  classe. 
20.  Je  n’exprime  jamais  d’opinion  quand  je  n’ai  pas  d’opinion  à 
exprimer.  21.  La  maison  est  à  vendre  ou  à  louer.  22.  Il  est  homme 
à  prospérer  dans  le  monde.  23.  Dites-lui  de  se  taire  ;  il  est  tou¬ 
jours  à  grogner  et  à  se  plaindre.  24.  On  avait  laissé  échapper 
l’occasion,  et  il  n’y  avait  rien  à  faire.  25.  Il  était  difficile  de  décider 
ce  qu’il  y  avait  de  mieux  à  faire.  26.  Si  nous  devons  être  descendus 
avant  neuf  heures  nous  n’avons  pas  de  temps  à  perdre.  27.  Le 
courant  était  si  rapide  qu’il  faillit  se  noyer.  28.  Il  devait  être  tard, 
car  les  rues  étaient  silencieuses.  29.  Il  ne  faut  pas  vous  (laisser) 
décourager.  30.  On  avait  beau  lui  écrire,  il  ne  répondait  jamais. 
31.  Je  sors  acheter  des  pommes  de  terre.  32.  Vous  n’auriez  pas 
dû  le  répéter.  33.  Je  vous  conseille  de  ne  pas  vous  aventurer  à 
critiquer  ce  que  vous  ne  comprenez  pas. 


PARTICIPE  ET  GÉRONDIF 


55 


Participe  et  Gérondif 

116 

i.  croyant.  2.  courantes,  dormantes.  3.  confiants.  4.  char¬ 
mante.  5.  trébuchant,  agitant.  6.  trébuchants.  7.  agitantes. 
8.  fatiguant.  9.  fatigante.  10.  couvrant,  ravissants,  n.  agis¬ 
sante.  12.  luisants,  étincelant.  13.  riant,  causant.  14.  resplen¬ 
dissants.  15.  se  chauffant,  branlant. 

117 

1.  convainquant.  2.  convaincante.  3.  sachant,  fatigantes. 
4.  savant,  vacante.  5.  valant.  6.  vaquant,  fatiguant,  vaillante. 
7.  fabricants,  puissante.  8.  pouvant,  fabriquant.  9.  intrigants, 
intriguant.  10.  suffocante.  11.  suffoquant.  12.  provocant. 

118 

1.  Je  ne  me  pressais  pas,  étant  sûr. ...  2.  Il  souriait  en  me  re¬ 

gardant.  3.  Elle  embellit  en  vieillissant.  4.  Je  la  regardais  balay¬ 
ant.  ...  5.  Le  temps  étant  à  la  pluie.  ...  6.  En  vous  armant  de 

courage.  ...  7.  Il  aperçut  sa  cousine  dansant.  ...  8.  Elle  perdit 

son  mouchoir  en  dansant.  ...  9.  Il  s’était  pincé  le  doigt  en  fer¬ 

mant.  ...  10.  Il  apprit  l’allemand  en  l’enseignant,  n.  Voici  venir 
les  mules  .  .  .  portant .  .  .  qu’elles  bercent  en  marchant.  12.  Maître 
Cornille  était  un  vieux  meunier,  vivant. ...  13.  On  pensait  que  le 

vieux  meunier,  en  renvoyant  Vivette.  ...  14.  Il  redescendit  en  se 

frottant. ...  15.  Elle  dansait  avec  ivresse, ...  ne  pensant  plus  à 

rien. 

*119 

Fonction  passive. 

1.  Une  porte  qui  est  fermée.  4.  Voilà  qui  a  été  décidé.  6.  Une 
porte  qui  est  dissimulée,  cachée.  9.  Un  rayon  de  lumière  qui  est 
réfléchi  par  un  miroir.  10.  Une  taille  qui  est  seVrée  dans  un  corset. 
12.  C’est  une  affaire  qui  est  entendue,  convenue. 

Fonction  active. 

2.  Un  homme  qui  s’empresse  pour  ses  clients.  3.  C’est  un  homme 
qui  montre  beaucoup  de  décision  dans  ses  actions.  5-  Un  domes¬ 
tique  qui  se  dévoue,  qui  fait  preuve  de  dévouement.  7.  Un  carac¬ 
tère  qui  dissimule,  qui  cache,  la  vérité.  8.  Un  enfant  qui  réfléchit 


56  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRËNCH  SYNTAX 

beaucoup,  u.  Une  maîtresse  qui  serre  son  argent.  13.  C’est  un 
homme  qui  s’entend  bien  aux  affaires.  14.  Un  homme  qui  se  résigne 
à  son  sort. 


120 

x.  Elle  n’était  pas  morte,  mais  endormie.  2.  J’aperçus  une  femme 
agenouillée  dans  un  coin.  3.  Caché  parmi  les  buissons,  il  avait 
entendu  leur  conversation.  4.  Appuyé  contre  le  mur  [Adossé  au 
mur],  il  regardait  ma  fenêtre.  5.  Penchée  à  [par]  la  fenêtre,  elle 
agitait  un  mouchoir.  6.  Un  chien  accroupi  sur  le  paillasson  grogna 
lorsque  je  passai.  7.  Accroupie  devant  le  feu,  elle  nous  raconta 
une  histoire.  8.  Les  enfants,  assis  à  leurs  pupitres,  étaient  en  train 
d’écrire  un  devoir.  9.  Il  défit  une  corde  suspendue  à  un  crochet. 
10.  Ou  le  trouva  pendu  à  un  arbre.  11.  Les  deux  cadavres  étaient 
couchés  sous  un  arbre.  12.  Les  bougeoirs  étaient  posés  sur  la  table 
du  vestibule.  13.  Il  faut  venir  avec  nous  [nous  accompagner],  vu 
que  nous  avons  besoin  de  vous.  14.  Ma  plume  était  posée  sur  le 
pupitre.  15.  Excepté  Marie,  personne  ne  vous  a  vu. 


Attributs  et  Compléments  du  Verbe 

121 

1.  Il  était  né  chétif.  2.  Il  passe  pour  bien  écrire.  3.  On  le  sait 

riche.  4.  On  avoue  rarement  pour  amis  ceux _  5.  On  vous 

avait  montrée  a  moi  comme  une  fille.  ...  6.  Elle  se  mit  à  crier  en 
me  traitant  de  mijaurée,  de  grande  fainéante.  7.  Il .  .  .  m’a  tou¬ 
jours  traite  en  ami.  8.  J’ai  étudié  les  pierres  qu’on  peut  considérer 
comme  les  annales.  ...  9.  J’aimerais  à  l’avoir  pour  [comme]  ami. 
10.  Il  se  donnait  pour  connaisseur  en  tableaux. 


122 

1.  Il  n  échappa  pas  à  la  censure.  2.  Il  parvint  à  s’échapper  de 
prison.  3.  Approchez-vous  du  feu.  4.  Ma  position  diffère  beaucoup 
de  la  sienne.  5.  Les  rues  sont  plantées  de  grands  arbres.  6.  Nous 
étions  amplement  munis  de  provisions.  7.  Ses  larmes  touchèrent 
ses  juges.  8.  Nous  touchons  enfin  au  moment  décisif.  9.  Je  ne 
veux  pas  user  plus  longtemps  de  votre  hospitalité.  10.  Pouvez- 
vous  me  changer  un  billet  de  mille  francs  ?  11.  Elle  changea  de 

robe  avant  de  sortir.  12.  Personne  n’approuve  son  action.  13.  Je 
voudrais  demander  une  faveur  a  votre  père.  14.  Il  n’inspire  aucune 


ATTRIBUTS  ET  COMPLÉMENTS  DU  VERBE 


57 


crainte  à  ses  élèves.  15.  Ce  fut  le  maire  qui  présenta  les  médailles 
aux  mutilés.  16.  Je  retrouvai  ma  casquette  suspendue  à  un  arbre. 
17.  Il  prit  une  pièce  de  vingt  francs  dans  son  porte-monnaie.  18.  Il 
tira  la  lettre  de  son  portefeuille.  19.  J’attends  un  ami.  20.  Je 
cherche  mon  ami. 


*123 

1.  La  neige  tombait  si  épaisse  que  nous  n’avons  (pas)  pu  aller  [ne 
pouvions  pas  aller]  à  l’école  [en  classe].  2.  Le  torrent  passe  rapide 
sous  le  pont.  3.  Il  resta  plusieurs  années  prisonnier.  4.  Il  fut  élu 
[nommé]  chef  [Il  fut  choisi  pour  chef]  de  l’équipe.  5.  On  le  choisit 
pour  chef  de  l’équipe.  6.  Nous  étions  dans  une  position  qu’on  aurait 
pu  juger  [trouver]  équivoque.  7.  Les  eaux  du  lac  passent  pour 
alcalines.  8.  Il  passait  pour  le  meilleur  soldat  de  sa  compagnie. 
9.  Mon  bras  sert  de  rempart  à  toute  la  Castille.  10.  On  ouvre  de 
plus  en  plus  grandes  les  portes  de  l’enseignement  secondaire,  n.  Le 
peuple  l’acclama  roi.  12.  Us  furent  faits  prisonniers  par  les  Turcs. 
13.  Il  fut  laissé  pour  mort.  14.  Lorsqu’il  se  sentit  maître  de  lui  il 
prit  la  parole.  15.  Bonaparte  se  fit  créer  consul.  16.  Jusqu’ici  les 
rois  m’ont  reçu  en  ami.  17.  On  tient  ce  conte  [cette  histoire]  pour 
une  fable.  18.  Je  la  savais  sortie.  19.  Il  se  conduisit  en  honnête 
homme.  20.  Le  parlement  nomma  le  duc  régent  du  royaume. 

124 

1.  Dieu  créa  le  ciel  et  la  terre.  2.  C’est  à  vous  que  je  parle. 
3.  Pourquoi  avez-vous  attendu  ?  4.  Est-ce  que  vous  les  attendez  ? 

5.  Il  jouit  d’une  bonne  santé.  6.  Il  change  souvent  de  demeure  [de 
domicile].  7.  Pourquoi  n’obéissez-vous  pas  à  vos  parents  ?  8.  Ne 
leur  répondez  pas.  9.  Qui  succéda  à  Louis  XIV  ?  10.  Je  cherche 

mon  livre,  n.  Regardez  les  jolies  images  !  12.  Ne  l’écoutez  pas. 

13.  Il  inspirait  du  courage  à  tout  le  monde.  14.  Qu’avez-vous  à 
lui  reprocher  ?  15.  Qui  est-ce  qui  leur  enseigne  le  français  ?  16.  Le 

fils  ressemble  à  son  père.  17.  Je  lui  demandai  une  allumette. 
18.  Demandez  à  votre  frère  de  vous  aider.  19.  Il  enseignait  [appre¬ 
nait]  à  ses  élèves  un  peu  d’histoire  et  de  géographie.  20.  Il  manque 
d’argent  pour  réussir. 

*125 

1.  Je  doute  de  la  vérité  de  son  histoire.  2.  Vous  ne  parviendrez 
pas  jusqu’au  faîte.  3.  Ce  chapeau  lui  convient  [va,  sied]  mieux 
que  l’autre.  4.  Comment  (pouvons-nous)  obvier  à  cette  difficulté  ? 


58  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 

5.  Il  faut  remédier  à  cet  état  de  choses.  6.  Il  faut  les  faire  venir 
[les  envoyer  chercher]  sur-le-champ.  7.  J’espère  [Je  compte  sur] 
une  réponse  favorable.  8.  Avez-vous  payé  le  vin?  9.  Nous  n’aurions 
pas  pu  désirer  un  meilleur  accueil.  10.  J’ai  demandé  du  beurre  et 
on  m’a  donné  de  la  margarine,  ix.  Il  renonça  au  trône  en  1320. 
12.  Il  faut  [nous  devons]  pardonner  à  nos  ennemis.  13.  Ceci  [Cela 
nuira  à  votre  réputation.  14.  Ces  petits  défauts  [Ces  petites  fautes 
échappent  à  l’observation.  15.  On  me  présenta  un  chèque  de  cent 
livres.  16.  Son  travail  lui  a  été  bien  payé.  17.  Qui  est-ce  qui  leur 
fournit  (de)  la  boisson  ?  18.  Nous  étions  bien  fournis  de  provisions 

[de  vivres].  19.  Il  ne  survécut  pas  à  cette  perte.  20.  Vous  n’échap¬ 
perez  pas  à  vos  ennemis.  21.  Il  faut  lui  pardonner.  22.  Il  survécut 
et  succéda  à  son  cousin.  Il  survécut  à  son  cousin  et  le  remplaça  [à 
son  cousin,  qu’il  remplaça],  23.  Je  l’aimais  et  je  me  fiais  à  lui. 
24.  Il  dit  qu’il  regrettait  cette  erreur  et  qu’il  y  remédierait.  25.  Je 
leur  permets  de  me  faire  [poser]  des  questions,  et  je  les  y  encourage. 

126 

1.  Les  femmes  lui  prirent  [ôtèrent]  son  épée,  et  lui  arrachèrent  ses 
médailles  de  la  poitrine.  2.  Pour  échapper  à  la  police,  il  emprunta 
à  ses  hôtes  des  habits  [vêtements]  de  femme.  3.  Il  cacha  son  secret 
à  tous,  et  personne  ne  réussit  [ne  parvint]  à  le  lui  extorquer.  4.  Tout 
le  monde  dîna  d’un  morceau  de  pain  et  d’un  bol  [d’une  écuelle]  de 
lait.  5.  Ces  tribus  vivent  de  très  peu  (de  chose),  et  se  nourrissent 
principalement  de  fruits.  6.  Je  pensais  à  vous  comme  nous  ap¬ 
prochions  de  Douvres.  7.  Tout  dépendra  du  temps.  8.  De  quoi 
riez-vous  ?  9.  Nous  n’avions  pas  de  verres,  et  nous  bûmes  l’eau  dans 
nos  mains.  10.  Il  prit  une  bouteille  de  vin  dans  l’armoire. 
11.  J’avais  découpé  l’image  [la  gravure]  dans  un  journal.  12.  ii 
nous  lit  des  anecdotes  dans  le  journal.  13.  Il  choisit  une  femme 
parmi  les  filles  du  colonel.  14.  Il  alla  chercher  le  scarabée  dans  un 
écrin  de  verre  où  il  était  enfermé.  15.  Il  tira  de  sa  poche  un  bout  de 
ficelle.  16.  Je  vous  félicite  de  votre  succès.  17.  J’étais  sûr  [certain] 
que  vous  triompheriez  de  tous  les  obstacles.  18.  Qui  pourvoira  aux 
besoins  de  ma  famille  si  on  ne  me  dédommage  pas  de  mes  pertes  ? 

127 

1.  Il  manqua  le  but,  et  tout  le  monde  se  moqua  de  lui.  2.  Il  ne 
manque  pas  de  courage,  mais  il  se  défie  de  lui-même.  3.  Nous  avons 
marche  deux  lieues.  4*  Il  ne  se  doutait  guère  de  la  réception  qui 


PROPOSITIONS  DÉPENDANTES 


59 


l’attendait.  5.  Qu’est-ce  qui  s’est  passé  ce  matin  ?  6.  S’il  n’est 
pas  là  on  se  passera  de  lui.  7.  Nous  ne  sommes  pas  au  complet,  il 
manque  encore  cinq  hommes.  8.  Nous  manquons  d’hommes.  .  .  . 
9.  Quand  je  mange  du  homard,  je  rêve  de  crocodiles.  10.  Quand  il 
joue  aux  cartes,  il  joue  gros  jeu. 

*128 

1.  Si  j’entreprends  son  éducation,  il  ne  faut  pas  vous  attendre  à 
des  merveilles.  2.  Je  me  démettrai  de  mes  fonctions  aussitôt  que 
[dès  que]  je  me  serai  acquitté  de  mes  dettes.  3.  M.  Pickwick  se 
trompa  de  chambre,  et  commença  à  se  déshabiller  sans  s’apercevoir 
de  sa  méprise.  4.  Vous  souvenez-vous  du  jour  [Vous  rappelez-vous 
le  jour]  quand  il  nous  fallut  [nous  dûmes]  nous  passer  de  dîner  ? 
5.  Qu’est-ce  que  vous  pensez  de  vos  nouveaux  élèves  ?  6.  Pensez- 

vous  jamais  à  nous  quand  vous  êtes  absent  [au  loin]  ? — Oui,  vous  me 
manquez  beaucoup.  7.  Il  joue  de  la  flûte,  et  il  joue  aux  echecs,  mais 
il  ne  joue  pas  au  football.  8.  A  quoi  servirait  [A  quoi  bon]  une  canne 
pour  jouer  Macbeth  ?  Macbeth  ne  se  servait  pas  d’une  canne  ! 
9.  Ils  manquaient  de  nourriture  et  de  vêtements,  et  il  leur  manquait 
cinq  livres  pour  payer  leur  loyer.  10.  Vous  devriez  l’entendre  jouer 
du  piano  ;  elle  en  joue  très  bien.  n.  Combien  de  langues  parlez- 
vous  ?  12.  Ne  faites  pas  de  bruit  en  descendant  [quand  vous 

descendrez]  l’escalier.  13.  Nous  avons  vécu  dix  ans  ensemble  [vécu 
ensemble  pendant  dix  ans].  14.  En  classe  il  passe  son  temps  à  rêver 
aux  vacances.  15-  Elle  rêva  de  ses  frères  morts. 


Propositions  dépendantes  à  l’Indicatif  et  au  Subjonctif 

129 

1.  Je  parlais  lentement  pour  qu’on  me  comprît  [fam.  comprenne]. 
Je  parlai  lentement  pour  qu’on  me  comprît.  Je  parlerai  lentement 
pour  qu’on  me  comprenne. 

2.  Il  craignit,  il  aurait  craint,  que  cette  nouvelle  n’enflât  le  courage 
des  Espagnols  et  ne  diminuât  celui  des  Français. 

3.  Pourriez-vous  souhaiter  qu’Andromaque  vous  aime  [in  very 
‘  starchei  ’  French,  vous  aimât]  ?  Pourrez-vous  jamais  souhaiter 
qu’Andromaque  vous  aime  ? 

4.  Il  s’est,  s’était,  avancé  sans  que  personne  le  vit  [fam.  le 

voie].  . 

5.  On  ne  croyait  pas,  n’aurait  pas  cru,  que  cela  durât. 


6o 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


6.  Il  n’y  aura  personne  ici  qui  ne  se  plaigne  de  vous.  Il  n’y  avait 
personne  ici  qui  ne  se  plaignît  de  vous. 

7.  Il  sera,  il  a  été,  le  dernier  qui  s’en  soit  aperçu.  Il  fut  le  dernier 
qui  s’en  fût  aperçu  [but  much  better  le  dernier  à  s’en  apercevoir], 

8.  Je  ne  revenais  jamais  au  logis  que  je  ne  me  tinsse  prêt  à  la  colère 
de  mes  maîtres.  Je  ne  suis  jamais  revenu  au  logis  que  je  ne  me 
sois  tenu  prêt  à  la  colère  de  mes  maîtres. 

9.  Je  frappai  à  la  porte,  et  je  demandai  que  l’on  me  gardât  en 
attendant  que  la  pluie  eût  cessé.  J’ai  frappé  à  la  porte,  et  j’ai 
demandé  que  l’on  me  gardât  [fam.  garde]  en  attendant  que  la  pluie 
eût  [fam.  ait]  cessé.  J’aurais  frappé  à  la  porte,  et  j’aurais  demandé 
que  l’on  me  gardât  [fam.  garde]  en  attendant  que  la  pluie  eût  cessé. 

10.  Il  attendra  que  j’aie  fini.  Il  attendit  que  j’eusse  fini.  Il  a 
attendu  que  j  eusse  [fam.  j’aie]  fini.  Il  a  dit  qu’il  attendrait  que 
j  aie  [in  very  ‘  starched  ’  French,  que  j’eusse]  fini. 


*130 

1.  Le  subjonctif  passé  remplace  le  futur  dans  le  passé  :  l’expérience 
nous  les  ferait-elle  éviter  ?  j’en  doute. 

2.  Le  subjonctif  ‘  fît  ’  correspond  au  passé  descriptif  :  leur  misère 
me  faisait  regarder  avec  pitié  leur  rébellion.  Le  subjonctif  ‘  eusse 
desire  correspond  au  futur  parfait  dans  le  passé  :  j’aurais  bien 
désiré  que  le  soulagement.  .  .  . 

3.  Les  subjonctifs  correspondent  au  passé  descriptif  :  il  opérait  des 
métamorphosés  et  découvrait  des  choses  cachées. 

4-  Le  subjonctif  correspond  au  futur  dans  le  passé  :  une  si  belle 
reine  offenserait-elle  les  regards  ?  dois-je  le  croire  ? 

5.  6.  Dans  chacune  de  ces  phrases,  la  proposition  principale  est  au 
présent  historique,  équivalent  au  passé  historique  ;  les  dépendantes 
sont  donc  aux  temps  passés  du  subjonctif. 


131 

ï.  S  annonce:  tndic.  2.  Que  je  me  présente  :  subi.  3.  Ou’ils 
se  depechent  :  subj.  4.  Il  tombe  :  indic.  5.  Contribue  :  subi 
6.  Qu  ils  se  connaissent  :  indic.  7.  Qu’ils  se  connaissent  :  subi. 
.  Qu  ils  perdent  :  subj.  9.  Continue  :  subj.  10.  Si  je  la  trouve  : 
indu.  11.  Encombre:  subj.  12.  Prime  :  subj.  13.  Prime:  indic. 

?,°,n  V°rUS  recomPense  :  subj.  15.  Pourquoi  il  s’absente  :  indic. 
16.  Qu  ils  refusent  :  subj. 


PROPOSITIONS  DÉPENDANTES  61 

132 

i.  Je  crois  qu’il  arrivera.  2.  Croyez-vous  que  j’arrive  ?  3.  Je  suis 
sûr  qu’on  vous  récompensera.  4.  Je  ne  suis  pas  bien  sûr  qu’on  vous 
récompense.  5.  Si  vous  croyez  que  j’ai  du  temps  à  perdre.  (Style 
familier,  pas  de  subjonctif.)  6.  Il  est  possible  que  les  nations 
modernes  fournissent  un  jour.  7.  Il  me  semblait  que  je  l’avais 
toujours  connu.  8.  Il  semble  que  Baudet ...  ait  voulu  se  dépayser  ; 
toujours  est-il  qu’il  fit  un  voyage.  9.  Il  me  demanda  s’il  ne  me 
restait  plus  de  parents.  10.  Vous  savez  pourquoi  je  vous  ai  fait 
appeler.  11.  Savez-vous  pourquoi  je  vous  ai  fait  appeler?  12.  Il 
se  peut  qu’il  vienne  quelqu’un.  13.  J’aime  qu’on  m’obéisse. 
14.  Pour  prévenir  le  charretier  qu’il  eût  à  se  garer.  15.  Faites  qu’il 
nous  vende  l’oie  rouge  !  16.  Il  ne  paraît  pas  que  le  père  ait  rien 

payé.  17.  S’il  est  vrai  que  j’en  aie.  18.  Ce  n’est  pas  que  je  les 
craigne.  19.  Tu  ne  me  persuaderas  pas  qu’il  faille  du  sang.  20.  Il 
faut  attendre  qu’il  soit  chaud. 


133 

0 

1.  Je  ne  suis  pas  sûr  que  vous  réussissiez.  Est-il  bien  sûr  que  vous 
réussissiez  ?  Je  pense  que  vous  réussirez.  Il  faut  que  vous 
réussissiez. 

2.  Je  souhaite  qu’il  vienne.  Je  veux,  j’ordonne,  qu’il  vienne.  Je 
suis  d’avis  qu’il  vienne  (tel  est  mon  conseil).  Je  suis  d’avis  qu’il 
viendra  (voilà  ce  que  je  pense). 

3.  Il  est  possible  qu’il  pleuve.  Il  est  peu  probable  qu’il  pleuve. 
Il  est  certain  qu’il  pleuvra.  Il  n’est  pas  certain  qu’il  pleuve. 

4.  On  ne  permet  pas  que  j’agisse  seul.  On  exige  que  j’agisse  seul. 
On  affirme  que  j’agis  seul.  On  doute  que  j’agisse  seul. 

5.  On  peut  contester  que  ce  remède  vous  ait  fait  du  bien.  Il  est 
incontestable  que  ce  remède  vous  a  fait  du  bien.  Qui  pourrait  con¬ 
tester  que  ce  remède  vous  a,  vous  ait,  fait  du  bien  ?  (Cf.  §  375.) 
Qui  serait  assez  osé  pour  affirmer  que  ce  remède  vous  ait  fait  du  bien  ? 

6.  Est-il  certain  que  Christophe  Colomb  soit  né  à  Gênes  ?  Qui  vous 
a  dit  que  Christophe  Colomb  était,  fût,  né  à  Gênes  r  (Cf.  §  375.) 
Il  y  en  a  qui  nient  que  Christophe  Colomb  soit  né  à  Gênes.  Com¬ 
ment  croire  que  Christophe  Colomb  soit  né  à  Gênes  ? 

7.  Je  me  doutais  bien  que  vous  étiez  mécontents.  Je  ne  me  dou¬ 
tais  guère  que  vous  fussiez  [fam.  étiez]  mécontents.  Je  craignais 
que  vous  (ne)  fussiez  mécontents.  Je  m’expliquais  fort  bien  que 
vous  fussiez  mécontents. 


Ô2 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*134 

i.  Je  savais  (bien)  que  vous  seriez  forcé  de  vendre  votre  cheval. 
2.  Je  suis  fâché  [Je  regrette]  que  vous  soyez  forcé  de  vendre  votre 
cheval.  3.  Je  leur  dirai  que  vous  ne  pouvez  pas  venir.  4.  Je  ne 
leur  dirai  pas  que  vous  ne  pouvez  pas  venir.  5.  Est-il  vrai  que  vous 
ne  puissiez  pas  venir  ?  6.  Dites-nous  si  vous  avez  sujet  de  vous 

plaindre.  7.  Nous  serions  très  fâchés  [Nous  regretterions  fort]  que 
vous  eussiez  [fam.  ayez]  sujet  de  vous  plaindre.  8.  Je  comprends 
qu’il  ait  répondu  comme  il  l’a  fait.  9.  Je  ne  comprends  pas  qu’il 
ait  répondu  comme  il  l’a  fait.  10.  C’est  dommage  [malheureux] 
qu’il  ait  répondu  comme  il  l’a  fait.  11.  Je  suis  heureux  qu’il  ne 
soit  pas  arrivé  d’accident  [qu’il  ne  soit  arrivé  aucun  accident, 
qu’aucun  accident  ne  soit  arrivé].  12.  Je  suis  heureux  d’apprendre 
qu’il  n’est  pas  arrivé  d’accident.  13.  Il  est  surprenant  qu’il  ne  soit 
pas  arrivé  d’accident.  14.  Il  n’était  guère  surprenant  que  son  maître 
ne  considérât  pas  cette  explication  comme  satisfaisante  [ne  tînt  pas 
cette  explication  pour  satisfaisante].  15.  Il  était  naturel  que  ceux  qui 
ne  le  connaissaient  pas  se  méprissent  sur  ses  intentions.  16.  Com¬ 
ment  se  fait-il  que  vous  soyez  .toujours  en  retard  ?  17.  Qu’il  ait 

été  pauvre  il  y  a  vingt  ans,  tout  le  monde  le  sait.  18.  Je  suppose 
que  vous  étiez  riche  alors.  19.  Supposons  [En  supposant]  que  vous 
fussiez  riche,  que  feriez-vous  ?  20.  Supposé  qu’il  revienne  ce  soir, 
où  le  mettrez-vous  ?  21.  Je  crains  que  nous  n’arrivions  très  tard 
[que  nous  ne  soyons  très  en  retard].  22.  Après  cela,  il  semblerait 
qu’ils  soient  retournés  à  la  gare  [il  paraît  qu’ils  seraient  (§  84.2  (b)) 
retournés  à  la  gare].  23.  Il  semble  que  tout  le  monde  soit  ligué 
contre  moi.  24.  On  prit  soin  que  personne  ne  découvrît  le  cou¬ 
pable.  25.  Que  voudriez-vous  [voulez-vous]  que  je  fasse  ?  26.  Il 

mérite  qu’on  écrive  sa  biographie.  27.  Je  ne  veux  pas  qu’on  ta¬ 
quine  Jean  davantage.  28.  Il  est  temps  que  je  sorte  faire  mes 
courses  [mes  emplettes].  29.  Faites-le  tout  de  suite,  puisqu’il  faut 
que  vous  le  fassiez.  30.  J’aurai  soin  qu’il  ait  sa  part.  31.'  Il  est 
à  désirer  que  tous  les  aspects  de  la  question  soient  discutés  [que  l’on 
débatte  la  question  sous  toutes  ses  faces],  32.  Il  est  très  possible 
qu’il  l’ait  fait.  33.  Il  est  impossible  qu’il  m’ait  trompé.  34.  Je  ne 
désire  pas  que  d’autres  aillent  (là)  où  je  suis  allé.  35.  L’ironie  du 
sort  voulut  qu’il  jouât  un  rôle  important.  36.  Attendez  que  mon 
travail  soit  achevé  [fini],  37.  Nous  serions  fâchés  que  l’on  ajoutât 
au  nombre  des  articles  sur  lesquels  on  paye  [acquitte]  des  droits. 
38.  Je  ne  pensais  pas  que  vous  viendriez.  (Mais  vous  êtes  venu, 
donc  pas  de  subjonctif.)  39.  Je  ne  savais  pas  qu’il  était  [fût, 


PROPOSITIONS  DÉPENDANTES  63 

§  375]  venu  hier.  40.  Je  ne  pense  pas’qu’il  vienne  [fam.  viendra] 
aujourd’hui. 


135 

1.  Qu’une  heure  de  lecture  n’ait  dissipé.  2.  Que  je  reçois.  3.  Par 
ce  qu’ils  font  et  non  par  ce  qu’ils  disent.  4.  Qui  n’ait  péri.  5.  Qui 
sachent  [fam.  savent]  manger.  6.  Dont  elle  n’ait  qu’à  se  louer. 
7.  Qui  aient  [fam.  ont]  peur.  8.  Quoi  que  vous  fassiez  ...  ce  qu’ils 
ont  fait  pour  vous.  9.  Que  vous  m’ayez  [fam.  m’avez]  jamais  ad¬ 
ressée.  10.  Où  j’aperçois  une  enseigne.  11.  Qu’elle  put  y  trouver. 
(Éviter  le  subjonctif  au  passé  historique.)  12.  J’étais  le  seul  ami 
qu’il  eût.  13.  La  plus  belle  chose  que  je  possédais.  (Éviter  ‘  possé¬ 
dasse.’)  14.  Je  ne  trouve  que  nous  qui  valions  quelque  chose. 
15.  Quoi  qu’eussent  pu  faire  ses  parents.  16.  Qui  n’aient  écoulé  leur 
dernier  dindonneau. 


*136 

1.  J’ai  un  chauffeur  qui  connaît  toutes  les  routes  autour  de 
Londres.  2.  Je  cherche  un  chauffeur  qui  connaisse  les  routes  au¬ 
tour  de  Londres.  3.  Voici  un  homme  à  qui  vous  pouvez  vous  fier. 

4.  Je  n’ai  pas  un  (seul)  ami  [pas  d’ami]  à  qui  [auquel]  je  puisse  me  fier. 

5.  On  vient  de  me  donner  un  conseil  que  je  vais  suivre.  6.  Écrivez-lui 

une  lettre  d’excuses  ;  c’est  le  moins  que  vous  puissiez  faire.  7.  L’in¬ 
sipidité  est  la  dernière  accusation  qu’on  puisse  lancer  contre  elle. 
8.  Tous  doivent  également  payer  les  impôts,  quels  que  soient  leur 
rang  et  leur  naissance.  9.  Voici  la  personne  dont  nous  avions  parlé. 
10.  Ce  n’est  pas  la  personne  dont  nous  avions  parlé,  n.  Il  n’y  a 
pas  [n’est  pas]  d’homme  si  pauvre  qui  ne  puisse  [qu’il  ne  puisse] 
contribuer  au  progrès  dans  une  certaine'mesure.  12.  C’eât  dommage 
que  les  femmes  ne  soient  pas  ambassadeurs,  parce  qu’il  y  a  [car  il 
y  a]  fort  peu  de  secrets  qu’on  [que  l’on]  parvînt  à  leur  cacher.  ( Cp . 
Ex.  130.  Sent.  1.)  13.  Il  n’y  avait  personne  qui  osât  lui  dire  qu’elle 

était  morte.  14.  Quelle  qu’en  soit  la  cause,  son  talent  baisse. 
15.  Quoi  qu’il  en  soit,  nous  ne  pouvons  (pas)  l’excuser.  16.  De 
quelque  façon  qu’il  agît  [Quoi  qu’il  fît],  il  ne  pouvait  les  satisfaire 
[les  contenter],  17.  De  quelque  côté  qu’ils  regardassent,  la  mer 
était  couverte  de  brisants.  18.  Où  qu’il  soit  [se  trouve],  il  se  con¬ 
duit  toujours  bien.  19.  Il  n’a  pas  encore  payé  l’argent,  que  je  sache. 
20.  La  guerre  était  imminente,  et  cependant  [pourtant]  il  y  avait 
peu  de  gens  qui  s’en  rendissent  compte. 


64  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*137 

1.  Qui  ressemblât  :  fait  douteux,  improbable  (J’ai  pu  laisser 
échapper .  .  .). 

2.  Qui  se  fût  fait  :  possibilité  caractérisée  comme  *  improbable.’ 

3.  Qu’un  enfant  puisse  supporter  :  l’antécédent  ‘  le  maximum  ’ 
est  en  lui-même  un  superlatif. 

4.  Dont  on  se  soit  avisé  :  ‘  le  moyen  dont  on  se  soit  avisé  le  plus 
tard  ’  est  équivalent,  pour  le  sens,  à  ‘  le  dernier  moyen.’ 

5.  ‘  Combien  d’argent  qu’il  se  fasse  ’  appartient  au  groupe  de 
constructions  concessives  du  §  383. 

6.  ‘  Pour  médiocres  que  soient  ’  appartient  aussi  aux  constructions 
concessives  ;  le  sens  est  le  même  que  ‘  Bien  que  ces  voies  ferrées 
soient  médiocres.’ 

7.  Qui  me  reléguât  :  fait  ‘  allégué,’  et  contraire  à  la  vérité. 

8.  Eût  encore  écrit  :  ‘  qui  dépassait  en  ignominie  ’  équivaut  à 
un  superlatif  :  ‘  l’œuvre  la  plus  ignominieuse  que  le  maître  eût 
encore  écrite.’ 


138 

1.  Construisent  :  indic.  2.  Partent  :  subj.  3.  Brille  :  indic. 
4.  Sortent  :  indic.  5.  Supportent  :  subj.  6.  Naissent  :  indic. 
7.  Loge  :  subj.  8.  S’en  aperçoivent  :  subj.  9.  J’insiste  :  subj. 
10.  Viennent  :  subj.  11.  Change:  subj.  12.  Avance  :  indic. 


139 

1.  Que  nous  ne  croyons  pas  l’être.  2.  Si  bien  que  son  père  ne  le 
reconnut  pas.  3.  Si  petite  qu’on  l’aperçoit  à  peine.  4.  Qu’on  ne 
puisse  y  parvenir.  5.  Qu’on  ne  puisse  leur  faire  comprendre  cela. 
6.  Qu’on  ne  le  croit.  7.  Qu’il  ne  m’ait  fait  des  excuses.  8.  Que 
je  puisse  vous  voir.  9.  Jusqu’à  ce  qu’enfin  il  devint  millionnaire. 
10.  Jusqu’à  ce  que  je  revienne,  n.  Sans  qu’on  eût  rien  décidé. 
12.  Tandis  que  Louis  avait  une  blouse  bleue.  13.  Et  qu’elle  obscur¬ 
cisse.  14.  Qu’il  s’agisse  de  lui-même.  15.  Au  cas  où  il  en  existât. 
( Sic  Anatole  France  ;  but  ‘  où  il  en  existerait  ’  is  perhaps  more 
usual.)  16.  Mais  vienne  l’hiver.  17.  Qu’il  pleuve  encore  deux  jours. 
18.  Qu’il  ne  fallait  pas  songer.  19.  Qu’on  ne  pût  s’en  servir. 
20.  Qu’il  s’agît  de  commander.  21.  A  moins  que  vous  n’affectiez 
un  luxe.  22.  Qu’un  homme  fasse  profession  de  tromper. 


PROPOSITIONS  DÉPENDANTES 


65 


*140 

1.  Il  s’en  alla  aussitôt  [dès]  qu’il  m’aperçut  [me  vit].  2.  Il  s’en 
alla  [partit]  avant  que  je  pusse  le  voir.  3.  Il  restera  à  l’école  jusqu’à 
ce  que  ses  parents  soient  revenus  [soient  de  retour]  de  l’étranger. 

4.  Je  vous  dis  cela  afin  que  vous  compreniez  ce  que  je  compte  faire. 

5.  L’exportation  de  la  laine  était  prohibée  [interdite],  de  peur  [de 

crainte]  qu’elle  ne  nuisît  aux  gains  [profits]  des  manufactures  an¬ 
glaises.  6.  Parlez  un  peu  plus  haut,  (afin)  que  tous  puissent  vous 
entendre.  7.  On  ajouta  au  nombre  des  symboles,  de  façon  [de 
manière]  qu’il  y  eût  un  signe  visible  pour  chaque  voyelle.  8.  Le 
café  est  trop  chaud  pour  qu’on  puisse  le  boire.  9.  Il  fait  trop  froid 
pour  que  vous  sortiez  sans  (votre)  pardessus.  10.  Il  n’a  qu’à  lire 
un  passage  une  fois,  pour  qu’il  soit  imprimé  à  (tout)  jamais  sur  son 
esprit.  11.  Il  a  l’air  si  jeune  qu’on  le  prend  souvent  pour  un  enfant. 
12.  Il  n’est  pas  si  jeune  qu’il  ne  comprenne  ce  qui  se  passe.  13.  Il 
plaça  l’encrier  en  haut  de  la  porte,  de  façon  [de  manière]  qu’il  tom¬ 
bât  sur  quiconque  entrerait.  14.  Il  n’est  pas  si  faible  qu’on  puisse 
l’attaquer  impunément.  15.  Je  ne  peux  pas  prononcer  un  mot  sans 
que  tout  le  monde  rie  [se  mette  à  rire].  16.  Loin  que  nous  nous 
moquions  de  vous,  vous  nous  avez  convaincus  que  vous  avez  raison. 
17.  Je  le  ferai  que  cela  vous  plaise  ou  non.  18.  Supposé  qu’il  n’y 
ait  pas  de  bateau,  que  ferez-vous  ?  19.  Vienne  un  jour  de  pluie  et 

votre  jolie  robe  sera  perdue  [gâtée].  20.  Bien  que  [Quoique]  je  sois 
un  peu  sourd,  je  vous  entends  très  bien. 


*141 

1.  Je  consens  à  ce  qu’elle  sorte.  2.  Il  n’y  aurait  rien  eu  de  choquant 
à  ce  qu’elle  vous  accompagnât.  3.  Je  ne  m’attendais  pas  à  ce  qu’il 
fût  déjà  ici.  4.  Je  ne  m’attendais  guère  à  ce  qu’il  [qu’on]  me  posât 
[ fam .  pose]  une  pareille  question.  Je  ne  m’attendais  guère  à  ce  que 
vous  me  posiez  (avoid  ‘  posassiez  ’  !)  une  pareille  question.  5.  Il 
faudra  veiller  à  ce  que  personne  n’en  sache  rien.  6.  Je  ne  suis  pas 
accoutumé  à  ce  qu’on  me  fasse  attendre.  7.  Il  n’y  aurait  rien 
d’impossible  à  ce  qu’il  fût  [soit]  prisonnier  en  Allemagne.  8.  Il  se 
plaint  de  ce  que  vous  n’avez  pas  tenu  votre  promesse.  Il  se  plaint 
que  vous  n’ayez  pas  tenu.  ...  9.  Elle  s’étonne  que  personne  ne 

soit  venu.  Elle  s’étonne  de  ce  que  personne  n’est  venu.  10.  Elle 
tenait  absolument  à  ce  que  son  petit  chien  l’accompagnât  [fam. 
l’accompagne]. 


66 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Révision 

142 

i.  Croyez- vous  qu’on  puisse  s’instruire  sans  étudier  ?  (Or,  if  the 
question  is  merely  ‘  rhetorical  ’  :  Croyez-vous  qu’on  peut  s’instruire 
.  .  .).  2.  La  patrie  mérite  que  nous  l’aimions.  3.  L’âne  crut  qu’on 

l’adorait  parce  qu’on  saluait  les  reliques  qu’il  portait.  4.  Je  veux 
qu’on  soit  sincère.  5.  Je  tremble  qu’il  n’ait  soupçonné.  ...  6.  Je  ne 
supporterai  pas  que  vous  me  manquiez  de  respect.  7.  Vous  et  moi 
savons  seuls  que  cette  lettre  a  [ait]  existé.  8.  Je  ne  me  serais  jamais 
imaginé  que  je  dusse  troubler  le  repos  d’une  ville  où  je  n’étais  [ne 
suis]  pas  connu.  9.  Sans  que  je  m’en  fusse  [fam.  sois]  aperçue. 
10.  Qu’ils  fussent  dispersés  ou  rapprochés  ...  je  savais  si  le  compte 
y  était.  11.  Quoi  que  vous  écriviez.  ...  12.  Bien  que  personne 

n’écoutât.  13.  Il  parlait  si  bien  que  tout  le  monde  l’écoutait 
[l’écouta]  sans  bouger.  14.  Selon  que  vous  serez  puissant  ou 
misérable.  ...  15.  Pour  peu  que  la  proie  soit  grosse.  ...  16.  Le 
château  ne  nous  paraît  pas  tel  que  nous  puissions  y  loger.  17.  En 
sorte  que  je  ne  vous  attendais  pas  [ne  vous  ai  pas  attendu],  18.  Que 
personne  ne  t’aperçoive.  19.  Il  reculait  à  mesure  que  j’avançais. 
20.  Je  voudrais  te  persuader  qu’il  est  innocent.  21.  Il  n’était  pas 
si  sûi  de  lui  qu’il  ne  se  trompât  jamais.  22.  On  ne  donnera  pas 
de  phrases  qui,  isolées,  fussent  peu  intelligibles.  (Subjonctif  de 
‘  seraient  ’  :  des  phrases  qui  seraient  peu  intelligibles  (§  84.2  ( c ))  ne 
doivent  pas  être  données.)  23.  Je  consens  qu’une  femme  ait  des 
clartés  de  tout.  .  .  .  J’aime  que  souvent  aux  questions  qu’on  fait 
elle  sache  ignorer  les  choses  qu’elle  sait.  ...  Je  veux  qu’elle  se 
cache,  et  qu’elle  ait  du  savoir  sans  vouloir  qu’on  le  sache. 

*143 

1.  Ne  faisons  pas  aux  autres  ce  que  nous  ne  voudrions  pas  que  les 
autres  nous  fissent  [fam.  fassent]  (à  nous-mêmes).  2.  Qui  aurait  pu 
croire  que  la  mer  [l’océan]  dût  devenir  le  meilleur  moyen  de  com¬ 
munication  entre  les  hommes  ?  3.  Je  me  rappelle  qu’il  est  déjà 
venu  ici.  4.  Je  ne  me  rappelle  pas  qu’il  soit  encore  jamais  venu  ici. 
5.  Je  suis  enchanté  que  vous  soyez  de  retour.  6.  Je  partirai  demain, 
à  moins  que  vous  n’ayez  encore  besoin  de  moi.  7.  Je  ne  savais  pas 
qu’il  était  [fût,  §  375]  ici.  8.  Pensez-vous  qu’il  vienne  [fam.  viendra]  ? 

9.  Pourquoi  criez-vous  P  Est-ce  que  vous  croyez  que  je  suis  sourd  ? 

10.  Par  quel  train  pensez-vous  qu’il  viendra  ?  (His  actual  coming  is 


RÉVISION 


67 

not  in  doubt.)  11.  C’est  un  miracle  qu’il  n’ait  pas  été  tué  [qu’il  ne 
se  soit  pas  tué].  12.  Je  ne  peux  pas  vous  conseiller  sans  que  vous  me 
disiez  ce  que  vous  avez  déjà  fait.  13.  Je  ne  peux  pas  entreprendre 
votre  défense  à  moins  que  vous  ne  me  disiez  toute  la  vérité.  14.  Je 
n’ai  pas  un  seul  élève  cette  année  dont  on  puisse  dire  qu’il  soit 
(§  390)  vraiment  intelligent.  15.  Je  serais  peut-être  venu  si  j’avais 
su  que  vous  seriez  [dussiez  être]  présent.  16.  L’homme  est  le  seul 
être  qui  ressente  du  remords  quand  il  a  fait  le  mal.  17.  Il  avait  mis 
une  barbe  noire  et  des  lunettes  bleues  [Il  s’était  affublé  d’une  barbe 
noire  et  de  lunettes  bleues],  de  sorte  [de  façon]  que  personne  ne  le 
reconnût.  18.  Mais  quand  il  parla  il  fut  trahi  par  son  accent,  de 
sorte  [de  façon]  qu’il  fut  reconnu  tout  de  suite.  19.  Il  n’est  guère 
probable  que  ces  premiers  navigateurs  aient  doublé  le  Cap.  20.  Il 
avait  résolu  que,  quelque  profonde  que  fût  la  blessure,  il  vivrait 
devant  le  monde  de  telle  façon  que  le  monde  ne  verrait  pas  la 
blessure.  21.  Ne  restez  [demeurez]  pas  ici,  à  moins  que  vous  n’ayez 
juré  de  me  faire  mourir  d’inquiétude.  22.  Quoi  qu’il  arrive,  sou¬ 
venez-vous  que  vous  trouverez  toujours  des  amis  et  un  abri  dans 
ce  pays. 

144 

L’on  peut  dire  que  le  chien  est  le  seul  animal  dont  la  fidélité  soit 
à  l’épreuve  ;  le  seul  qui  connaisse  toujours  son  maître,  le  seul  qui, 
lorsqu’il  survient  un  inconnu,  s’en  aperçoive  ;  le  seul  qui  entende 
son  nom  et  qui  reconnaisse  la  voix  domestique  ;  le  seul  qui,  lorsqu’il 
a  perdu  son  maître  et  qu’il  ne  peut  le  retrouver,  l’appelle  par  ses 
gémissements  ;  le  seul  qui .  .  .  se  souvienne  du  chemin  ;  le  seul 
enfin  dont  les  talents  naturels  soient  évidents.  .  .  . 

Si  l’on  considère  que  le  chien  de  berger ...  est  cependant 
supérieur .  .  .  qu’il  a  un  caractère  décidé  auquel  l’éducation  n’a 
point  part,  qu’il  est  le  seul  qui  naisse  .  .  .  tout  élevé,  et  que,  guidé 
par  le  seul  naturel,  il  conduit  les  troupeaux .  .  .  tandis  qu’il  faut 
au  contraire  ...  on  se  confirmera  dans  l’opinion  que  ce  chien  est 
le  vrai  chien  .  .  .  celui  qu’on  doit  regarder  comme  la  souche.  .  .  . 


145 

Jeanne  d’Arc 

Il  fallait  qu’elle  quittât ...  ce  petit  jardin  ...  où  elle  n’entendait 
que  les  cloches  et  où  les  oiseaux  mangeaient  dans  sa  main. 

Jeanne  ne  nous  a  rien  dit  de  ce  premier  combat  qu’elle  soutint. 


68 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Mais  il  est  évident  qu’il  eut  lieu  et  dura  longtemps,  puisqu’il  s’écoula 
cinq  années.  .  .  . 

.  .  .  L’une  voulait  qu’elle  restât  dans  l’obscurité  .  .  .  l’autre  qu’elle 
partît  et  qu’elle  sauvât  le  royaume.  ...  Le  père  .  .  .  jurait  que 
si  sa  fille  s’en  allait ...  il  la  noierait  plutôt ...  il  fallait  qu’elle 
désobéît .  .  .  ceux  qu’elle  soutint  contre  les  Anglais.  .  .  . 

...  Il  fallait  qu’elle  trouvât .  .  .  quelqu’un  qui  la  crût.  .  .  .  Elle 
obtint  de  lui  qu’il  allât  demander  .  .  .  L’homme  de  guerre  .  .  .  lui 
dit  qu’il  n’y  avait  rien  à  faire.  ...  Il  fallut  bien  que  son  oncle 
l’accompagnât. 

.  .  .  Elle  se  fit  mener  chez  Baudricourt,  et  lui  dit  avec  fermeté 
“  qu’elle  venait  vers  lui .  .  .  pour  qu’il  mandât  au  Dauphin  .  .  . 
qu’il  n’assignât  point  de  bataille  .  .  .  parce  que  son  Seigneur  lui 
donnerait  secours.  .  .  .”  Elle  ajoutait  que  malgré  les  ennemis  du 
Dauphin,  il  serait  fait  roi,  et  qu’elle  le  mènerait  sacrer. 

Le  capitaine  .  .  .  soupçonna  qu’il  y  avait  là  quelque  diablerie. 


Questions  Indirectes 

146 

;  I-  Je  lui  demandai  s’il  l’avait  vu.  2.  Je  ne  lui  demandai  pas  s’il 
l’avait  vu.  3.  Je  lui  demandai  ce  qu’il  avait  vu.  4.  Elle  lui  demanda 
s’il  voulait  [désirait]  encore  du  thé.  5.  Faites- moi  savoir  à  quelle 
heure  vous  arriverez.  6.  Je  me  demande  s’il  viendra.  7.  Je  me 
demande  si  c’est  bien  vrai.  8.  Je  me  demandai(s)  si  c’était  bien 
vrai.  9.  Je  n  ai  pas  besoin  [Point  n’est  besoin]  de  vous  demander 
si  vous  avez  faim.  10.  Personne  ne  sait  où  il  peut  (bien)  être,  ni  ce 
qu’il  peut  être  en  train  de  projeter  [ni  quels  projets  il  peut  être  en 
train  de  faire,  d’ourdir,  de  méditer]. 


Suppositions 

147 

1.  S’il  était  encore  en  vie  [vivant],  il  serait  bien  heureux  de  les 
revoir.  2.  S’il  avait  [eût]  été  encore  en  vie  [vivant],  il  aurait  été 
[eût  été]  bien  heureux  de  les  revoir.  3.  Qu’auriez-vous  fait  [Qu’eus¬ 
siez-vous  fait],  si  l’on  vous  avait  demandé  [eût  demandé]  ce  que 
vous  aviez  vu  ?  4.  Si  mon  pauvre  Silvain  avait  vécu  [eût  vécu],  il 
ne  vous  aurait  [eut]  jamais  abandonne(e).  5.  Si  c’était  vrai,  je 
démissionnerais  sur-le-champ  [tout  de  suite].  6.  Si  ç’avait  ’été 


SUPPOSITIONS 


69 

[c’eût  été]  vrai,  j’aurais  démissionné  [ hardly  j’eusse  démissionné] 
sur-le-champ.  7.  Les  personnes  (§  173  Note  1),  s’il  s’en  trouve  [s’il 
y  en  a],  qui  ne  comprennent  pas  encore  la  [cette]  question,  feront 
bien  de  lire  le  rapport  du  Comité  [de  la  Commission],  8.  Si  nous 
avions  [eussions]  su  la  vérité,  nous  n’aurions  [n’eussions]  jamais 
consenti  à  les  aider  [à  les  secourir]. 


*148 

1.  Si  vous  avez  cette  qualité,  écririez- vous  à  la  diable  [quand  vous 
écririez  à  la  diable,  lors  même  que  vous  écririez  à  la  diable]  comme 
Saint-Simon,  vous  serez  écrivain. 

2.  ...  Je  ne  le  voudrais  pas  quand  (même)  nous  aurions  de  quoi 
[alors  même  que  nous  aurions  de  quoi]. 

3.  Madeleine  n’aurait  [n’eût]-elle  pas  vécu  [Madeleine  n’aurait 
pas  vécu]  .  .  .  (qu’)elle  mériterait  encore.  .  .  . 

Quand  [Lors  même  que]  Madeleine  n’aurait  [n’eût]  pas  vécu  .  .  . 
elle  mériterait  encore.  .  .  . 

4.  Je  ne  reculerais  pa'k  quand  [lors  même  que]  toute  la  gent  chienne 
viendrait  m’attaquer. 

Toute  la  gent  chienne  viendrai t(-elle)  m’attaquer,  que  je  ne 
reculerais  pas. 


*149 

1.  Je  mourrais  de  faim  qu’il  ne  me  secourrait  pas.  Quand  [Lors 
même  que]  je  mourrais  de  faim,  il  ne  me  secourrait  pas  [ne  viendrait 
pas  à  mon  secours].  2.  Tout  le  monde  vous  abandonnerait-il,  je 
resterai  auprès  de  vous.  Quand  tout  le  monde  vous  abandonnerait, 
je  resterai  auprès  de  vous.  3.  Serait-il  [Fût-il]  mon  propre  frère,  je 
n’agirais  pas  autrement.  Il  serait  mon  propre  frère  que  je  n’agirais 
pas  autrement.  Quand  il  serait  mon  propre  frère,  je  n’agirais  pas 
autrement.  4.  Eût-il  été  mon  propre  frère,  je  n’aurais  pas  agi 
autrement.  Il  aurait  été  [eût  été]  mon  propre  frère,  que  je  n’aurais 
pas  agi  autrement.  Quand  il  aurait  été  [eût  été]  mon  propre  frère, 
je  n’aurais  [n’eusse]  pas  agi  autrement.  5.  Aurait-il  encore  plus 
de  défauts,  je  serais  encore  son  ami.  Il  aurait  encore  .  .  .  que  je 
serais  encore.  .  .  .  Quand  il  aurait ...  je  serais  encore.  ...  6.  Il 

n’oserait  pas  le  faire,  quand  même  [lors  même  que]  vous  vous 
offririez  à  l’aider  [vous  offririez  de  l’aider], 

P 


7o 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Proposition  Infinitive 

150 

i.  J’entendis  mon  père  rentrer.  J’entendis  rentrer  mon  père. 
2.  J’écoutais  tomber  la  pluie.  J’écoutais  la  pluie  tomber.  3.  Nous 
ne  sentons  pas  tourner  la  terre.  4.  Nous  espérions  pouvoir  partir 
ce  matin.  5.  Il  m’a  promis  de  revenir.  6.  Après  avoir  écrit  Phèdre, 
Racine  abandonna  le  théâtre.  7.  Je  l’ai  vu  sortir  de  chez  lui.  8.  Je 
pense  qu’il  viendra.  (No  change  possible.)  9.  Je  ne  savais  pas  être 
en  retard.  10.  Vous  ne  pensiez  pas  avoir  deviné  juste.  11.  Je 
crois  pouvoir  vous  aider.  12.  J’espère  qu’il  n’est  pas  encore  parti. 
13.  Il  vient  souvent  sans  avoir  été  invité.  14.  Je  me  rappelle  par¬ 
faitement  vous  avoir  vu  autrefois.  15.  Je  vous  défends  absolument 
de  sortir.  16.  Il  espère  vous  revoir  bientôt.  17.  César  dit  que  les 
Gaulois  étaient  superstitieux.  18.  Vous  êtes  assez  grand  pour  savoir 
ce  que  vous  faites.  19.  Il  prétendait  être  très  heureux.  20.  Il  avoue 
s’être  trompé.  21.  Il  est  temps  de  nous  lever.  22.  Je  suis  certain 
de  réussir.  23.  Il  faut  obliger  tout  le  monde.  24.  Il  n’est  pas  tou¬ 
jours  bon  d’avoir  un  haut  emploi.  25.  On  entend  gronder  le 
tonnerre. 


*151 

1.  Vous  n’êtes  pas  le  premier  à  me  le  dire.  2.  Il  paraît  que  je  suis 
le  seul  à  n’en  rien  savoir.  3.  Je  ne  trouve  personne  pour  me  venir 
en  aide.  4.  Je  vous  supplie  de  me  laisser  tranquille.  5.  J’oubliais 
vous  en  avoir  parlé.  6.  Il  courait  à  perdre  haleine.  7.  Je  me  sens 
devenir  vieux.  8.  Nous  ne  savions  que  faire.  9.  Je  vous  empêcherai 
bien  de  partir.  10.  Nous  croyions  être  heureux.  11.  Je  ne  me  sou¬ 
viens  pas  de  l’avoir  jamais  vu.  12.  Il  prétend  que  tout  le  monde 
peut  être  heureux.  13.  Qui  peut  se  vanter  de  ne  pas  redouter  la 
calomnie  ?  14.  Il  m’a  promis  qu’ils  reviendraient  tous.  15.  Il  ne 

reviendra  pas  avant  d’en  avoir  été  prié.  16.  Il  a  été  puni  pour 
avoir  été  paresseux.  17.  J’étais  troublé  au  point  de  ne  pouvoir 
rien  répondre  [de  ne  rien  pouvoir  répondre].  18.  Il  ne  vient  jamais 
nous  voir  sans  apporter  un  petit  cadçau.  19.  Il  m’en  veut  de  n’être 
pas  [de  ne  pas  être]  de  son  avis.  20.  Pour  n’être  pas  de  votre  taille, 
il  n’en  est  pas  moins  aussi  vigoureux  que  vous.  21.  A  raconter  ses 
maux  souvent  on  les  soulage.  22.  A  vaincre  sans  péril  on  triomphe 
sans  gloire.  23.  Prenez  garde  de  vous  cogner.  24.  Il  faut  vous 
contenter  de  peu. 


PROPOSITION  PARTICIPE 


7i 


152 

1.  Il  faut  aller  les  voir  avant  de  partir.  2.  II  faut  aller  les  voir 
avant  qu’ils  (ne)  partent.  3.  Après  les  avoir  vus,  il  m’écrivit 
longuement  [m’écrivit  une  longue  lettre].  4.  Je  n’attaquerai  pas  à 
moins  d’y  être  obligé.  5.  J’avoue  avoir  eu  tort.  6.  J’avoue  que 
vo,us  n’auriez  pas  pu  agir  autrement.  7.  Je  répondis  que  je  vien¬ 
drais  le  lendemain.  8.  Je  crois  l’avoir  entendu.  9.  L’homme  pensa 
[pensait]  rêver.  10.  Je  voudrais  bien  avoir  [posséder]  une  fortune. 
11.  Je  voudrais  bien  pouvoir  vous  aider  [vous  secourir].  12.  Il  fit 
feu  avant  de  voir  [de  s’apercevoir]  qu’ils  agitaient  un  mouchoir. 
13.  Écoutez  afin  d’entendre.  14.  Je  voudrais  bien  vous  voir  à  ma 
place  ! — -Je  voudrais  bien  y  être,  à  la  vôtre  !  (In  the  answer,  the 
stress  is  on  ‘  were  ’  ;  this  can  only  be  achieved  in  French  by  a  dis¬ 
location,  cf.  §  322.2.)  15.  Ses  parents  voulaient  [désiraient]  qu’il 

entrât  [le  voir  entrer]  dans  un  bureau.  16.  Il  choisit  le  morceau 
qu’il  pensa  être  le  meilleur.  17.  C’était  trop  évident  pour  qu’elle 
le  niât.  18.  Le  duc  demanda  à  Blücher  et  au  général  Gneisenau  ce 
qu’ils  désiraient  qu’il  fît  [fam.  fasse].  19.  La  coutume  [L’usage]  du 
village,  c’est  que  quelques  enfants  [jeunes  garçons]  mènent  paître 
le  bétail  [les  bestiaux],  20.  Beaucoup  de  critiques  militaires  ont 
trouvé  que  la  position  de  Waterloo  convenait  admirablement  à 
l’intention  qu’avait  le  duc  de  protéger  Bruxelles.  21.  Je  veux 
bien  accepter  le  poste  [la  position]  à  condition  d’avoir  toute 
liberté  d’agir  [une  entière  liberté  d’action].  22.  Je  vous  envoie  un 
nouveau  casaquin  à  essayer  [pour  que  vous  l’essayiez],  23.  J’espère 
travailler  encore  vingt  ans,  à  moins  qu’on  ne  me  laisse  une  fortune 
[à  moins  d’hériter  d’une  fortune],  24.  Il  me  faudra  travailler 
comme  tout  le  monde,  à  moins.  ...  25.  Je  sais  que  l’histoire  est 

vraie.  26.  Voici  une  histoire  que  je  sais  être  vraie.  27.  Le  chien 
ne  vit  [ne  voyait]  aucune  raison  d’aboyen  28.  J’aime  beaucoup 
qu’on  me  fasse  la  lecture.  29.  Je  lui  persuadai  de  le  faire.  30  A 
pas  feutrés,  de  peur  [de  crainte]  de  l’éveiller,  elle  se  mit  à  ranger 
la  chambre. 


Proposition  Participe 

153 

1.  Rentré  chez  lui,  il  relut _  2.  Une  dame  assise  à  côté  de 

moi _  3.  Ne  pouvant  (pas)  attendre  plus  longtemps,  je  laissai 

.  .  .  4.  Ayant  besoin  de  moi.  ...  5.  Ayant  des  bagages  à  faire 


72 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


enregistrer,  j’aurais  dû.  ...  6.  Je  regardais  les  abeilles  visitant  les 

fleurs,  se  chargeant  de  butin,  et  rentrant  à  la  ruche.  7.  Un  riche 
laboureur,  sentant  sa  fin  prochaine.  ...  8.  La  mer.  mugissant  à 

nos  pieds.  ...  9.  N’ayant  pas  reçu  de  réponse.  ...  10.  Ne  sachant 

que  faire.  ...  n.  L’artillerie,  prévenue,  établit.  ...  12.  Ma  com¬ 
pagnie,  n’ayant  pas  été  prévenue.  ...  13.  L’enfant,  voulant 

voir.  ...  14.  Il  s’était  baigné,  quoique  ayant  chaud. 


154 

1.  Mon  tour  arrivé,  je  me  levai.  ...  2.  (Dès)  la  paix  conclue,  les 

affaires.  ...  3.  Son  oncle  demeurant  à  Paris.  ...  4.  L’hiver 

approchant,  nous  allons.  ...  5.  Nos  invités  (une  fois)  arrivés, 

nous.  ...  6.  Votre  livre  étant  retrouvé.  ...  7.  Le  père  mort, 

les  fils.  ...  8.  Vous  partis,  j’ai  perdu.  ...  9.  Perrin  ...  la  gruge, 

nos  deux  messieurs  le  regardant.  10.  Tout  le  monde  ayant  défilé, 
11  entra.  . .  . 


155 

1.  Espérant  vous  voir  demain,  je  ne  vous  écris  que  quelques  lignes. 
2.  Arrivés  le  matin,  nous  repartîmes  le  soir  [dans  la  soirée].  3.  Pen¬ 
sant  qu’il  avait  fini,  je  criai  “  Bravo  !  ”  4.  N’ayant  plus  rien  à 
faire,  je  rentrai  chez  moi  [à  la  maison],  5.  Arrivés  sur  les  lieux  [à 
l’endroit  désigné],  ils  se  mirent  à  l’œuvre  sans  perdre  de  temps. 
6.  Se  sentant  fatiguée,  elle  se  coucha  [monta  se  coucher]  de  bonne 
heure.  7.  Aussitôt  remis,  je  partis  pour  l’Algérie. 

8.  Toutes  les  portes  ayant  été  fermées  [Toutes  portes  closes],  il 
nous  raconta  ce  qui  était  arrivé.  9.  Les  yeux  bandés,  elle  compta 
jusqu’à  vingt.  10.  Leur  geôlier  s’étant  endormi,  ils  s’échappèrent. 
11.  Ses  bottines  [chaussures]  étant  mouillées,  je  lui  prêtai  une  paire 
de  pantoufles.  12.  Le  perroquet  une  fois  échappé  de  sa  cage,  il 
était  fort  [très]  difficile  [malaisé]  de  le  rattraper.  13.  Ceci  fait, 
nous  rentrâmes  à  la  maison  [chez  nous].  14.  Aucun  membre  de 
l’équipage  n’ayant  survécu,  la  cause  de  la  catastrophe  ne  sera 
jamais  connue.  15.  Les  fenêtres  donnant  au  midi,  ma  chambre 
était  très  chaude  en  été.  16.  Demain  étant  dimanche,  le  bureau  de 
poste  sera  fermé  [la  poste  sera  fermée].  17.  Le  maître  ne  s’étant 
aperçu  de  rien,  quelqu’un  toussa  pour  lui  faire  lever  la  tête. 
18.  N’ayant  pas  compris  un  mot,  je  restai  muet. 


THE  ENGLISH  GERUND 


73 


The  English  Gerund 

156 

i.  La  promenade  est  un  bon  exercice.  2.  Aimez-vous  la  boxe  ?  — 
Non,  je  préfère  l’escrime.  3.  D’abord  viennent  les  dettes,  puis  les 
mensonges.  4.  Il  commanda  de  cesser  le  feu.  5.  Pourquoi  tous 
ces  cris  ?  6.  L’accident  fut  causé  [provoqué]  par  la  rupture  du 

frein.  7.  J’ai  renoncé  aux  protestations.  8.  La  chasse  à  l’ours 
était  un  sport  dangereux.  9.  La  fonte  des  neiges  enfle  les  rivières. 
10.  L’inondation  des  champs  nuit  aux  récoltes. 

157 

1.  Ils  avancèrent  [s’avancèrent]  sans  nous  voir.  2.  11  n’y  a  pas 
à  sortir  de  là.  3.  Rien  ne  sert  d’en  parler.  4.  Il  n’y  a  pas  à  nier 
son  talent.  5.  Il  n’y  avait  pas  à  se  méprendre  sur  ses  intentions. 
6  II  éclata  de  rire.  7.  Avez-vous  fini  de  discuter  la  question  ? 

8.  Je  ne  peux  pas  éviter  de  le  rencontrer.  9.  Continuez  à  [de] 

travailler.  10.  Finissez  [Cessez]  de  la  taquiner  !  11.  Je  veux  bien 

essayer.  12.  J’aime  à  me  lever  de  bonne  heure.  13.  Que  pensez- 
vous  faire  ?  14.  Je  n’ai  pas  pensé  à  le  lui  dire.  15.  J’ai  été  occupé 

à  écrire  toute  la  journée.  16.  Les  troupes  indigènes  étaienj  accou¬ 
tumées  à  voir  répandre  le  sang.  17.  Les  arbres  nous  empêchaient 
de  voir  ceux  qui  nous  poursuivaient,  et  les  empêchaient  aussi 
de  nous  voir  [et  nous  dérobaient  aussi  à  leur  vue].  18.  Ce  n’est  pas 
la  peine  de  prétendre  que  vous  étiez  éveillé,  parce  que  [car]  je  sais 
que  vous  ne  l’étiez  pas.  19.  L’article  entier  a  besoin  d’être  revu. 
20.  Il  finit  par  faire  des  excuses. 

158 

1.  Dans  le  cas  où  ce  serait  impossible,  vous  ferez  [agirez]  pour  le 
mieux.  2.  Lorsque  je  lui  demandai  s  il  souffrait  beaucoup,  il 
secoua  la  tête.  3.  Enfin  arriva  la  nouvelle  que  les  Français  avaient 
remporté  la  victoire.  4-  U  n’aime  pas  qu  on  le  fasse  attendre. 
5.  Vous  pouvez  compter  que  je  serai  à  l’heure.  6.  Une  semaine  se 
passa  sans  que  l’on  reçût  de  ses  nouvelles.  7.  Je  ne  peux  pas  con¬ 
cevoir  qu’il  le  permette.  8.  Il  n’y  a  pas  de  risque  qu’on  les  rattrape. 

9.  Il  fut  surpris  que  quelqu’un  lui  parlât  [lui  adressât  la  parole]. 

10.  Cela  ne  vous  fait  rien  que  je  vous  parle  ainsi  ?  11.  Lorsque  nous 

frappâmes,  la  porte  fut  ouverte  à  l’instant  [sur-le-champ]  par  un 


74 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


domestique  indou.  12.  Y  a-t-il  aucune  chance  que  quelqu’un 

que 
qu’il 


sache  la  vérité?.  13.  Je  n’aime  pas  [Cela  ne  me  plaît  pas 
vous  rentriez  si  tard.  14.  C’était  le  signal  qu’il  avait  vaincu 


avait  eu  le  dessus], 
[étiez]  dans  ce  pays. 


15.  Je  n’avais  aucune  idée  que  vous  fussiez 


159 

1.  Ce  n’est  qu’en  essayant  que  vous  réussirez.  2.  En  nous  asso¬ 
ciant  nous  pouvons  accomplir  beaucoup.  3.  Rien  qu’en  nous  racon¬ 
tant  votre  histoire  vous  nous  avez  beaucoup  appris.  4.  Il  entra  en 
tremblant.  5.  Il  se  rassit  en  grommelant  [en  ronchonnant].  6.11s 
partirent  en  chantant.  7.  Le  chat  se  frotta  contre  moi  en  bombant 
[arquant]  le  dos.  8.  Tout  en  vous  flattant,  il  se  moque  de  vous 
derrière  votre  dos.  9.  Tout  en  époussetant  la  pièce  elle  ne  perdait 
pas  un  mot  de  la  conversation.  10.  Tout  en  se  montrant  très 
sévère,  il  les  aimait  beaucoup. 


*160 

1.  Sa  nouvelle  maison  se  bâtit  [est  en  train  de  se  bâtir,  d’être 
bâtie],  2.  L’accident  était  entièrement  dû  à  ce  que  Tuba  était 
parti  [s’était  mis  en  route]  sans  avoir  déjeuné.  3.  Cela  complique 
les  choses  que  ce  soit  aujourd’hui  dimanche.  Le  fait  que  c’est 
aujourd’hui  dimanche  complique  les  choses.  4.  Votre  départ  ne 
nous  aidera  guère.  Cela  ne  nous  aidera  guère  que  vous  vous  en 
alliez  [si  vous  vous  en  allez].  5.  Il  est  toujours  à  la  taquiner.  6.  J’ai 
renonce  a  essayer  de  le  convaincre.  7.  Si  une  chose  vaut  la  peine 
qu’on  la  fasse,  elle  vaut  la  peine  qu’on  la  fasse  bien.  8.  Ses  essais 
valent  bien  la  peine  qu’on  les  imprime  [sont  dignes  de  l’impression, 
d’être  imprimés].  9.  Ses  aventures  ne  perdaient  rien  à  être  racon¬ 
tées.  10.  Les  événements  d’aujourd’hui  sont  [,  c’est]  l’histoire  en 
train  de  se  faire.  11.  Je  ne  veux  pas  d’un  mari  choisi  par  mes 
parents  [qu’auront  choisi  mes  parents],  12.  Les  peuples  libres 
obéissent  a  des  lois  qu’ils  ont  faites  eux-mêmes,  et  à  des  souverains 
de  leur  propre  choix.  13.  Vous  allez  manger  des  asperges  que  j’ai 
plantées  moi-même.  14.  Le  bruit  courait  que  Marthe  devait  [allait] 
épouser  le  fils  d’un  fermier  du  voisinage.  15.  Quand  on  essaie  de 
faire  trop  de  choses  à  la  fois  (il  en  résulte  que)  rien  ne  se  fait  bien 
[rien  n  est  bien  fait],  16.  Le  ralentissement  du  train  coupa  court  à 
ses  réflexions.  17.  Frédéric  avait  déjà  accepté  la  couronne,  de  peur 
que  Jacques  ne  s’y  opposât.  18.  Il  faut  m’excuser  de  partir  si  vite 
[d  être  parti  si  vite].  19.  Cela  ne  valait  pas  la  peine  que  vous  y 


MISE  EN  VALEUR  DU  MOT 


75 


alliez.  (Avoid  ‘  allassiez  ’  !)  20.  Il  n’est  pas  accoutumé  à  ce  qu’on 
lui  parle  carrément  [franchement].  21.  Le  plus  difficile,  quand  on 
est  pauvre,  c’est  d’essayer  d’épargner  [de  mettre  quelque  chose  de 
côté]  tout  en  dépensant  autant  que  les  riches.  22.  Le  dîner  se 
prépare. 


ORDRE  DES  MOTS 

Mise  en  Valeur  du  Mot 

161 

1.  C’est  pour  vous  que  votre  père  travaille,  mes  enfants.  2.  Ce  n’est 
pas  moi  qui  l’ai  dit.  3.  C’est  une  excellente  habitude  que  de  savoir 
écouter.  4.  C’est  une  douce  chose  que  de  soulager  son  prochain. 

5.  Ce  n’est  pas  pour  me  défendre  que  j’ai  demandé  la  parole. 

6.  C’est  une  honte  (que)  de  trahir  sa  patrie.  7.  C’est  en  forgeant 

qu’on  devient  forgeron.  8.  C’est  à  vous  que  je  parle,  ma  sœur. 
9.  C’est  au  printemps  qu’il  faut  voir  l’Attique.  10.  Est-ce  hier  qu’il 
est  revenu?  11.  Est-ce  pour  avoir  ri  en  classe  qu’il  est  puni  si 
sévèrement  ?  12.  Ce  n’est  pas  à  la  faveur  que  je  dois  mon  avance¬ 

ment.  13.  Ce  fut  son  père  qui  répondit.  14.  C’est  [C’était]  son 
père  qui  avait  répondu.  15.  C’est  [Ce  sera]  son  père  qui  répondra. 
16.  Ce  n’est  pas  une  grande  affaire  (que)  de  survoler  la  Manche. 

162 

1.  Moi,  je  ne  l’ai  pas  dit.  Je  ne  l’ai  pas  dit,  moi.  2.  Survoler  la 
Manche,  ce  n’est  pas  une  grande  affaire.  3.  Des  compliments,  je 
n’en  veux  pas.  Je  n’en  veux  pas,  de  compliments.  4.  Qu’elle  vous 
accompagne,  je  n’ai  rien  à  y  redire.  5.  Des  promesses,  vous  m’en 
avez  fait  assez.  Vous  m’en  avez  fait  assez,  de  promesses.  6.  Vous, 
cela  ne  vous  fait  rien.  Cela  ne  vous  fait  rien  a  vous.  7-  Le  bateau, 
personne  n’y  pensait.  Personne  n’y  pensait,  au  bateau.  8.  L  At- 
tique,  il  faut  la  voir  au  printemps.  Il  faut  la  voir  au  printemps, 
l’Attique. 

*163 

1.  Il  nous  a  très  bien  traités,  Jones.  2.  Toi,  tu  es  un  méchant 
petit  garçon  !  3.  Aller  se  coucher,  il  ne  fallait  pas  y  penser.  4.  C’est 

lui  qui  l’a  fait,  (ce  n’est)  pas  moi.  5.  Ce  n’est  pas  l’or,  mais  le  [un] 
travail  agréable,  qui  nous  rend  heureux.  6.  Qui  M.  Durant  pouvait 


76 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTÂX 


bien  être,  personne  ne  le  savait  [n’en  savait  rien],  et  personne 
n’en  avait  cure.  7.  Ces  livres-là,  je  ne  les  ai  jamais  lus.  8.  Ces 
choses-là,  il  n’y  pense  jamais.  Il  n’y  pense  jamais,  à  ces  choses-là. 
9.  Il  n’avait  jamais  manié  une  épée,  et  les  pistolets  [et  quant  aux 
pistolets],  il  ne  les  aimait  pas.  10.  Elle,  vous  pouvez  vous  y  fier, 
mais  à  lui  pas.  11.  La  date  exacte,  je  ne  m’en  souviens  pas  [je 
ne  me  la  rappelle  pas],  mais  c’était  avant  la  Guerre.  12.  Est-ce 
dans  l’armoire  ou  dans  le  buffet  que  vous  avez  pris  cette  bouteille  ? 
13.  Est-ce  vous  qui  avez  pris  la  bouteille  ?  14.  C’est  un  habile 

homme  que  Jones.  15.  C’est  à  votre  père  que  vous  ressemblez,  pas 
[non,  non  pas]  à  votre  mère.  16.  Ce  n’est  pas  vous  que  je  viens 
voir,  c’est  votre  fille.  17.  “  Vous  devriez  vous  souvenir,  dit  le 
maître  à  l’élève,  que  c’est  de  la  poésie  que  vous  traduisez. —  Ce  n’est 
pas  de  la  poésie  quand  c’est  moi  qui  la  traduis,”  répondit  l’élève. 
18.  M.  Winter  s’était  retiré  des  affaires.  Son  argent,  suffisant  pour 
qu’il  pût  vivre  des  rentes  qu’il  en  retirait,  il  l’avait  accumulé  à 
Hastings,  et  c’est  là  que  Ruth  avait  été  élevée  [avait  fait  ses  études]. 


Adverbes,  etc. 

164 

1.  Je  n’ai  rien  fait.  Ne  rien  faire.  2.  Il  n’a  jamais  lu.  Ne 
jamais  lire.  3.  Vous  n’avez  point  souffert.  Ne  point  souffrir. 
4.  Tu  as  toujours  eu  raison.  Toujours  avoir  raison.  Avoir  tou¬ 
jours  raison.  5.  Vous  avez  assez  dormi.  Assez  dormir.  6.  Ils  ont 
agi  sagement.  Agir  sagement.  7.  Je  le  lui  ai  dit  doucement.  Le 
lui  dire  doucement.  8.  Vous  nous  avez  accusés  faussement  [fausse¬ 
ment  accuses].  Nous  accuser  faussement.  9-  Je  ne  l’ai  plus  fré¬ 
quenté.  Ne  plus  le  fréquenter.  Ne  le  plus  fréquenter.  10.  J’ai 
tout  avoué.  Tout  avouer,  n.  Elle  n’a  rien  vu.  Ne  rien  voir. 
12.  On  les  a  mieux  entendus.  Les  mieux  entendre.  Mieux  les 
entendre.  13.  Il  leur  a  tout  dit.  Leur  tout  dire.  Tout  leur  dire. 
Leur  dire  tout.  14.  Il  a  mal  agi.'  Mal  agir.  15.  Il  est  arrivé 
dimanche.  Arriver  dimanche. 


165 

1.  Cet  enfant  arrive  toujours  en  retard.  2.  Il  y  a  dans  cette 
région  de  bien  jolis  paysages.  3.  J’ai  la  mauvaise  habitude  d’écrire 
trop  vite.  4.  Observez  attentivement  ce  qui  se  passe.  5.  Il  viendra 
probablement  nous  voir.  6.  Cet  enfant  est  si  bavardé  7.  Avez- 
vous  déjà  visite  cette  région  ?  8.  Hier  le  malade  était  beaucoup 


INTERROGATION 


77 

mieux.  9.  Cet  anneau  est  solidement  attaché  [attaché  solidement] 
au  mur.  10.  Vous  n’êtes  pas  assez  fort.  11.  Arrivera-t-il  bientôt  ? 
12.  Je  lui  ai  tout  dit.  13.  Peut-être  a-t-il  pénétré.  ..  .  Il  a  pénétré 
plus  loin  peut-être .  .  .  qu’aucun  autre  explorateur  peut-être. 
14.  Pourtant,  je  vous  avais  dit.  ...  Je  vous  avais  pourtant  dit.  . .  . 
Je  vous  avais  dit  pourtant.  ...  15.  Malheureusement,  le  conduc¬ 

teur.  ...  Le  conducteur,  malheureusement,  n’avait  pas.  .  . . 
16.  Mon  trouble  est  tel  que  j’essayerais  en  vain  de  le  cacher.  17.  Il 
aurait  consenti  si  j’avais  pu  lui  parler  auparavant.  18.  Le  vieillard 
se  montra  médiocrement  aimable. 


*166 

1.  Je  rentre  toujours  à  sept  heures.  2.  Je  n’avais  jamais  entendu 
parler  de  cela  [jamais  appris  cela].  3.  Je  ne  l’ai  pas  encore  vu. 
4.  Il  reste  encore  beaucoup  à  faire.  5.  Il  me  semble  le  voir  encore. 
6.  Je  sais  fort  [très]  bien  qu’il  ne  désire  pas  me  rencontrer  [se  ren¬ 
contrer  avec  moi].  7.  Une  si  belle  journée,  un  si  beau  spectacle, 
et  si  peu  de  gens  !  8.  Je  ne  peux  pas  aller  si  loin  à  pied  ;  cela  me 
fatiguerait  trop.  9.  Je  n’aurais  pas  pu  aller  si  loin  à  pied  ;  cela 
m’aurait  trop  fatigué.  10.  Son  livre  est  de  beaucoup  le  plus  inté¬ 
ressant.  11.  Il  demeure  tout  près  (d’ici)  [tout  à  côté].  12.  Je  ne 
savais  trop  [guère]  que  dire.  13.  Je  rentre  tout  droit  chez  moi  [à 
la  maison],  14.  Tout  va  bien  ici.  15.  Peu  de  temps  après  il  décida 
de  partir  pour  l’Amérique. 


Interrogation 

167 

1.  Quand  partez-vous  ?  2.  Quand  votre  père  revient-il  ?  Quand 

revient  votre  père  ?  3.  Quand  vos  parents  sont-ils  revenus  ? 

4.  Où  allez-vous  ?  5.  D’où  (re)venez-vous  ?  6.  Pourquoi  étiez- 

vous  à  Paris  ?  7.  Pourquoi  votre  père  était-il  à  Paris  ?  8.  Depuis 

quand  votre  père  est-il  de  retour  ?  9.  Qui  (est-ce  qui)  vous  a 

donné  cela  ?  ic.  De  quel  instrument  joue-t-il  ?  De  quoi  joue- 
t-il  ?  11.  Avec  quoi  fait-on  le  fromage  ?  12.  En  faisant  quoi 

devient-on  forgeron  ?  13.  Pourquoi  Jean  est-il  absent  ?  14.  A 

quelle  heure  dînez-vous  ?  15.  A  quoi  les  élèves  jouent-ils  le  samedi  ? 

16.  Qu’est-ce  (que  c’est)  qu’un  cric  ? 


78  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


168 

i.  Dites-moi  quand  vous  partez.  2.  Dites-moi  quand  revient 
votre  père  [quand  voire  père  revient].  3.  Dites-moi  quand  vos 
parents  sont  revenus.  4.  Dites-moi  où  vous  allez.  5.  Dites-moi  d’où 
vous  (re)venez.  6.  Dites-moi  pourquoi  vous  étiez  à  Paris.  7.  Dites- 
moi  pourquoi  votre  père  était  à  Paris.  8.  Dites-moi  depuis  quand 
votre  père  est  de  retour.  9.  Dites-moi  qui  vous  a  donné  cela. 
10.  Dites-moi  de  quel  instrument  [de  quoi]  il  joue.  n.  Dites-moi 
avec  quoi  on  fait  le  fromage.  12.  Dites-moi  en  faisant  quoi  on 
devient  forgeron.  13.  Dites-moi  pourquoi  Jean  est  absent. 
14.  Dites-moi  à  quelle  heure  vous  dînez.  15.  Dites-moi  à  quoi  les 
élèves  jouent  le  samedi.  16.  Dites-moi  ce  que  c’est  qu’un  cric. 

169 

I 

1.  Qui  était  Jeanne  d’Arc  ?  Que  savez-vous  de  Jeanne  d’Arc  ? 

2.  Où  et  en  quelle  année  naquit-elle  ?  3.  Comment  appelle-t-on 

la  longue  période  de  guerre  qu’eut  à  souffrir  la  France  à  cette 
époque  ?  4.  Où  se  trouve  Domrémy  ?  5.  Qu’est-ce  que  la  Lor¬ 

raine  ?  6.  Quelle  était  la  condition  de  Jeanne  d’Arc  ?  7.  Comment 
passait-elle  ses  journées  ?  8.  Qu’est-ce  qu’une  quenouille  ?  9.  Pour¬ 
quoi  file-t-on  la  laine  ?  10.  Est-ce  qu’on  file  à  la  quenouille  aujour¬ 
d’hui  ?  11.  Qu’est-ce  que  la  veillée  ?  12.  De  quoi  parlait-on  à  la 

veillée  dans  ce  temps-là  ?  13.  Par  qui  la  France  était-elle  occupée 

à  cette  époque  ?  14.  Où  se  trouve  Orléans  ?  15.  Qu’est-ce  que 

Jeanne  crut  entendre  un  jour  ?  16.  Où  se  trouvait  le  roi  pendant 

le  siège  d’Orléans  ?  17.  Qu’est-ce  que  Jeanne  devait  lui  demander.?' 

18.  Racontez  la  vie  de  Jeanne  d’Arc. 

II 

1.  Qu’est-ce  qu’un  couvreur?  .2.  Où  était  monté  le  couvreur? 

3.  Quels  édifices  ont  un  clocher  ?  4.  Quel  accident  arriva  au  cou¬ 
vreur  ?  5.  Qu’arrive-t-il  le  plus  souvent  lorsqu’on  tombe  d’un 

clocher  ?  6.  Comment  se  fait-il  que  le  couvreur  ne  se  soit  pas  tué  ? 

7.  Quel  fut  le  sort  du  malheureux  passant  ?  8.  Pourquoi  le  couvreur 
fut-il  attaqué  en  justice  ?  9.  Le  couvreur  était-il  vraiment  cou¬ 
pable  ?  10.  Quelle  solution  les  juges  proposèrent-ils?  11.  Pour¬ 
quoi  ce  jugement  mit-il  fin  au  procès  ?  12.  Si  vous  aviez  été  le 

juge,  quel  jugement  auriez-vous  rendu  ? 


INTERROGATION 


79 


170 

i.  Qui  inventa  [a  inventé]  le  téléphone  ?  2.  Qui  fut  brûlé  (§  200.1 

Note )  à  Rouen  en  1431  ?  3.  Quel  est  le  chemin  de  la  gare,  s’il  vous 

plaît  ?  4.  Lequel  donne  (le)  plus  de  chaleur,  un  grand  feu  ou  un 
petit  ?  Lequel  donne  le  plus  de  chaleur  d’un  grand  feu  ou  d’un 
petit  ?  5.  Laquelle  est  la  plus  grande,  une  selle  de  bicyclette  ou 

une  selle  ordinaire  ?  Laquelle  est  la  plus  grande  d’une  selle  de 
bicyclette  ou  d’une  selle  ordinaire  ?  6.  Lequel  vaut  mieux,  pleurer 

ou  rire  ?  Lequel  vaut  mieux  de  pleurer  ou  de  rire  ?  7.  Quelle 

lettre  vient  [Quelle  est  la  lettre  que  vient]  entre  A  et  C  ?  8.  Qu’est- 

ce  qui  fait  tourner  les  ailes  d’un  moulin  à  vent  ? 

9.  Parlez-vous  français  ?  Est-ce  que  vous  parlez  français  ? 
10.  Combien  de  lettres  y  a-t-il  dans  l’alphabet  anglais  ?  n.  Avec 
quoi  écrivons-nous  [écrit-on]  ?  12.  Que  font  quatre  et  quatre  ? 

13.  Que  nous  faut-il  quand  nous  voulons  coudre  ?  14.  De  quoi 

nous  servons-nous  [se  sert-on]  pour  enfoncer  un  clou  ?  15.  Pour¬ 

quoi  se  sert-on  d’une  serviette  (de  toilette)  ?  Quel  est  l’usage 
d’une  serviette  ?  16.  Quelle  est  la  couleur  du  ciel  ?  17.  Comment 

appelle-t-on  le  mois  qui  vient  après  septembre  ?  18.  Que  fait-on 

quand  on  se  mouille  ?  19.  Aimez-vous  ou  n’aimez-vous  pas  le  café  ? 

20.  Où  allons-nous  quand  nous  voulons  prendre  le  train  ? 

21.  Une  pierre  est-elle  dure  ou  molle  ?  22.  Cela  vous  ennuie-t-il 

[déplaît-il]  d’être  admiré(e)  [qu’on  vous  admire]  ?  23.  Est-ce  que 

le  fer  flotte  sur  l’eau  ?  Le  fer  flotte-t-il  ...  ?  24.  Pourquoi  les  bois 

sont-ils  frais  et  agréables  en  été  ?  25.  Est-ce  que  les  oiseaux 

bâtissent  [Les  oiseaux  bâtissent-ils]  toujours  leurs  nids  dans  les 
arbres  ?  26.  Pourquoi  l’orthographe  anglaise  [de  l’anglais]  est-elle 

si  difficile  ?  27.  En  quelle  année  Jeanne  d’Arc  fut-elle  brûlée  à 

Rouen  ?  28.  Est-ce  que  Shakespeare  est  vivant  aujourd’hui  ? 

Shakespeare  vit-il  encore  aujourd’hui  ?  29.  En  quelle  année 

mourut-il  ?  30.  Qu’est-ce  (que  c’est)  qu’un  gramophone  ? 

31.  Savez-vous  qui  inventa  le  téléphone  ?  32.  Dites-moi  ce  qui 

fait  tourner  les  ailes  d’un  moulin  à  vent.  33.  Je  ne  sais  pas  si  vous 
parlez  français.  34.  Dites-moi  de  quoi  on  se  sert  pour  enfoncer 
un  clou.  35.  Je  me  demande  ce  qu’ils  font  quand  ils  se  mouillent. 
36.  Dites-moi  pourquoi  les  bois  sont  frais  et  agréables  en  été.  37.  Je 
ne  peux  pas  me  rappeler  en  quelle  année  mourut  Jeanne  d  Arc. 
38.  Dites-moi  si  Shakespeare  est  encore  vivant  aujourd’hui.  39.  Qui 
(est-ce  qui)  sait  en  quelle  année  il  mourut  ?  40.  Qui  sait  en  quelle 

année  mourut  Shakespeare  ?  41.  Je  me  demande  si  vous  savez  ce 

que  c’est  qu’un  gramophone. 


8o 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Inversions 

171 

i.  Ainsi  parla  notre  vénéré  maître.  2.  “  Entrez/’  cria-t-elle. 
3.  “  Ce  n’est  pas  de  ma  faute  !  ”  répondit  Julie  en  pleurant.  4.  C’est 
là  une  question  en  dehors  de  notre  étude.  Se  sont  d’ailleurs  appli¬ 
qués  à  sa  résolution  tous  ceux  qui  ont  tenté  la  remise  en  place  des 
fragments  épars  de  la  pensée  de  Nietsche.  5.  Vient  ensuite  le  tam¬ 
bour  major,  suivi  de  la  musique  du  bataillon.  6.  Il  a  reçu  l’argent. 
Reste  à  savoir  ce  qu’il  va  en  faire.  7.  Bientôt  arriva  l’hiver,  dur 
aux  pauvres.  8.  Superbe  est  la  ceinture  de  jardins  et  de  terres 
irriguées  de  Maureillas.  9.  A  gauche,  sur  son  piédestal  énorme, 
surgit  le  donjon  de  Polignac.  10.  Nous  vivons  comme  vivaient  nos 
pères.  11.  De  là  une  ambition  qui  peut  paraître  sans  bornes,  comme 
est  sans  réserve  l’esprit  de  sacrifice  et  de  dévouement  à  la  nation. 
12.  Chicago  s’étend  à  perte  de  vue.  [A  perte  de  vue  s’étend  Chicago], 
avec  ses  toits  plats  d’où  s’échappent  des  fumées.  13.  Il  faut  peu 
d’apprêts  aux  mets  qu’assaisonnent  l’abstinence  et  la  faim.  14.  Si 
frustes  que  soient  quelques  hommes,  ils  ont  parfois  de  touchantes 
inspirations.  15.  Peut-être  pourrons-nous  nous  arrêter  à  Paris. 

16.  Peut-être  la  venue  du  printemps  lui  rendra- t-élle  la  santé. 

17.  A  peine  le  curé  était-il  rentré  qu’il  fut  appelé  auprès  d’un 
malade.  18.  Au  moins  votre  ami  aurait-il  dû  nous  prévenir.  19.  Le 
pont  était  si  étroit  qu’à  peine  pouvait-on  y  passer.  20.  Le  dénoue¬ 
ment  de  la  pièce  est  imaginé.  Aussi  l’auteur  s’est-il  trouvé  à  l’aise 
pour  y  mettre  du  sublime.  21.  Aussi  ne  tarda- t-il  pas  à  sortir. 
22.  Voilà  ce  que  je  lui  conseillai,  et  ainsi  fit-il.  23.  Tels  sont  les 
effets  de  l’alcool  sur  l’intelligence.  24.  De  là  viennent  tous  vos 
tourments.  25.  Là  se  rencontre  toute  la  lie  de  la  population. 
26.  Du  moins  est-il  indispensable  que  vous  lui  écriviez. 


Position  de  l’Adjectif  Épithète 

172 

1.  Une  employé  capable.  2.  Cet  ennuyeux  contretemps.  3.  Une 
histoire  ennuyeuse.  Une  ennuyeuse  histoire.  4.  Un  angle  obtus. 
5-  Un  thermomètre  centigrade.  6.  Une  jeune  fille  au  teint  blanc 
et  rose.  7 .  Un  homme  affairé  et  pressé.  8.  Un  petit  homme  ventru. 
9.  Des  hommes  résolus  et  expérimentés.  10.  Une  glorieuse  vic¬ 
toire.  11.  Un  riche  propriétaire.  12.  Des  parents  riches.  13.  Une 


POSITION  DE  L’ADJECTIF  ÉPITHÈTE  Si 

petite  maison  neuve.  14.  Une  personne  agréable.  15.  Cette  agré¬ 
able  personne.  16.  Quelle  agréable  surprise  ! 

J7-  Entendre  un  léger  bruit.  18.  Être  condamné  à  une  peine 
légère.  19.  Faire  un  maigre  dîner  dans  une  mauvaise  auberge. 
20.  Faire  des  repas  maigres  pendant  le  carême.  21.  Importer  des 
matières  premières.  22.  En  revenir  à  sa  première  idée.  23.  Multi¬ 
plier  deux  nombres  premiers.  24.  Manger  une  pomme  verte. 
25.  S’attirer  une  verte  semonce.  26.  Admirer  les  vertes  prairies 
qui  bordent  la  Seine.  27.  Boire  du  vin  pur.  28.  Faire  une  faute 
par  pure  inadvertance.  29.  Boire  un  bon  bouillon  bien  chaud. 
30.  Etre  aidé  par  un  gentil  petit  garçon  complaisant  et  intelligent. 

173 

1.  Ç’a  été  un  rude  travail  !  2.  C’est  un  homme  rude,  mais  de 
cœur  droit.  3.  C’était  le  dernier  dimanche  avant  Noël.  4.  Il  est 
revenu  dimanche  dernier.  5.  Une  grande  fille  rousse  vint  m’ouvrir 
la  porte.  6.  Des  amis  ardents  et  passionnés  sont  rarement  des  juges 
impartiaux.  7.  Un  homme  riche  s’apitoya  sur  mon  triste  sort,  me 
dit  quelques  bonnes  paroles,  et  me  donna  de  quoi  m’acheter  du  pain 
et  un  vêtement  chaud.  8.  Ce  touchant  usage  indique  chez  les  fer¬ 
miers  norvégiens  un  cœur  compatissant.  9.  Des  serpents  verts,  des 
hérons-  bleus,  des  flamants  roses,  de  jeunes  crocodiles,  s’embar¬ 
quaient  passagers  sur  ces  vaisseaux  de  fleurs.  10.  Il  dort  en  plein 
jour.  11.  Une  bourse  pleine  rend  la  vie  facile.  12.  Ce  sont  des  gens 
pauvres,  mais  honnêtes.  13.  Ces  pauvres  blessés  étaient  d’honnêtes 
paysans  du  centre  de  la  France.  14.  C’est  une  riche  idée  qu’il  a  eue 
là  !  15.  Voici  des  soirs  pourpres  l’heure  calme  et  sereine.  16.  Nous 

avons  là  une  bien  jolie  petite  fille.  17.  La  grande  fête  printanière 
va  commencer  aux  champs.  18.  L’espérance  égayait  encore  la 
bonne  humeur  habituelle,  la  simplicité  héroïque  quotidienne  des 
marins.  19.  La  liberté  générale  fera  naître  une  fraternité  univer¬ 
selle.  20.  Les  rois  préfèrent  la  vanité  flatteuse  au  dévouement 
sévère.  21.  Une  molle  vapeur  efface  les  chemins.  22.  J’étudiais 
dans  une  petite  chambre  contiguë  au  salon. 


82  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


ETUDE  DE  LA  PHRASE 

La  Proposition  Simple 

174 

1.  (a)  J’arrive  à  temps.  Je  suis  arrivé  à  temps,  (b)  J’arriverai 

à  temps.  ( c )  Arrive(z)  à  temps.  ( e )  Puissé-je  arriver  à  temps  ! 
Pourvu  que  j’arrive  à  temps  !  (/)  Pussé-je  être  arrivé  à  temps  ! 

Que  ne  suis-je  arrivé  à  temps  !  Si  seulement  j’étais  arrivé  à  temps  ! 

2.  (a)  Il  fait  beau  temps.  Il  a  fait  beau  temps,  (e)  Puisse-t-il 
faire  beau  temps  !  Pourvu  qu’il  fasse  beau  temps  !  (g)  Comme  il 
fait  beau  temps  !  Quel  beau  temps  il  fait  ! 

3.  (a)  Il  me  passe  le  journal.  Il  m’a  passé  le  journal,  (z)  Passez- 
moi  le  journal.  (d)  Veuillez  (bien)  me  passer  le  journal.  Voudriez- 
vous  (bien)  me  passer  le  journal  ?  Si  vous  vouliez  bien  me  passer 
le  journal,  monsieur. 

4.  (a)  Je  n’oublie  pas  de  le  prévenir.  Je  n’ai  pas  oublié  de  le 
prévenir,  (b)  Je  n’oublierai  pas  de  le  prévenir,  (z)  N’oubliez  pas 
de  le  prévenir.  Que  l’on  n’oublie  pas  de  le  prévenir.  ( e )  Pourvu 
qu’on  n’oublie  pas  de  le  prévenir  ! 

5.  (a)  Vous  êtes  bien  aimable  de  m’inviter.  Vous  avez  été  bien  ai¬ 
mable  de  m’inviter,  (g)  Comme  (Que)  vous  êtes  aimable  de  m’inviter  ! 

6.  (a)  Il  est  encore  en  vie.  Il  était  encore  en  vie.  ( e )  Puisse-t-il 
être  encore  en  vie  !  (/)  Pût-il  être  encore  en  vie  !  Que  n-’ est-il 
encore  en  vie  !  Ah  !  s’il  était  encore  en  vie  ! 

7.  (a)  Je  le  revois  avant  de  mourir.  Je  l’ai  revu  avant  de  mourir, 
(b)  Vous  le  reverrez  avant  de  mourir,  (e)  Puissé-je  le  revoir  avant 
de  mourir  !  Pourvu  que  je  le  revoie  [que  je  puisse  le  revoir]  avant 
de  mourir  !  (/)  Plût  à  Dieu  que  je  l’eusse  revu  avant  de  mourir  ! 
Si  j’avais  pu  le  revoir  avant  de  mourir  !  Que  ne  l’ai-je  revu  avant 
de  mourir  ! 

8.  (a)  Je  suis  encore  vigoureux.  J’étais  encore  vigoureux. 
(/)  Ah  !  si  j’étais  encore  vigoureux  !  Que  ne  suis-je  encore 
vigoureux  !  (g)  Comme  vous  êtes  encore  vigoureux  ! 

9.  (a)  Il  ne  nous  interrompt  pas.  Il  ne  nous  a  pas  interrompus. 
(b)  Il  ne  nous  interrompra  pas.  (z)  Ne  nous  interrompez  pas. 
(d)  Veuillez  bien  [Si  vous  voulez  bien]  ne  pas  nous  interrompre. 

10.  (a)  Il  exauce  nos  vœux.  Il  a  exaucé  nos  vœux,  (b)  Il  exaucera 
nos  vœux,  (z)  Exaucez  nos  vœux  !  (z)  Puisse-t-il  exaucer  nos  vœux  ! 
(/)  S’il  avait  exaucé  nos  vœux  !  (g)  Comme  il  a  exaucé  nos  vœux  ! 


AFFIRMATION  ET  NÉGATION 


83 


*175 

1.  Ces  petits  polissons-là,  ils  sont  toujours  les  mêmes  !  2.  Il  n’y 
a,  rien  de  plus  facile  que  de  se  tromper.  3.  Dans  cette  prison  il 
n’y  a  pas  [on  ne  voit  pas]  un  brin  d’herbe,  il  n’entre  pas  un  rayon 
de  soleil.  4.  C’est  un  tableau  charmant  que.  ...  5.  Quel  est  le 

moyen  qu’il  soit.  ...  6.  Il  faut  mettre  [faire]  le  devoir  avant 

tout.  7.  Nulle  société  n’est  possible  sans  le  devoir,  car,  sans  lui, 
il  n’y  a  nul  lien  entre  les  hommes.  8.  C’est  un  pays  peu  visité.  .  .  . 
9.  Prendre  des  précautions,  se  garder,  à  quoi  est-ce  [à  quoi  cela  serait- 
il]  bon  ?  10.  Celui  qui  est  diseur  de  bons  mots  a  mauvais  caractère. 

11.  C’est  M.  Cornuel.  —  Comuel  ?  Je  ne  le  connais  pas.  C’est  un 

nom  que  je  ne  connais  pas.  12.  Voulez-vous  encore  un  peu  de 
fromage  ?  —  Non  merci,  je  ne  veux  plus  rien.  13.  Donnez-nous  la 
paix  !  Ne  dites  pas  un  mot  de  plus  !  14.  Si  vous  n’avez  point 

d’argent,  vous  n’aurez  point  de  Suisse. 

*176 

1.  Rien  de  plus  gai  que  ces  petites  villes  du  Midi.  2.  A  cœur 
vaillant  rien  d’impossible.  3.  Impossible  de  lui  arracher  un  mot 
de  plus.  4.  Silence  !  5.  A  boire  !  6.  Feu  !  7.  Au  feu  !  8.  Bon 

voyage  !  9.  Grâce  !  10.  Rien  de  neuf.  11.  Bonne  nuit,  madame. 

12.  A  votre  santé  !  —  A  la  vôtre  ! 


Affirmation  et  Négation 

177 

1.  Est-ce  que  vous  venez  aussi?  —  Oui.  Non.  Un  peu! 
Certainement  [Parfaitement].  Naturellement.  Pour  sûr  [Bien 
sûr]  !  Oui  vraiment  [Mais  oui]  !  Je  pense  que  oui  [Je  le  pense]. 
Je  pense  que  non  [Je  ne  pense  pas].  Non  vraiment  [Bien  sûr  que 
non]  !  Pourquoi  pas  ? 

2.  Est-ce  que  vous  ne  venez  pas  aussi  ?  —  (Mais)  si  !  Je  pense  que 
si.  Hélas  non  !  Peut-être  pas  [Peut-être  que  non], 

3.  Vous  n’êtes  pas  bien.  —  Je  vous  assure  que  si.  Non  vraiment  ! 
Mais  si  !  Pardon,  je  vais  très  bien  ! 

4.  Je  l’ai  fait  non  sans  difficulté. 

5.  Il  demeure  non  loin  de  vous,  n’est-ce  pas  ?  —  Je  pense  que  oui. 

6.  Je  vous  dérange,  n’est-ce  pas  ?  —  Pas  du  tout  !  Certainement 
pas  [Non  certes]  ! 


84 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


7.  Ce  sont  les  Écossais,  et  non  (pas)  les  Anglais,  qui  sont  venus 
ici  les  premiers. 

8.  Que  les  Anglais  soient  venus  les  premiers  ou  non  \Jam.  pas], 
ils  sont  ici  [ils  y  sont]  maintenant,  n’est-ce  pas  ? 

178 

1.  Il  n’arrive  pas.  2.  N’a-t-il  pas  fini  ?  Est-ce  qu’il  n’a  pas  fini  ? 
3.  Le  boucher  ne  vous  a  pas  mal  servi.  4.  N’étant  pas  responsable, 
ce  n’est  pas  à  moi  de  réparer  cette  erreur.  5  II  ne  faut  pas  vous 
hâter.  6.  Est-ce  que  vous  ne  savez  pas  s’il  viendra  ?  7.  Ne  pas 

entrer  sans  frapper. 

8.  Il  n’est  pas  toujours  là.  Il  n’est  jamais  là.  9.  Il  n’est  pas 
encore  reparti.  10.  Je  n’ai  rien  appris  d’intéressant,  n.  Je  n’en 
ai  plus  guère.  12.  Les  petites  fées  ne  revinrent  plus  (jamais). 
13.  Je  ne  connais  personne  qui  puisse  vous  renseigner.  14.  C’est 
un  livre  qu’on  ne  trouve  nulle  part.  Ce  n’est  pas  un  livre  qu’on 
trouve  partout.  15.  C’est  un  livre  qu’on  ne  trouve  plus  nulle  part. 

179 

x.  Il  ne  travaille  guère  [Il  ne  fait  pas  grand’chose],  et  il  n’écoute 
jamais  ce  qu’on  lui  dit.  2.  Je  n’ai  pas  fait  le  devoir,  monsieur. — 
Ni  moi  non  plus,  monsieur.  —  Ni  moi  (non  plus),  monsieur  ;  je  ne 
trouve  mon  livre  nulle  part  [je  ne  peux  pas  retrouver  mon  livre]. 
3.  Je  n’ai  pas  encore  faim.  4.  Je  n’ai  pas  du  tout  faim.  5.  Quand 
vous  n’aurez  plus  d’argent,  que  ferez-vous  ?  6.  Il  ne  lui  restait 
plus  ni  parents  ni  amis.  7.  Il  ne  revint  plus  jamais.  8.  Il  ne 
retourna  [retournait,  revint,  revenait]  plus  guère  [presque  jamais] 
au  village  où  il  était  né  (§  80.2).  9.  Il  n’y  connaissait  plus  personne. 

10.  Je  n’ai  plus  rien  [rien  de  plus]  à  vous  dire.  11.  Personne  ne 
vient  jamais  me  voir.  12.  Elle  n’écrit  plus  jamais  à  personne. 
13.  Il  ne  fait  jamais  rien  le  samedi.  14.  Il  ne  m’a  jamais  envoyé  ni 
ixplication  ni  un  mot  d’excuse(s).  15.  Sans  jamais  sortir,  il  sait 
toujours  tout  ce  que  se  passe.  16.  Il  sortit  sans  que  personne 
s’en  aperçût.  17.  Pas  un  mot,  ou  vous  êtes  un  homme  mort  ! 
18.  Pas  un  mot  de  plus,  s’il  vous  plaît  !  19.  Qu’est-ce  que 

vous  voulez  boire  ?  — Rien,  merci.  20.  Encore  un  peu  de  gâteau  ? 

—  Plus  rien,  merci.  21.  Encore  une  tranche  de  bœuf,  monsieur  ? 

—  (Plus,)  merci. 


AFFIRMATION  ET  NÉGATION 


85 


*180 

1.  Nous  n’avons  pas  beaucoup  de  visiteurs  ici.  2.  Le  temps  ne 
se  repose  pas,  mais  ne  se  hâte  pas.  3.  Il  ne  faut  pas  parler  d’eux 
comme  cela. — Vraiment?  Pourquoi  pas  [non]  ?  4.  “  Il  ne  vient 
[n’arrive]  pas,”  dit-elle.  5.  Pourquoi  ne  vient-il  pas  ?  Pourquoi 
ne  vient-il  pas  ?  Pourquoi  diable  n’arrive-t-il  [ne  vient-il]  pas  ? 

6.  Il  voyait  bien  dans  les  yeux  de  sa  classe  s’il  était  compris  ou  non. 

7.  Elle  s’efforça  de  ne  pas  sourire.  8.  J’essayai  de  ne  pas  écouter. 
9.  Je  n’ai  pas  essayé  d’écouter.  10.  Cela  peut  être  ou  ne  pas  être 
vrai.  11.  Il  ne  donna  pas  la  moindre  indication  qu’il  m’eût  reconnu. 

12.  Il  ne  fît  [faisait]  pas  la  moindre  attention  à  ce  que  je  disais. 

13.  Il  ne  va  pas  mieux  aujourd’hui.  Il  n’y  a  pas  de  mieux  au¬ 
jourd’hui.  14.  Il  n’en  est  pas  moins  regrettable  qp’il  ne  nous 
ait  pas  consultés.  15.  Il  ne  s’en  porte  pas  plus  mal.  16.  Us  ne 
sont  pas  trop  à  leur  aise.  17.  Je  n’ai  ni  père  ni  mère.  18.  Je 
l’ai  vu  pas  plus  tard  que  mardi  dernier.  19.  Qui  était  avec  vous  ? 
— Personne.  20.  Quand  reviendrez-vous  ?  —  Plus  jamais. 


*181 

1.  Je  ne  l’ai  vu  qu’une  fois.  2.  Je  n’ai  que  dix  minutes  à  vous 
donner.  3.  Vous  n’avez  qu’à  parler.  4.  Les  ruisseaux  ne  sont 
clairs  [limpides]  que  parce  qu’ils  sont  peu  profonds.  5.  Il  n’y  avait 
que  le  chauffeur  qui  pût  faire  aller  l’auto.  Seul  le  chauffeur  pouvait 
faire  aller  l’auto.  6.  Il  n’y  a  que  moi  qui  aie  répondu  à  toutes  les 
questions.  Moi  seul  ai  répondu.  ...  7.  Ce  n’est  qu’à  l’âge  de 
soixante-dix  ans  qu’il  songea  à  se  reposer  [à  prendre  du  repos], 

8.  Ce  n’est  que  lorsque  nous  fûmes  [étions]  en  route  pour  la  gare 
qu’il  commença  à  pleuvoir.  9.  Il  n’a  fait  que  jouer  ce  matin. 
10.  Ce  sont  vos  femmes  qui  vous  mènent  au  théâtre  ;  vous  ne  faites 
que  les  suivre.  11.  Rien  que  de  respirer  [sentir]  la  brise  de  mer,  je 
me  sentais  déjà  mieux. 

12.  Il  ne  nous  reste  plus  que  deux  ou  trois  amis.  13.  Il  ne  restait 
plus  qu’à  souhaiter  le  bonsoir  à  l’auditoire.  14.  Il  ne  voyage 
jamais  qu’en  auto.  15.  Votre  père  n’a  pas  été  le  seul  à  se  plaindre. 
Il  n’y  a  pas  que  votre  père  qui  se  soit  plaint. 

16.  Ces  casques  ne  se  portent  guère  qu’aux  Indes.  17.  J’ai 
attrapé  [pris]  deux  truites,  papa!  — Que  deux?  18.  Prenez  mon 
parapluie,  seulement  n’oubliez  pas  de  le  rapporter.  19.  Si  seule¬ 
ment  vous  m’aviez  dit  qui  il  était  !  ,20.  Il  ne  restait  plus  que  le 

F 


86 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


capitaine  à  bord.  21.  Permettez-moi  d’ajouter  un  mot  seulement. 
22.  Plus  qu’un  mot,  et  j’ai  fini. 


182 

In  1,  3,  6,  9,  no  change. 

In  2,  4,  5,  7,  8,  io,  1  pas  ’  may  be  omitted. 

183 

In  1,  2,  3,  6,  8,  9,  no  change. 

In  4,  5,  7,  10,  ‘  pas  ’  may  be  inserted. 

*184 

In  2,  7,  9,  11,  no  change. 

In  1,  3,  4,  5,  6,  8,  10,  12,  ‘ne’  may  be  inserted. 

*185 

1.  Au  village,  à  midi,  vous  ne  trouverez  âme  qui  vive.  2.  Je 
ne  sais  que  penser.  3.  Je  ne  sais  pas  danser.  4.  Je  ne  saurais 
admettre  de  telles  excuses.  5.  Ne  sachant  que  dire,  je  restai  muet. 
6.  Ils  étaient  [C’étaient]  l’un  et  l’autre  de  si  braves  gens  qu’ils  ne 
pouvaient  pas  ne  pas  s’aimer.  7.  N’eût  été  son  examen,  il  serait 
resté  un  jour  de  plus.  8.  Couchez-vous,  de  crainte  [de  peur]  qu’ils 
ne  vous  voient  (aperçoivent],  9.  Elle  était  plus  inquiète  qu'elle  ne 
voulait  le  paraître.  10.  J’ai  oublié  mon  porte-monnaie.  —  N’im¬ 
porte,  j’ai  le  mien. 


Propositions  Coordonnées 

186 

1.  Le  train  montant  et  le  train  descendant.  ...  2.  Il  prit  un 
journal .  .  .  et  le  déplia.  3.  Et  lui  et  elle  sont  invités.  4.  Ni  lui  ni 
elle  ne  sont  invités.  3.  Il  entre  sans  sonner  ni  frapper.  6.  Il 
offrit  de  se  battre  soit  au  pistolet  soit  à  l’épée  [ou  au  pistolet  ou  à 
l’épée].  7.  Seuls,  les  élèves  ...  or  vous  avez  passé  .  ,  .  donc  vous  ne 
pouvez  pas.  ...  8.  Bon  .  .  .  mais  soyez  de  retour.  ...  9.  On  ne 
le  voyait  jamais  travailler,  et  cependant  [pourtant]  il  savait. 

10.  Je  suis  sûr  .  .  .  car  il  a  très  bien  travaillé.  11.  Charles  est  un 
bon  enfant,  mais  il  est  un  peu  paresseux.  12.  Est-ce  de  l’argent 
ou  du  nickel  ? 


PROPOSITIONS  SUBORDONNÉES 


87 


187 

1.  Il  n’a  ni  frères  ni  sœurs.  2.  Il  était  sans  parents  ni  amis. 
3.  Nous  tuâmes  [abattîmes]  et  le  lion  et  le  rhinocéros.  4.  Il  faut  ou 
payer  l’amende  ou  aller  en  prison.  5.  Il  ne  voulait  ni  payer  la 
marchandise  ni  la  rendre.  6.  Prenez  tout,  mais  épargnez  mes 
enfants.  7.  Il  connaît  très  bien  la  ville,  car  il  l’a  habitée  pendant 
six  mois.  8.  Il  parle  très  bien  le  français,  et  cependant  il  ne  peut 
pas  [sait  pas]  l’écrire.  9.  Nous  voulions  rentrer,  car  il  était  déjà 
tard.  10.  Il  habita  [vécut  à]  Fontainebleau  jusqu’en  1880  (et) 
puis  se  fixa  à  Paris,  n.  Je  ne  l’ai  pas  vu,  et  je  ne  savais  pas  que 
vous  l’aviez  [l’eussiez]  perdu.  12.  Jamais  il  ne  montre  d’indul¬ 
gence  ni  ne  pardonne.  13.  Prenez  ou  celui-ci  ou  celui-là.  14.  Entrez 
ou  sortez.  15.  Il  faut  que  mon  secrétaire  ou  moi  assistions  à  la  con¬ 
férence.  16.  Nous  les  avons  rencontrés  en  allant  et  en  revenant. 
17.  Ils  s’approchaient  rapidement  mais  sans  bruit.  18.  Nous 
sommes  invités  à  prendre  le  thé,  mais  ni  ma  mère  ni  moi  ne  nous 
sentons  assez  bien  pour  y  aller. 


Propositions  Subordonnées 

188 

1.  J’arriverai  avant  qu’il  ne  parte.  2.  Ne  m’attendez  pas  si 
vous  êtes  pressé.  3.  Nous  ferons  une  longue  promenade,  à  moins 
qu’il  ne  fasse  mauvais  temps.  4.  Nous  ferons  .  .  .,  pourvu  qu’il  ne 
fasse  pas  mauvais  temps.  5.  Je  sortirai  jouer  quand  [lorsque,  dès 
que]  je  saurai  ma  leçon.  6.  Je  veux  bien  .  .  .,  quoique  l’autre  jour 
vous  vous  ayez  refusé.  ...  7.  Une  maîtresse  lit .  .  .  pendant  que  l«s 

élèves  font  de  la  couture.  8.  Aidez-le,  pour  qu’il  [afin  qu’il]  achève 
plus  tôt  son  travail.  9.  Racontez-nous  l’histoire,  puisque  vous  la 
savez  !  10.  Nous  l’avertîmes  aussitôt,  afin  [de  façon]  qu’il  pût 

éviter  ce  danger,  n.  Nous  l’avions  averti,  de  sorte  [de  façon]  qu’il 
put  éviter  le  danger.  12.  Qu’il  le  veuille  ou  non,  il  faudra  bien - 

*189 

1.  Comme  il  n’était  pas  prêt  nous  partîmes  sans  lui.  2.  Rien  ne 
se  passa  comme  il  s’y  était  attendu  [comme  jl  avait  pensé],  3.  Le 
froid  devenait  plus  vif  à  mesure  que  la  nuit  avançait.  4.  Deux 
jours  après  que  j’eus  reçu  sa  lettre  il  arriva  lui-même.  5.  Habillez- 
vous  maintenant,  de  façon  [de  sorte]  que  nous  n’ayons  pas  à 


88 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


attendre.  6.  Je  ne  peux  que  répéter  que  c’est  impossible.  7.  Il 
ne  reste  plus  qu’à  vous  remercier  de  votre  bonté.  8.  Il  ne  se  passe 
pas  de  semaine  [pas  une  semaine]  sans  qu’il  arrive  un  accident.  Il 
ne  se  passe  pas  de  semaine  qu’il  n’arrive  un  accident.  9.  Qui  sait 
s’il  ne  l’apprendra  pas  !  10.  Je  ne  doute  pas  qu’il  ne  consente 

[qu’il  n’y  consente],  n.  Je  doute  qu’il  vienne.  12.  Je  viendrai 
si  je  le  peux.  13.  Je  l’aime  comme  s’il  était  mon  propre  fils.  14.  Il 
mit  la  main  sur  ses  yeux  [en  abat-jour]  comme  s’il  eût  été 
ébloui  parla  lumière.  15.  A  peine  étais-je  entré  dans  la  salle  qu’il 
m’aborda  [m’accosta].  16.  Il  ne  fut  pas  plus  tôt  entré  dans  la 
salle  qu’une  détonation  retentit.  17.  Je  le  ferais  faire  sur-le- 
champ,  n’était  que  je  suis  à  court  d’argent  pour  le  moment. 
18.  Qu’avez-vous  fait  [Que  faites-vous]  depuis  que  nous  avons 
quitté  l’école  ?  19.  Venez  avec  nous,  puisque  vous  n’avez  rien  à 

faire.  20.  Il  y  a  [Voilà]  juste  quinze  jours  qu’il  est  mort.  21.  Faites 
ce  que  vous  voudrez  pourvu  que  vous  ne  fassiez  pas  de  bruit  [que 
vous  vous  teniez  tranquille(s)].  22.  Tant  qu’il  y  a  de  la  vie  il  y  a 
de  l’espoir.  23.  Veuillez  bien  écrire  pendant  que  je  dicterai. 
24.  Quand  j  étais  enfant  on  me  permettait  de  lire  ces  livres  [-là]  le 
dimanche.^  25.  Je  viendrai  ce  soir,  à  moins  que  quelque  chose  (ne) 
m’en  empêche.  26.  Un  fiacre  descendit  la  rue  à  toute  vitesse  [à 
grand  train]  après  que  le  défilé  fut  [eut]  passé. 


190 

1.  Quand  je  tombais  et  que  je  me  faisais  mal _  2.  Comme 

votre  femme  est  morte  et  que  vous  n’avez  pas _  3.  Avant  que 

le  raisin  soit  mûr  et  que  la  vendange  soit  faite.  ...  4  Faites 
comme  vous  voudrez,  puisque  vous  êtes  si  habile  et  que  vous 
n  acceptez.  ...  5.  S’il  vient  quelqu’un  et  qu’on  nous  voie.  . 

6.  Il  aime  ces  jeunes  gens  comme  s’il  était  leur  père  et  qu’il  les  eût 
eleves  7.  S’il  a  toujours  un  bon  bulletin,  et  s’il  remporte  des  prix. 
...  8.  Il  m  écrivait  pour  savoir  si  j’avais  vu  ses  parents  et  s’ils  se 
portaient  bien.  9.  Pourvu  qu’il  reçoive  ma  lettre  à  temps  et  qu’il 
puisse  partir  sur-le-champ  !  10.  Si  j’étais  encore  jeune  et  que 
j  eusse  [fam.  j  aie]  de  la  fortune  comme  vous _ 


LE  NOM 


89 


SYNTAXE  DES  PARTIES  DU  DISCOURS 

Le  Nom 

191 

1.  Les  chefs-lieux  des  départements.  2.  De(s)  petits  rouges- 
gorges.  3.  Des  porte-plume(s)  à  réservoir.  4.  De(s)  beaux  cerfs- 
volants.  5.  Mes  beaux-frères  et  mes  belles-sœurs.  6.  Des  avant- 
coureurs  du  printemps.  7.  Des  abat-jour  verts.  8.  Éviter  des 
courts-circuits  qui  brûleraient  les  armatures.  9.  Des  gardes-chasse, 
anciens  sous-officiers.  10.  Commencer  par  des  hors-d’œuvre. 
11.  Ériger  des  arcs-de-triomphe.  12.  Faire  l’aumône  à  des  culs- 
de-jatte.  13.  Ce  sont  des  ouï-dire,  des  on-dit.  14.  Nous  avons 
eu  de  longs  tête-à-tête.  15.  Remonter  les  réveille-matin.  16.  Avoir 
des  arrière-pensées.  17.  Les  grands-pères,  les  grand’mères,  et 
leurs  petits-fils.  18.  Des  contre-amiraux  qui  furent  des  non- 
valeurs.  19.  Messieurs,  mesdames  et  mesdemoiselles  Smith. 
20  Nosseigneurs  les  évêques  étaient  gentilshommes  de  naissance. 

192 

1.  Les  frères  Poincaré.  2.  Les  deux  Poincaré.  3.  Les  quatre 
Maries.  4.  Les  demoiselles  Smith.  5.  Le  capitaine  et  mes¬ 
demoiselles  Brown  étaient  invités.  6.  Les  demoiselles  Chapman 
m’accaparèrent  dès  mon  entrée  [aussitôt  que  j’entrai].  7.  Gautier 
et  les  Goncourt  se  croyaient  nés  pour  être  peintres.  8.  C’est  un 
vrai  Davranche,  honnête  comme  tous  les  Davranche.  9.  Avant 
1870  il  y  avait  non  une,  mais  quarante  Allemagnes.  10.  Les 
Bourbons  sympathisèrent  toujours  [ont  toujours  sympathisé]  avec 
les  Stuarts. 

*193 

1.  Une  salle  de  bain.  2.  Un  pot  à  lait.  3.  Un  pot  de  lait. 
4.  Une  machine  à  vapeur.  5.  Un  fusil  à  aiguille.  6.  Un  piano  à 
queue.  7.  Une  broche  en  platine.  8.  Un  ressort  en  acier  [d’acier]. 
9.  Des  aiguilles  à  tricoter.  10.  Des  cartes  à  jouer.  11.  Une 
machine  à  coudre.  12.  Un  garçon  de  laboratoire. 

13.  Une  petite  fille  aux  yeux  bleus.  14.  Un  jeune  homme 
à  l’air  sérieux.  15.  Un  vieux  fermier  à  l’air  jovial.  16.  Un  homme 
au  caractère  lent.  Un  homme  lent  à  s’emporter.  17.  Un  ivrogne 
au  nez  rouge.  18.  Une  vieille  dame  aux  lèvres  minces.  19.  Une 


9° 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


demoiselle  [jeune  fille]  à  l’esprit  léger.  20.  Une  jeune  fille  aux  yeux 
de  mouton.  21.  Une  institutrice  au  caractère  doux. 

22.  Des  soldats  vêtus  de  khaki.  23.  Un  crin  de  cheval. 
24.  Un  matelas  de  crin.  25.  Un  lit  à  matelas  de  plume. 
26.  L’assurance  sur  la  vie.  27.  Une  compagnie  d’assurance. 
28.  Une  compagnie  d’assurance  sur  la  vie.  29.  Une  compagnie 
d’assurance  sur  la  vie  de  Londres.  30.  Un  service  à  thé  en  porcelaine 
Doulton.  31.  Des  chaises  de  salle  à  manger  en  acajou  d’Espagne. 

32.  Nos  excursions  à  la  campagne  des  après-midi  du  samedi. 

33.  Les  auteurs  de  comédies  du  commencement  du  dix-huitième 
siècle.  34.  Ce  fut  cette  charge  de  cavalerie  de  la  fin  de  l’après-midi 
qui  sauva  la  journée.  35.  Un  porte-plume  à  réservoir  en  vulcanite 
rouge.  36.  Une  machine  à  écrire  Remington  de  facture  nouvelle 
[de  facture  récente]. 


Expressions  Adverbiales 

*194 

I.  Il  se  battit  avec  courage.  2.  Il  se  battit  avec  beaucoup  de 
courage  [avec  un  grand  courage].  3.  Elle  attendait  son  arrivée 
avec  impatience.  4.  Elle  attendait  son  arrivée  avec  une  impatience 
fiévreuse.  5.  Il  se  bat  avec  prudence.  6.  Il  se  bat  avèc  une 
prudence  louable. 

7.  Je  peux  vous  laisser  cette  raquette  à  très  bon  marché.  8.  Us 
arrivèrent  a  la  tombée  de  la  nuit.  9.  Leur  maison  est  meublée  à 
l’anglaise.  10.  Les  chambres  à  coucher  sont  dallées,  à  l’italienne. 

II.  Il  courait  à  toute  vitesse.  12.  Le  cheval  galopait  ventre  à 
terre.  13.  L  oiseau  s  envola  a  tire-d  aile.  14.  Le  train  marchait 
[filait]  à  toute  vitesse.  15.  Les  bandits  sautèrent  dans  l’auto,  et 
partirent  à  toute  allure. 

16.  Ne  marchez  pas  si  vite.  17.  Il  est  profondément  endormi. 
Il  dort  profondément.  18.  Il  gele  dur.  19.  U  alla  bon  train  toute 
la  nuit.  20.  Il  fit  tous  ses  efforts  pour  me  convaincre.  Il  s’efforça 
de  me  convaincre.  21.  Il  a  ete  traite  durement.  22.  Je  ne  savais 
f-roP  [guere]  9ue  dire.  23.  J  eus  a  peine  le  temps  d’avaler  une  tasse 
de  thé.  24.  Je  ne  joue  jamais  gros  jeu.  25.  Ses  services  sont  payés 
richement  [grassement],  26.  Il  a  parle  de  votre  frère  en  termes 
fort  [très]  élogieux.  27.  Elle  fut  [se  montra]  fort  [très]  mécontente 
de  ce  que  je  lui  dis.  28.  Cet  accident  coupa  court  à  sa  carrière. 
29.  Il  mourut  peu  de  temps  après.  30.  Dites-nous  brièvement  [en 
peu  de  mots]  ce  que  vous  savez. 


COMPARATIF  ET  SUPERLATIF 


91 

195 

i.  Il  referma  bruyamment  la  porte.  2.  Servez  fidèlement  vos 
maîtres.  3.  Hâtez-vous  lentement.  4.  Pourquoi  garder  obstiné¬ 
ment  le  silence  ?  5.  Elle  songeait  tristement  à  ce  que  lui  réservait 

l’avenir.  6.  J’aime  passionnément  le  théâtre  et  le  cinéma.  7.  Vous 
prenez  le  vie  trop  sérieusement.  8.  Elle  faisait  la  charité 
délicatement. 


*196 

1.  Il  s’habilla  avec  prestesse.  2.  On  nous  regardait  avec  curiosité. 
3.  On  l’écouta  en  silence.  4.  Nous  ripostâmes  avec  vigueur.  5.  Il 
répond  avec  bon  sens  [d’une  manière  sensée].  6.  Répondez  sans 
vous  presser.  7.  Il  a  répondu  d’une  façon  [manière]  brillante. 
8.  La  marée  monte  peu  à  peu.  9.  Il  me  répondit  avec  brusquerie. 
10.  On  ne  m’insulte  pas  avec  impunité.  11.  On  vous  a  traité  avec 
générosité.  12.  On  vous  a  traité  avec  beaucoup  de  générosité  [avec 
une  grande  générosité]. 

197 

1.  Il  porte  des  vêtements  trop  justes.  2.  Ses  élèves  chantent 
toujours  juste.  3.  Elle  parle  trop  haut.  4.  La  cheminée  était  trop 
haute.  ...  5.  Vos  comptes  ne  sont  pas  clairs.  6.  Nous  ne  voyons 

pas  clair.  ...  7.  Ces  fleurs  sentent  bon.  8.  Ces  fruits  semblent 

fort  bons.  9.  Us  ne  sont  pas  forts -  10.  Les  truffes  se  vendent 

toujours  cher,  mais  aujourd’hui  elles  sont  trop  chères,  n.  La 
nouvelle  est  fausse.  12.  La  nouvelle  sonnait  faux.  13.  Elle  chante 
toujours  faux.  14.  Elle  écrit  très  fin.  15.  Elle  a  une  écriture  très 
fine.  16.  Nous  étions  secoués  très  dur.  17.  ...  une  peine  beau¬ 
coup  trop  dure.  18.  .  . .  frisées  très  serre. 


Comparatif  et  Superlatif 

198 

1.  Marie  est  plus  jeune  et  plus  petite  que  Jeanne,  mais  elle  est 
aussi  intelligente,  et  travaille  tout  aussi  bien.  2.  Ce  livre  est  plus 
instructif  qu’amusant.  3.  Jean  n’est  pas  aussi  [si]  obligeant  que 
sa  sœur.  4.  Il  parle  aussi  bien  que  vous.  5-  peux  pas 

marcher  aussi  vite  que  vous  ;  vous  avez  les  jambes  plus  longues 
que  moi.  6.  Je  tire  aussi  fort  que  les  autres,  bien  que  je  ne  pèse  pas 
autant.  7.  Il  a  mangé  plus  de  la  moitié  du  gâteau  ;  il  a  mangé  plus 


92 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


que  ses  trois  sœurs  (toutes)  ensemble.  —  Oui,  il  a  montre  plus  de 
zèle  que  de  discrétion.  8.  Depuis  1840  la  production  du  blé  a  plus 
que  doublé.  9.  Elle  n’est  pas  si  maigre  que  je  (le)  pensais.  10.  Vous 
me  rendez  plus  que  je  ne  vous  ai  prêté. 

11.  Il  chante  mieux  que  vous  ;  il  a  une  meilleure  voix.  12.  Votre 
devoir  est  pire  que  jamais  ;  vous  allez  de  mal  en  pis.  13.  J’étais 
plus  petit  que  lui,  mais  avec  moins  de  force  [avec  une  force 
moindre]  j’avais  plus  d’agilité.  14.  Il  décrivit  la  maison  et  ses 
habitants,,  et  nous  donna  d’autres  détails  de  moindre  importance. 
I5-  Je  n  étais  [n’allais]  pas  du  tout  bien  hier,  mais  je  me  sens 
beaucoup  mieux  aujourd’hui.  16.  Soyez  meilleurs  et  vous  serez 
plus  heureux. 

*199 

1.  Il  y  a  cent  ans  les  routes  étaient  moins  nombreuses  [plus  rares] 
et  les  hommes  plus  casaniers.  2.  Cromwell  donna  à  la  nouvelle 
république  une  constitution  aussi  semblable  à  l’ancienne  que 
1  armée  voulut  bien  le  souffrir  [le  permettre],  3.  Vous  n’arriverez 
pas  à  temps  si  vous  attendez  plus  longtemps.  4.  Nous  ne  vous 
attendions  pas  plus  tôt  [de  meilleure  heure].  5.  Pourquoi  le  traitez- 
vous  mieux  qu’il  ne  vous  traite  ?  6.  Je  n’ai  pas  fait  plus  de  mal 
que  lui.  7-  La  ville  est  plus  petite  qu’elle  ne  le  paraît.  8.  Je  ne  veux 
pas  paraître  meilleur  que  je  suis.  9.  Il  agit  autrement  qu’il  ne  prêche. 

10.  Je  ne  pus  [pouvais]  faire  autrement  que  de  le  croire. 

11.  Pouvais-je  faire  moins  que  de  courir  à  son  secours  [à  son  aide]  ? 

12.  U  n  avait  d  autre  alternative  que  de  se  démettre  de  ses  fonctions 
que  de  démissionner],  13.  Plutôt  que  de  rester  ici  plus  longtemps 
p  us  longtemps  ici],  j  entrerais  en  service.  14.  Nous  ne  pouvons 
aire  mieux  [mieux  faire]  pour  montrer  [démontrer]  la  valeur  de 

ce  livre  que  d’en  citer  quelques  passages.  15.  Il  y  a  beaucoup  plus 
de  morts  que  de  blessés. 


*200 

1.  Ils  ne  mangent  jamais  autrement  qu’avec  leurs  doigts.  2.  Il 
se  ferait  plutôt  tuer  [Il  se  serait  plutôt  fait  tuer]  que  de  céder. 

3.  II  avait  le  pouce  gros  comme  un  bras  d’enfant  [comme  le  bras 
d  un  enfant].  4.  Les  routes  sont  droites  comme  une  règle,  et 
bordées  de  peupliers.  5.  Il  a  un  jardin  grand  comme  un  mouchoir 
(de  poche). 

6.  Moins  on  pense  à  soi,  plus  on  est  heureux.  7.  Moins  on  fait, 
moins  on  voit  ce  qu’il  y  a  à  faire.  8.  Plus  l’air  liquide  bout  fort,  plus 


COMPARATIF  ET  SUPERLATIF 


93 


le  froid  devient  intense.  9.  Moins  on  a  d’argent,  moins  on  a  de 
soucis.  10.  Plus  les  femmes  (se)  regardent  dans  leur(s)  miroir(s), 
moins  elles  surveillent  leur  ménage.  11.  Si  des  étrangers  se  trouvent 
là  [sont  présents],  moins  vous  direz  mieux  cela  vaudra.  12.  Plus 
vous  vous  offrez  [on  s’offre]  aux  hommes,  moins  ils  vous  acceptent. 
13.  Plus  on  vieillit,  plus  on  apprécie  le  silence.  A  mesure  qu’on 
vieillit  [En  vieillissant]  on  apprécie  le  silence  davantage. 

14.  La  vie  devient  de  plus  en  plus  chère  [coûteuse]  ;  les  loyers 
sont  de  plus  en  plus  élévés.  15.  On  ouvre  de  plus  en  plus  grandes 
les  portes  de  l’enseignement  aux  enfants  de  ce  pays. 

16.  Je  suis  d’autant  plus  surpris  de  sa  décision  qu’il  ne  connaît 
personne  à  Paris.  17.  Son  succès  est  d’autant  plus  remarquable 
qu’il  n’a  pas  [ne  possède  pas]  d’amis  en  haut  lieu.  18.  On  apprécie 
les  joies  de  la  vie  d’autant  plus  qu’elles  sont  moins  nombreuses. 
Moins  les  joies  de  cette  vie  sont  nombreuses,  plus  on  les  apprécie. 

19.  Il  prit  un  verre  de  cognac  [d’eau  de  vie],  et  ne  s’en  trouva  que 
plus  mal. 

20.  Sa  femme  avait  trois  ans  de  moins  que  lui.  Sa  femme  était  de 
trois  ans  moins  âgée  que  lui  [était  moins  âgée  que  lui  de  trois  ans]. 

21.  Pour  mon  devoir  j’ai  eu  [obtenu]  cinq  points  de  plus  que  la 
semaine  dernière.  22.  Il  y  a  cinq  cents  élèves  à  l’école  ;  il  y  en 
avait  cinquante  de  moins  l’année  dernière.  23.  Les  dégâts  étaient 
beaucoup  plus  considérables  [plus  grands]  qu’on  ne  l’avait  pensé 
d’abord.  24.  Elle  est  beaucoup  plus  âgée  qu’elle  ne  (le)  paraît. 
25.  Bien  qu’elle  ne  soit  pas  si  grande  que  vous  [de  votre  taille],  elle 
a  douze  ans  passés  [plus  de  douze  ans]. 

201 

1.  Les  belles  actions  cachées  sont  les  plus  estimables.  2.  C’est 
sous  les  platanes  que  l’ombre  était  le  plus  épaisse.  3.  .  .  .  les 
moineaux  sont  les  plus  nombreux  comme  les  plus  aimables.  4.  .  .  . 
la  personne  que  j’aime  le  plus.  5-  Cette  excursion  est  la  plus 
intéressante  que  j’aie  jamais  faite.  6.  ...  au  moment  où  mon 
excursion  devenait  le  plus  intéressante.  7-  •  •  •  aux  a*rs  me 
plaisaient  le  mieux.  8.  La  raison  du  plus  fort  est  toujours  la 
meilleure.  9.  Les  gens  qui  ont  le  plus  souffert  ne  sont  pas  ceux 
qui  se  plaignent  le  plus.  10.  C’est  là  que  la  rivière  coule  le  plus 
vite.  11.  Cette  tête  est  la  plus  élevée.  ...  12.  C’est  le  dix  que 

Louise  a  été  le  plus  fiévreuse.  13.  L’usine  métallurgique  française 
la  plus  célèbre.  ...  14.  Le  pays  avec  lequel  la  France  entretient 

le  plus  de  relations.  .  .  . 


94 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


202 

i.  Je  l’avais  connu  à  l’école,  et  il  était  resté  mon  meilleur  ami. 
2.  Le  sens  commun  est  le  moins  commun  de  tous  les  sens.  3.  Les 
parties  les  plus  profondes  de  l’océan  ont  maintenant  été  explorées. 
4.  Les  deux  meilleurs  élèves  de  la  classe  (,  ce)  sont  les  deux  plus 
jeunes.  5.  Il  avait  mis  son  chapeau  le  plus  brillant  et  ses  bottines 
les  plus  étroites,  ses  gants  les  plus  neufs  et  sa  cravate  la  plus  chic. 
6.  Il  a  acheté  le  [Il  s’est  rendu  acquéreur  du]  plus  beau  château  du 
voisinage.  7.  Ceux  qui  suivent  le  chemin  battu  sont  les  plus  sages. 
8.  Voici  [C’est]  de  beaucoup  son  meilleur  ouvrage.  9.  C’est  le 
meilleur  des  hommes.  10.  Voici  [C’est]  le  mieux  que  je  puisse  faire. 
11.  C’est  à  quelques  milles  en  amont  du  pont  du  chemin  de  fer  [en 
amont  du  viaduc]  que  la  rivière  est  le  plus  profonde.  12.  C’est 
quand  elle  était  seule  qu’elle  était  le  plus  heureuse.  13.  Elle  était 
la  plus  heureuse  de  nous  tous.  14.  C’est  dans  le  succès  que  la 
prudence  est  le  plus  nécessaire. 

15.  Je  suis  très  [fort]  heureux  de  savoir  cela.  16.  Je  sais  fort  bien 
qu’il  ne  veut  pas  payer.  17.  Elle  avait  très  peur  des  chiens.  18.  Je 
suis  très  [bien]  fatigué.  19.  Le  dîner  était  très  bon,  mais  horrible¬ 
ment  cher.  20.  Il  a  été  on  ne  peut  plus  grossier  !  21.  Embrun 

devient  une  base  d’opérations  des  plus  importantes.  22.  Il  achète 
toujours  cfe  qu’il  y  a  de  plus  cher,  et  moi  j’achète  toujours  ce  qu’il 
y  a  de  meilleur  marché. 


Les  Déterminants  du  Nom 

203 

1.  Les  bons  et  les  mauvais  jours -  2.  .  .  .  l’art  antique  et  (le) 

moderne.  3. ...  un  caractère  charmant  et  toujours  égal.  4.  J’avais 
un  cheval  déjà  vieux  et  un  tout  jeune.  5.  Les  bas  et  les  nobles 
sentiments.  ...  6.  .  .  .  mon  ancienne  et  ma  nouvelle  situation. 

7.  Cette  grande  et  belle  ville -  8.  Quelles  journées  et  quelles 

nuits.  ...  9.  Il  est  ingénieur  des  ponts  et  chaussées.  10.  .  .  .  ses 

faits  et  gestes.  11.  Mes  soeurs  et  mes  cousines.  ...  12.  Les  frères 

et  sœurs.  .  .  . 

Les  Articles 

204 

1.  Particularizing  :  Will  you  pass  me  the  bread  ?  2.  Generaliz- 

ing  :  Bread  has  increased  in  price.  3.  Generalizing  :  Children  are 


LES  ARTICLES 


95 


naturally  thoughtless.  4.  Particularizing  :  Our  neighbours’  child 
is  very  stirring.  5.  Generalizing  :  The  cat  is  [Cats  are]  pretty, 
light-footed,  dexterous,  and  clean.  6.  Particularizing  :  Who  ate 
the  jam  ? — It  was  the  cat.  7.  Generalizing  :  Man  is  a  sociable 
animal.  8.  Particularizing  :  He  isn’t  the  man  I  thought. 

205 

1.  Fermez  la  porte.  2.  La  crainte  du  Seigneur  est  le  commence¬ 
ment  de  la  sagesse.  3.  Il  étudie  la  médecine.  4.  La  famine  obligea 
[contraignit]  la  ville  de  Paris  à  ouvrir  ses  portes.  5.  C’est  le 
meilleur  des  hommes.  6.  L’homme  propose  et  Dieu  dispose.  7.  La 
classe  commence  à  huit  heures  et  demie.  8.  Est-ce  que  le  dîner  est 
prêt  ?  9.  Le  lit  est  très  agréable  [est  une  douce  chose,  est  doux] 

quand  on  est  fatigué.  10.  Qui  est  entré  le  premier  ?  n.  Qui  est 
sorti  le  dernier  ?  12.  La  première  des  vertus,  c’est  le  dévouement 

à  la  patrie.  13.  La  police  est  sur  la  piste  du  meurtrier.  14.  La 
Chine  et  la  Japon  sont  en  Asie.  15.  La  couronne  d’Angleterre  était 
maintenant  portée  par  une  femme,  la  reine  Elisabeth.  16.  Ils  se 
battaient  [se  battirent]  pour  la  liberté  civile  de  l’Angleterre.  17.  Le 
mont  Etna.  Le  cap  Finisterre.  Le  lac  de  Côme.  18.  Le  roi 
Édouard.  L’empereur  Charles-Quint.  Le  cardinal  Newman. 
19.  La  Nouvelle-Orléans.  Paris.  Le  Havre.  20.  A  la  Nouvelle- 
Orléans.  A  Paris.  Au  Havre.  21.  En  France,  en  Espagne,  et 
au  Portugal.  22.  Nous  allons  en  France,  en  Espagne,  et  au  Portugal. 
23.  Le  (Ce)  pauvre  Pierre  ne  savait  pas  que  le  déjeuner  était  à  midi 
aujourd’hui  ;  quand  il  est  rentré  de  l’église  [de  la  messe]  nous  avions 
déjà  fini.  24.  Je  l’ai  vu  le  lundi  de  la  Pentecôte.  25.  Nous  avons 
eu  un  été  de  la  Saint-Martin.  26.  Avec  la  viande  à  quinze  francs 
la  livre  on  s’en  passe  [nous  nous  en  passons]  deux  ou  trois  fois  par 
semaine.  27.  Je  n’ai  pas  le  temps  d’apprendre  l’allemand. 

206 

1.  Il  y  avait  une  fois  un  roi  et  une  reine  qui  avaient  une  petite 
fille  belle,  comme  un  ange  [une  très  jolie,  très  belle,  petite  fille]. 

2.  Je  connais  un  certain  docteur  Allard  que  vous  pourriez  consulter. 

3.  Elle  l’attendait  avec  une  impatience  timide  [mêlée  de  timidité]. 

4.  Cyrano  avait  le  nez  fort  long. 

5.  Le  calme  plat  précède  souvent  les  grandes  [grosses]  tempêtes. 

6.  La  femme  ne  doit  pas  [Les  femmes  ne  doivent  pas]  mépriser  les 
soins  du  ménage  [les  devoirs  domestiques].  7-  L  homme  oisif  est 


96  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 

[Les  oisifs  sont]  rarement  heureux.  8.  Les  vaisseaux  sont  classés 
d’après  leur  tonnage. 

9.  J’ai  le  droit  de  vivre.  10.  J’ai  droit  à  ce  privilège.  11.  Ils 
sont  du  même  âge.  12.  Je  ne  peux  pas  faire  deux  choses  à  la  fois. 
13.  La  promenade  m’a  donné  de  l’appétit.  14.  Trois  et  demi. 
15.  Ils  furent  tués  jusqu’au  dernier. 

207 

1.  Madeleine  m’apporta  du  vin  et  de  l’eau.  2.  Nous  aperçûmes 
de  loin  une  île  de  sucre  avec  des  montagnes  de  compote,  des  rochers 
de  sucre  candi  et  de  caramel,  et  des  rivières  de  sirop  qui  coulaient 
dans  les  campagnes.  3.  Travaillez,  prenez  de  la  peine.  4.  Des 
alouettes  .  .  .  font  leur  récolte  d’insectes.  5.  Démosthène  ne  buvait 
que  de  l’eau.  6.  Nous  avons  mangé  des  fruits  excellents.  7.  L’aube 
du  jour  arrive,  et  d’amis,  point  du  tout.  8.  Pourquoi  n’avaient-ils 
pas  d’amis  ?  9.  Rodrigue,  as-tu  du  cœur  ?  10.  J’ai  de  la  peine 

à  vous  suivre.  11.  Je  n’ai  pas  eu  de  peine  à  vous  suivre.  12.  Je 
n’ai  pas  eu  trop  de  peine.  ...  13.  Des  nouvelles  fâcheuses  sont 

arrivées  hier.  14.  De  fâcheuses  nouvelles.  ...  15.  De  l’audace, 

encore  de  l’audace,  et  toujours  de  l’audace  !  16.  Sa  chambre  était 

ornee  de  fleurs.  17.  Sa  chambre  était  ornée  des  fleurs  que  je  lui 
avais  apportées.  18.  Combien  d’argent  lui  faut-il  ?  19.  Il  n’a 

pas  de  fortune.  20.  Ah,  si  j’avais  de  la  fortune  !  21.  Je  n’ai  pas 
besoin  d  argent.  22.  J  ai  besoin  d’argent.  23.  J’ai  besoin  de 
l’argent  que  je  vous  ai  prêté.  24.  Nous  causions  de  choses  graves. 

*208 

1.  Nulle  part  sur  la  terre  on  n’a  trouvé  de  blé  sauvage.  2.  Je  ne 
te  donne  pas  des  livres  pour  que  tu  les  déchires.  3.  Pourquoi  n’as-tu 
pas  de  livres  aujourd’hui  ?  4.  Pourquoi  tant  de  paroles  ?  5.  Voilà 

bien  des  paroles  perdues.  6.  Prenez-vous  encore  du  potage  ? 
7.  Plus  de  potage,  merci.  8.  Avez-vous  jamais  vu  de  si  méchants 

enfants  ?  9.  Ce  sont  de  très  anciens  amis _  10.  M.  de  Balzac  a 

cherché  sa  voie  pendant  des  années  en  faisant  du  roman  d’aventures. 

11.  Nous  travaillons  sous  de  vieux  [ fam .  des  vieux]  châtaigniers. 

12.  Je  ne  veux  pas  qu’on  me  mette  de  collier.  13.  Je  ne  pense  pas 
qu  on  lui  fasse  de  mal  [ fam .  du  mal].  14.  Si  vous  voulez  fumer 
un  cigare,  j  en  ai  d  excellents.  13.  Le  juge  pensa  .  .  .  qu’on  ne 
trouvait  guère  des  ânes  sans  proprietaire,  meme  en  des  lieux  déserts. 

16.  Je  veux  qu’on  me  mette  un  collier. 


LES  ARTICLES 


97 


209 

i.  Les  murs  ont  des  oreilles.  2.  Je  la  connais  depuis  des  années. 
3.  Ne  racontez  [dites]  pas  à  d’autres  ce  que  vous  venez  de  me 
raconter  [dire].  4.  Dans  le  parc,  des  petits  garçons  et  des  petites 
filles  étaient  en  train  de  jour.  5.  Elle  avait  de  grands  yeux  doux 
avec  de  longs  cils  noirs.  6.  Donnez-moi  du  café  pour  (le)  déjeuner 
[au  déjeuner],  et  du  thé  pour  le  thé  [à  l’heure  du  thé]. 

7.  Essayez  une  pipe  de  ce  tabac.  8.  Je  ne  veux  pas  de  vos 
compliments. 

9.  Achetez-moi  deux  paires  de  bas  de  soie,  des  timbres,  et  une 
demi-douzaine  de  cartes  postales.  10.  Il  ne  manque  pas  d’amis 
qui  lui  prêteront  autant  d’argent  qu’il  lui  en  faudra.  11.  Des 
milliers  d’hirondelles  volaient  autour  des  arbres.  12.  Elle  tira  de 
la  poche  de  son  tablier  un  morceau  [une  miche]  de  pain,  un  morceau 
de  fromage,  et  une  petite  fiole  de  vin.  13.  Elle  pâlit  d’effroi. 

14.  Il  n’y  a  pas  de  sot  métier,  il  n’y  a  que  de  sottes  gens.  15.  Je 
n’ai  jamais  de  chance. 

16.  Vous  avez  de  la  chance  d’avoir  tant  d’amis.  17.  La  plupart 
des  gens  nient  le  fait. 

18.  Si  cinq  d’entre  vous  restent  avec  moi,  les  autres  peuvent 
aller  avec  Jean  [accompagner  Jean],  19.  La  plupart  d’entre  vous 
le  connaissent  déjà.  20.  Quels  sont  ceux  d’entre  vous  qui  ont  déjà 
vu  une  tortue  ?  21.  Jeannot,  pourquoi  ne  te  brosses-tu  jamais  les 

cheveux  ?  —  Je  n’ai  pas  de  brosse.  —  Prends  celle  de  ton  père.  - — 
Il  n’a  pas  de  brosse  non  plus.  - —  Et  avec  quoi  se  brosse-t-il  les 
cheveux  ?  —  Il  n’a  pas  de  cheveux. 

« 

*210 

1.  Montrez-moi  quelque  chose  de  mieux  [de  meilleur].  2.  Il  me 
faut  quelqu’un  de  brave  et  de  prudent.  3.  Nous  n’avons  rien  vu 
d’intéressant.  4.  Jamais  les  vieux  sapins  n’avaient  rien  vu  d’aussi 
joli.  5.  Je  ne  veux  rien  acheter  de  plus.  6.  C’est  sans  aucun  doute 
ce  que  vous  avez  de  mieux  à  faire  [ce  que  vous  pouvez  faire  de 
mieux].  7.  Voilà  autant  de  fait  !  8.  Quoi  de  plus  étrange  qu’une 
telle  [pareille]  rencontre  !  9.  Ce  qu’il  y  a  de  curieux,  q’est  que 
personne  n’a  rien  entendu.  10.  Je  n’ai  rien  d’autre  à  faire.  11.  Il 
n’y  a  encore  personne  d’arrivé.  12.  Il  faut  que  je  vous  raconte 
quelque  chose  d’amusant.  13.  Quoi  de  plus  simple  que  de  lui 
écrire  ?  14.  Il  ne  veut  rien  prendre  de  moins.  Il  ne  veut  pas 

prendre  un  sou  de  moins.  Il  ne  prendra  rien  de  moins. 


98  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


*211 

(a)  The  village  church.  (The  church  of  the  village.)  (b)  The 
village-like  church.  ( c )  A  church  in  the  village.  ( d )  A  village 
church. 

(a)  L’église  du  village  date  du  XIIIe  siècle. 

(b)  On  nous  fit  admirer  l’église  de  village  qui  depuis  le 

XVIe  siècle  fait  fonction  de  cathédrale. 

(c)  Une  église  du  village  a  été  frappée  de  la  foudre. 

(d)  On  prie  aussi  bien  dans  une  église  de  village  que  dans 

une  cathédrale. 

i.  Une  fête  de  village.  2.  La  fête  du  village.  3.  Il  se  cacha 
derrière  un  tronc  d’arbre.  4.  Je  ne  peux  pas  supporter  la  chaleur  de 
l’été.  5.  Il  faut  que  j’achète  quelques  [des]  robes  d’été.  6.  Je  ne 
peux  pas  retrouver  la  robe  d’été  que  j’ai  portée  [que  je  portais] 
l’année  dernière.  7.  Une  des  roues  de  la  voiture  heurta  le  poteau 
et  se  détacha.  8.  Le  chien  avait  des  yeux  grands  comme  des  roues 
de  voiture.  9.  Je  demandai  au  conducteur  de  l’omnibus  où  nous 
nous  trouvions,  xo.  Les  conducteurs  d’omnibus  sont  en  grève. 
11.  Pourquoi  ne  fermez-vous  pas  la  grille  de  votre  jardin  ?  12.  Parce 
que  nous  n’avons  pas  de  grille  de  jardin. 


*212 

1.  Bonne  renommée  vaut  mieux  que  ceinture  dorée.  2.  A  bon 
chat  bon  rat.  3.  Histoire  d’Angleterre.  4.  Premier  Livre  de 
français.  5.  Soldats,  matelots,  rétameurs,  tailleurs,  tout  le  monde 
l'avait  vu.  6.  Il  y  a  photographies  et  photographies.  7.  Les  loups 
de  la  jungle  se  réunissaient  [se  réunirent]  au  Rocher  du  Conseil, 
plateau  couvert  de  pierres.  8.  Fille  d’un  très  honorable  person¬ 
nage  de  l’Empire,  elle  s’était  mariée  [on  l’avait  mariée]  toute  jeune. 
9.  Quel  drôle  de  petite  domestique  vous  avez  là!  10.  J’ai- été 
.enfant  ici.  C  est  ici  que  j  ai  ete  enfant,  ix.  Vous  ne  serez  pas 
longtemps  veuve.  12.  Choisir  quelqu’un  comme  [pour]  ami  est 
une  affaire  serieuse.  13.  Il  était  célèbre  (renommé]  par  toute 
1  Europe  comme  soldat  et  comme  homme  d’Etat.  14.  Il  me  traita 
avec  mépris.  15.  Il  me  parla  avec  bonté.  16.  Vous  ne  lui  rendez 
pas  justice.  17.  Sa  parole  fait  loi.  18.  Prenez  garde  !  19.  L’auto 

fit  panache.  20.  Ne  perdez  jamais  courage.  21.  L’eau  est  la 
meilleure  boisson  quand  on  a  vraiment  soif.  22.  J’ai  besoin  de 
vous.  23.  Pas  de  rose  sans  épine(s).  24.  Il  revint  sans  le  sou. 


99 


ADJECTIF  POSSESSIF 

25.  Il  n’a  ni  intelligence  ni  énergie.  26.  Je  rencontrai  un  vieux 
fantôme  [revenant]  en  gilet  blanc.  27.  Il  était  en  colère.  28.  Mettez 
votre  maxime  en  pratique.  29.  Jamais  maître  n’eut  (un)  plus 
fidèle  domestique.  30.  Jamais  homme  ne  fut  aussi  surestimé  par 
le  monde  et  par  lui-même.  31.  Jamais  homme  n’a  souffert  ce  qu’a 
souffert  ce  pauvre  malheureux.  32.  Le  roi  le  créa  [le  nomma] 
évêque.  33.  On  le  fit  roi.  34.  Cela  me  rappelle  le  temps  où  j’étais 
enfant.^  35.  Il  m’a  traité  d’imbécile.  36.  Il  est  digne  du  titre 
d’honnête  homme. 


Adjectif  Démonstratif 

213 

1.  Comment  se  fait-il  que  l’âne,  cet  animal  si  utile,  ce  héros 
modeste  du  travail  quotidien,  cet  ami,  ce  serviteur  du  pauvre,  ait 
cette  réputation  proverbiale  de  sottise  ? 

2.  Vois-tu  cette  grande  mer  aux  eaux  calmes  et  bleues,  cet  océan 
aux  vagues  tumultueuses,  ces  montagnes  gigantesques  ? 

214 

1.  Le  texte  dont  vous  vous  servez  est  très  ancien  ;  cette  édition- 
ci  est  beaucoup  [bien]  meilleure.  2.  Je  n’oublierai  jamais  cette 
nuit-là.  3.  A  cette  époque-là  on  voyageait  toujours  à  cheval. 
4.  Jusqu’ici  je  ne  savais  jamais  l’heure  exacte,  mais  cette  montre-ci 
ne  varie  pas  d’une  seconde  par  semaine. 

5.  Je  lui  ai  parlé  à  ce  sujet.  6.  J’étais  là  [J’y  étais]  à  cette 
époque.  7.  Je  ne  le  savais  pas  à  ce  moment-là  [à  cette  époque]. 
8.  Il  est  fait  mention  de  cette  coutume  [de  cet  usage]  dans  un  vieux 
registre.  9.  C’est  juste(ment)  ce  qu’il  me  faut  en  ce  moment. 
10.  Ne  parlez  pas  de  la  sorte,  ix.  Voilà  [Il  y  a]  quinze  ans  que 
j’habite  [que  je  demeure,  vis]  ici.  12.  Voilà  dix  minutes  que  je 
me  tiens  ici.  Je  suis  là  depuis  dix  minutes. 


Adjectif  Possessif 

215 

1.  Chaque  âge  a  ses  plaisirs,  son  esprit  et  ses  mœurs.  2.  Tu  es 
tranquille  .  .  .  dans  ta  maison,  avec  ton  chien  et  tes  chevreaux. 

3.  Il  nous  menaça  du  doigt.  4.  L’enfant  doit  honneur  ...  à  ses 
père  et  mère.  5.  Jeannot,  ne  suce  pas  ton  pouce  !  6.  Il  me  fit 


IOO 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


signe  de  l’œil.  7.  Il  s’est  écorché  le  genou  en  tombant.  8.  Elle 
n’accordera  sa  main  qu’à  un  homme  d’élite.  9.  Il .  .  .  me  tendit  la 
main.  10.  Il  me  tendit  sa  bonne  grosse  main  de  travailleur,  ix.  Il 
me  tendit  une  grosse  main  velue.  12.  Il  est  comme  la  brebis  qui 
tend  le  dos  pendant  qu’on  lui  ôte  sa  laine.  13.  Pourquoi  caches-tu 
tes  fautes  à  ton  père  ?  14.  Des  sanglots  lui  serraient  la  gorge. 
15.  Il  m’avait  sauvé  la  vie.  16.  Il  me  regarda  dans  les  yeux. 
17.  Regarde  de  tous  tes  yeux,  regarde  ! 

18.  Pères,  de  vos  enfants  guidez  le  premier  âge  ; 

Ne  forcez  point  leur  goût,  mais  dirigez  leurs  pas  ; 

Étudiez  leurs  mœurs,  leurs  talents,  leur  courage. 

216 

x.  Voici  mon  père  et  ma  mère,  et  avec  eux  mon  fils  et  héritier. 
2.  Il  l’a  acheté  de  [avec]  son  propre  argent.  3.  C’est  ma  maison 
à  moi.  4.  Il  a  une  maison  à  lui.  5.  Ils  ont  des  maisons  à  eux. 
6.  Joyeux  Noël,  mon  oncle  !  7.  Mon  père  m’a  dit  de  rentrer  de 

Donne  heure.  8.  C’est  un  ami  de  mon  frère.  9.  C’est  un  de  nos 
amis.  Il  est  de  nos  amis.  10.  Elle  en  parla  à  un  de  ses  amis  [à 
un  sien  ami].  11.  A  sa  vue  il  s’avança.  12.  Il  était  assis  à  son 

pupitre,  (avec)  sa  lettre  à  la  main  [entre  les  mains],  13.  Je  me 

suis  coupé  au  doigt  [le  doigt].  14.  Cela  vous  coûtera  la  vie.  15.  Il 
nous  a  sauvé  la  vie  deux  fois.  16.  Il  avait  la  voix  jeune.  17.  Il 
avait  [portait]  les  cheveux  coupés  court.  18.  Voici  [Voilà]  le 
facteur  ;  j’entends  sa  voix.  19.  Nous  approchons  de  la  ville  ;  j’en 
distingue  les  clochers.  20.  Le  temps  s’envole  ;  la  perte  en  est 
irréparable. 

*217 

X-  Elle  était  toujours  à  son  chevet,  et  devinait  chacun  de  ses 

désirs  [tous  ses  désirs],  2.  On  aime  mieux  perdre  ses  richesses  que 

sa  réputation  [sa  bonne  renommée],  3.  Ma  maison  que  voici 
[Cette  maison  qui  est  la  mienne]  est  à  votre  disposition.  4.  Dans 
cette  campagne,  qui  était  leur  première,  ils  n’eurent  que  peu  de 
succès.  5.  Endors-toi  [fam.  Fais  dodo],  mon  bébé.  6.  On  doit  [Il 
faut]  faire  son  devoir  d’abord  [d’abord  faire  son  devoir].  Il  faut 
commencer  par  faire  son  devoir.  7.  Ses  ménestrels  étaient  ses 
propres  serviteurs  à  gages.  8.  Je  voudrais  bien  avoir  une  maison 
à  moi.  9.  Je  travaille  pour  leur  bonheur  à  tous.  10.  Je  suis  venu 
de  mon  propre  gré.  11.  Il  récita  un  sonnet  de  Rossetti.  12.  Il 
faut  régler  votre  petite  affaire.  13.  Je  m’élançai  à  sa  poursuite. 


PRONOMS  DÉMONSTRATIFS 


IOI 


14.  Je  me  suis  trompé  sur  votre  compte.  15.  Je  vous  apporte 
cette  lettre  de  sa  part.  16.  Nous  avions  tous  les  deux  les  yeux 
humides.  17.  Le  chien  lui  mordit  la  jambe  [le  mordit  à  la  jambe]. 
18.  Il  sauva  la  vie  à  son  père  [de  son  père].  19.  Le  poisson  lui 
échappa  des  mains.  20.  Ils  regardaient  sans  voir,  les  yeux  aveuglés 
par  les  larmes,  le  cœur  gros  [opprimé].  2r.  Elle  avait  la  taille 
mince  [élancée]  et  souple.  22.  Il  avait  les  épaules  larges  et  puis¬ 
santes,  et  un  cou  de  taureau.  23.  Il  tomba  de  cheval.  24.  Il 
descendit  en  pantoufles.  25.  Ai- je  le  temps  de  changer  de  robe 
[d’habits]  avant  le  dîner?  26.  Je  la  trouvais  laide,  mais  main¬ 
tenant  j’ai  changé  d’opinion  [d’avis].  27.  Je  remarquai  sa  pâleur 
et  en  devinai  la  cause.  28.  A  mesure  que  nous  approchons  de 
l’usine,  nous  entendons  le  ronflement  de  ses  machines.  En 
approchant  de  l’usine,  on  entend.  ...  29.  La  montagne  est  à  pic, 

et  l’ascension  en  est  rude  [difficile,  ardue].  30.  S’il  y  a  une  science 
de  la  guerre,  ne  pouvons-nous  pas  en  découvrir  les  secrets  ? 

Adjectif  Interrogatif 

218 

1.  Quelle  réponse  vous  a-t-on  [vous  ont-ils]  faite  ?  2.  Quels  sont 

ces  gens  ?  3.  Quels  livres  vous  faut-il  ?  4.  Quelle  surprise  ! 

5.  Quelle  ville  qu’Athènes  !  quelles  lois,  quelle  valeur  !  quelle  dis¬ 
cipline  !  quelle  perfection  dans  tous  les  arts  et  les  sciences  !  et  quelle 
politesse  dans  le  commerce  ordinaire  et  dans  la  langue  !  6.  Vous 

retrouverez  votre  chambre  telle  quelle  ;  rien  n’a  été  change. 

Pronoms  Démonstratifs 

219 

1.  Les  défauts  d’Henri  IV  étaient  ceux  d’un  homme  aimable,  et 
ses  vertus  celles  d’un  grand  homme.  2.  Défendez  votre  liberté 
et  respectez  celle  des  autres.  3.  ...  que  celui  de  la  Garonne. 
4.  .  .  .  mais  celle-ci  est  plus  tendre  que  celui-là.  5.  Donnez-moi 
cela  !  6.  Consolez  ceux  qui  souffrent.  7.  Ce  que  l’on  conçoit 
bien.  ...  8.  Le  bavard  dit  tout  ce  qu’il  pense.  9.  Ce  n’est  pas 
bien.  ...  10.  Quel  livre  voulez-vous,  celui-ci  ou  celui-là  ? 

11.  Qu’avez-vous  à  répondre  à  cela?  12.  Ceux-là  seuls  sont 
heureux  qui  savent.  ...  13-  Celui-la  est  riche  .  .  .  celui-là  est 

pauvre.  .  .  .  14.  ...  je  ne  dis  pas  cela  !...  cela  m  accommoderait 

fort.  Ce  sont  des  coquins _  15.  C’est  votre  cocher,  celui  d’avant 

G 


102 


KEY  T0  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


moi,  qui  me  l’a  dit.  16.  Comment  ça  va-t-il,  père  Durand  ?  —  Ça 
ne  va  pas  .  .  .  c’est  dans  le  dos  que  ça  me  tient. 

*220 

i.  Voici  mes  pigeons  ;  celui-ci  est  tout  à  lait  apprivoisé,  mais 
celui-là  est  encore  très  sauvage.  2.  Tom  et  Bob  se  battaient  ; 
celui-là  voulait  tenir  le  lapin,  et  celui-ci  ne  voulait  pas  le  lui  céder. 
3.  Ceci  est  pour  vous,  Jean.  4.  Ce  n’est  pas  à  cela  que  je  pense. 
5.  Y  a-t-il  longtemps  de  cela  ?  6.  Est-ce  que  cela  ne  vous  amuse 
pas  de  les  entendre  parler  ?  7.  Ne  vous  excusez  pas  ;  cela  ne  fait 

rien  [cela  n’a  pas  d’importance],  8.  Il  viendra  bientôt.  —  Quand 
ça  ?  9.  Je  vois  un  aéroplane.  —  Où  ça  ?  10.  Ce  sont  là  des  secrets 

que  je  ne  dois  pas  révéler.  11.  Est-ce  là  tout  ce  que  vous  avez  fait  ? 

12.  La  morsure  de  Karaït  est  aussi  dangereuse  que  celle  du  cobra. 

13.  Nous  haïssons  ceux  que  nous  craignons.  14.  Tous  ceux  qui  l’ap¬ 
prochent  s’éprennent  [tombent  amoureux]  de  sa  personne.  15.  Ce 
jeune  homme  là-bas  est  celui  dont  je  vous  ai  parlé.  16.  L’armée 
anglaise  était  postée  sur  la  crête  du  nord,  et  l’armée  française  sur 
celle  du  sud.  17.  Ceux-là  ont  le  cœur  le  plus  léger  [sont  les  plus 
insouciants]  qui  savent  le  moins.  Ce  sont  ceux  qui  savent  le  moins 
qui  ont  le  cœur  le  plus  léger.  18.  Cela  pourrait  bien  être.  19.  Ce 
pourrait  bien  être  lui.  20.  J’entends  une  voiture  ;  ce  sont  nos 
invités.  21.  Cinq  pence  pour  un  œuf  !  C’est  du  vol  pur  et  simple  ! 
C’est  pis  qu’  à  Paris  !  22.  Ce  sont  les  gens  comme  vous  qui  donnent 
a  la  ville  une  mauvaise  réputation.  23.  Est-ce  vous  qui  avez  sonné 
cet  après-midi  ?  24.  Les  Anglais  jouissaient  d’une  liberté  beau¬ 
coup  plus  grande  que  ce  n’était  le  cas  pour  les  Français. 


Pronom  Possessif 

221 

1.  J’ai  mes  ennuis,  tu  as  les  tiens  ;  chacun  a  les  siens.  2.  Nous 
ne  voyons  de  maux  que  ceux  qui  sont  les  nôtres.  3.  ...  le  Rhône 
prend  la  sienne  dans  les  Alpes.  4.  ...  la  sienne  d’abord,  la  France 
ensuite.  5.  .  .  .  les  riches  ont  aussi  les  leurs.  6.  .  .  .  lui  les  siennes, 
eux  les  leurs. 


*222 

1.  ‘  du  mien  ’=de  mon  argent,  de  ma  fortune. 

2.  ‘  les  miens  ’=ma  famille,  mes  parents  ( relatives ). 


PRONOMS  INTERROGATIFS 


î°3 


3.  ‘  le  mien  ’=ce  qui  m’appartient. 

4.  ‘  le  mien  et  le  tien  ’=la  distinction  entre  ce  qui  nous  appartient 
et  ce  qui  appartient  à  autrui. 

5.  ‘  tu  fais  des  tiennes  ’=tu  joues  des  tours  de  sa  façon. 

6.  ‘  du  mien  ’=de  mon  travail,  de  mon  intelligence,  de  mon 
énergie. 

7.  *  Serez- vous  dès  nôtres  ?  ’=  Accepterez- vous  notre  invitation  ? 
Viendrez-vous  avec  nous  ? 


*223 

1.  Il  y  a  trois  bataillons  en  Angleterre  à  l’heure  actuelle  [à 
présent].  Le  mien  est  dans  le  Norfolk.  2.  Ces  livres  sont  à  elle. 
3.  Il  ne  faut  jamais  prendre  ce  qui  n’est  pas  à  vous.  4.  Si  c’est  à 
moi  [Si  c’est  le  mien],  je  vous  le  donne  volontiers.  5.  Moi  et  les 
miens,  nous  serons  heureux  de  vous  voir,  (et)  vous  et  les  vôtres,  ici 
ou  n’importe  où.  6.  J’ai  rencontré  un  ami  à  vous  et  à  moi.  7-Pitt 
aimait  l’Angleterre  d’un  amour  intense  et  personnel  ;  ses  triomphes 
étaient  les  siens  ;  ses  défaites  étaient  les  siennes.  8.  Nous  sommes 
une  nation  de  voyageurs. 

Pronoms  Interrogatifs 

224 

1.  Qui  êtes-vous  ?  Par  qui  êtes-vous  envoyé  ?  A  qui  desirez- 
vous  donner  ce  paquet  ?  Que  contient-il  ?  2.  Que  faites-vous  ? 

3.  Qu’est-ce  que  vous  faites  ?  4.  A  quoi  vous  occupez-vous  ? 

5.  De  quoi  [qui]  avez-vous  peur  ?  6.  Pourquoi  voulez-vous  partir 

si  vite  ?  Qu’est-ce  qui  vous  presse  ?  7.  Qu’est-ce  que  vous 

attendez  pour  partir  ?  8.  Qu’est-ce  qui  vous  retient  ?  9.  Lequel 

de  vous  deux  vient  avec  moi  ?  10.  .  .  .  duquel  conservez-vous  le 
meilleur  souvenir?  11.  A  qui  ai-je  l’honneur  de  parler?  12.  A 
qui  est-ce  que  j’ai  l’honneur  de  parler  ?  13-  Qu  est-il  arrivé  ? 

14.  Qu’est-ce  qui  est  arrivé  ?  15.  Que  devenez-vous  ?  16.  Qu’est- 

ce  qu’il  devient  ?  17.  ...  et  avec  quoi  ?  18.  ...  Ah  !  laquelle  ? 

*225 

1.  Qui  est-ce  qui  l’a  dit  ?  2.  A  qui  puis-je  m'adresser  ?  3.  Je 

ne  sais  pas  à  qui  m’adresser.  4.  De  qui  êtes-vous  l’élève  ?  _  5.  A 
qui  est  ce  chapeau  ?  6.  Que  désirez-vous  de  moi  ?  7.  A  quoi  donc 

pensait-il?  A  quoi  pensait-il  donc?  8.  Qu’est-ce  que  je  vais 


104  key  to  exercises  in  french  syntax 


devenir  ?  Que  vais-je  devenir  ?  9.  Quoi  !  il  n’est  pas  arrivé  ? 

Qu’est-ce  qui  lui  est  arrivé  [Que  lui  est-il  arrivé]?  10.  Je  ne  sais 
pas  ce  qui  lui  est  arrivé.  11.  Je  ne  sais  que  penser  de  son  absence. 
12.  Et  si  on  me  demande  ce  que  j’en  ai  fait  ?  —  Pourquoi  le  cacher  ? 
Il  n’y  a  rien  de  mal.  13.  Lequel  de  vous  deux  doit  parler  le  premier  ? 
14.  Duquel  des  deux  parlez-vous  ?  15.  Auxquels  de  vos  amis  avez- 

vous  envoyé  des  invitations  ?  16.  Je  ne  sais  pas  de  quoi  vous  avez 

a  vous  plaindre.  17.  Qu’est-ce  que  vous  faites  ?  Que  faites-vous  ? 
18.  Voulez-vous  du  bourgogne  ou  du  vin  d’Anjou  ?  —  Cela  m’est 
égal  lequel.  19.  Et  s’il  l’avait  perdu  ?  20.  Et  s’il  refuse  ? 

21.  Qu  est-ce  que  cela  fait  ?  Qu’importe  ?  22.  Dites-moi  que  faire. 

23.  A  quoi  pensez-vous  ?  24.  Qu’est-il  devenu  ?  Qu’est-ce  qu’il 
est  devenu  ?  25.  Qui  (est-ce  qui)  vous  a  dit  de  venir  ? 

Pronoms  Relatifs 

226 

}•  J’ai  trouvé  chez  lui  une  aide  et  des  conseils  qui  m’ont  été  fort 
utiles,  et  grâce  auxquels  j’ai  pu  venir  à  bout  de  mon  travail.  2.  Mon¬ 
sieur,  c’est  la  personne  qui  est  venue  ce  matin.  3.  Vous  êtes  celui 
auquel  j’ai  donné  la  préférence.  4.  ...  la  maison  que  j’ai  achetée. 
5.  L’esprit  qu’on  veut  avoir  gâte  celui  qu’on  a.  6.  Voilà  le  sentier 
qu  on  nous  a  indique.  7-  •  •  •  après  quoi  tout  le  monde  applaudit. 
8.  L’ennui  est  une  maladie  dont  le  travail  est  le  remède.  9.  Pensez 
aux  maux  dont  vous  êtes  exempt.  10.  ...  un  écueil  contre  lequel 
viennent  se  briser.  ...  11.  ...  aucune  des  personnes  parmi 

lesquelles  je  me  trouvais.  12.  Le  pays  où  vous  allez  vous  retirer. 
r3'  J*-  comprends  pas  ce  que  vous  dites.  14.  .  .  .  voici  ce  que  vous 
allez  faire.  15.  ...  ce  qui  n’est  pas  vrai.  16.  Ce  à  quoi  je  ne 
m  attendais  guère  ...  la  jeune  fille  à  côté  de  laquelle  [de  qui]  j’avais 
dîné.  ... 

*227 

1.  Qui  sème,  récolte.  2.  Voilà  qui  est  extraordinaire  !  3.  Voilà 
en  quoi  vous  vous  trompez.  4.  ...  ce  dont  j’ai  envie.  5.  .  . .  ces 
enfants  dont  pas  un  seul  ne  rit  ?  6.  .  .  .  auxquelles  on  ajoute  un 
peu  de  chaux.  7.  Les  moutons  a  la  dépouille  desquels  nous 

devons -  8.  Le  pays  d’où  je  viens -  9.  .  .  .  dans  l’état  où 

il  est.  10.  ...  le  jour  où  le  pont  devait  être  inauguré,  n.  ...  tout 

ce  qui  est  faux -  12.  On  est  ce  qu’on  se  fait.  13.  ...  à  qui  voulait 

entendre.  14.  .  .  .  six  invités,  dont  quatre  femmes.  15.  .  .  .  les¬ 
quelles,  à  la  vérité,  avaient  été -  16.  . .  .  lequel  chantait.’  . 


PRONOMS  RELATIFS 


I05 


*228 

i.  Il  n’y  avait  pas  un  de  ses  amis  qui  ne  désirât  l’aider  [le  secourir], 
2.  Elle  peut  épouser  qui  elle  voudra.  3.  Le  bébé  veut  quelqu’un 
avec  qui  (il  puisse)  jouer.  4.  Que  ceux  qui  sont  de  mon  opinion 
[qui  partagent  mon  opinion]  lèvent  la  main.  5.  Il  n’y  a  personne 
ici  qui  ne  sache  ce  que  vous  avez  fait.  6.  Pas  un  écho  de  la  maison 
[dans  la  maison]  qui  n’éveillât  [ne  réveillât]  l’effroi  [la  terreur] 
dans  son  cœur. 

7.  Je  ne  vois  personne  que  je  connaisse.  8.  J’ai  demandé  le 
chemin  à  tous  ceux  [tous  les  gens]  que  j’ai  rencontrés.  9.  C’est  la 
seule  de  ses  œuvres  [le  seul  de  ses  ouvrages]  que  j’aime  réellement. 
10.  C’est  l’endroit  le  plus  agréable  que  j’aie  jamais  vu. 

11.  Il  cacha  le  sac  sous  le  matelas,  après  quoi  il  se  coucha.  12.  Ce 
n’était  pas  tout  à  fait  ce  à  quoi  Gavroche  s’était  attendu. 

13.  J’ai  un  rosier  dont  les  fleurs  sont  admirables.  14.  J’ai  un 
rosier  dont  les  voisins  sont  jaloux.  15.  J’ai  un  rosier  dont  je  puis 
parler  avec  orgueil.  16.  J’ai  un  rosier  avec  les  fleurs  duquel  nous 
ferons  [allons  faire]  un  très  joli  [gentil]  bouquet.  17.  Le  livre  dont 
je  parle  n’est  pas  facile  à  comprendre. 

18.  Le  village  n’avait  qu’une  rue,  au  bout  de  laquelle  se  trouvait 
[était,  était  située]  l’église.  19.  Les  gens  aux  sentiments  (lesquels 
vous  faites  appel  ne  sont  pas  du  tout  disposés  à  nous  écouter. 
20.  Il  n’y  a  aucun  de  nos  loups  des  pattes  duquel  je  n’aie  retiré  une 
épine. 


*229 

1.  La  maison  où  je  demeurais  était  celle  de  mon  père  [appartenait 
à  mon  père].  2.  Vous  rappelez-vous  le  jour  où  nous  vous  avons 
rencontré(e)  pour  la  première  fois  ?  3.  La  date  où  [à  laquelle]  il 

était  attendu  était  passée. 

4.  Rien  de  ce  qui  est  faux  ne  peut  être  durable.  5.  Ne  croyez  rien 
[N’ajoutez  foi  à  rien]  de  ce  qu’il  pourra  vous  dire.  6.  Je  ne  crois 
pas  un  mot  de  ce  qu’il  dit.  7.  Rien  de  ce  qui  est  là  ne  me  plaît. 
8.  Les  enfants  ne  sont  pas  ce  que  sont  leurs  mères.  9.  Est-ce  là  tout 
ce  que  vous  savez  ?  10.  Ce  que  vous  dites  me  surprend.  11.  Faites 

ce  qui  est  juste  [bien].  12  .  Le  Revenant  fit  signe  à  Scrooge 
d’approcher  [de  s’approcher],  ce  qu’il  fit.  13.  César  passa  le  Rubi- 
con,  ce  qui  de  fait  était  une  déclaration  de  guerre  [ce  qui  équivalait 
à  une  déclaration  de  guerre]. 

14.  Je  tirai  mon  revolver,  sur  quoi  les  bandits  s’enfuirent.  Je  les 
poursuivis  et  me  jetai  sur  le  dernier,  et  le  malheureux  tomba  par 


io6  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


terre.  15.  Le  vieux  colonel  en  mourut  de  chagrin,  car  jamais 
homme  n’aima  sa  patrie  d’un  amour  plus  profond.  Le  vieux 
colonel,  qui  adorait  sa  patrie  [qui  aimait  sa  patrie  d’un  amour  sans 
égal],  (en)  mourut  de  chagrin.  16.  Pascal,  l’esprit  le  plus  puissant 
qui  ait  jamais  existé,  mourut  jeune. 


Pronoms  Personnels 

230 

1.  Parle-nous  de  lui.  2.  Je  pense  souvent  à  lui.  3.  J’y  pense 
sans  cesse.  4.  J’en  fis  l’emplette.  5.  Et  les  leur  ôte.  6.  Sans  les 
changer.  7.  Pour  apprendre  à  le  fuir.  8.  Je  le  lui  ai  fait  ren¬ 
voyer.  9.  Venons-leur  en  aide.  10.  Et  leur  venir  en  aide.  11.  Tenez- 
vous-y.  12.  Il  ne  me  reste  plus  qu’à  m’y  soumettre.  13.  Les 
personnes  riches  ne  songent  qu’à  le  devenir  davantage.  14.  Il 
faut  la  respecter.  15.  Sa  mère  ne  le  voulait  pas.  16.  Avec  ceux 
qui  le  sont. 


231 

1.  Quand  il  a  faim.  2.  Quand  vous  avez  faim.  3.  Obéis,  si 
tu  veux  qu’on  t’obéisse  un  jour.  4.  Tous  les  hommes  se  plaignent. 
5-  J’y  ferai  remettre  un  pied.  6.  Je  m’en  débarrasserai.  7.  Comme 
j’en  avais  le  goût,  l’on  m’en  supposait  le  talent.  8.  Apportez-y  le 
plus  grand  soin.  9.  L’autre  n’en  avait  pas.  10.  Je  le  lui  ai  souvent 
entendu  raconter.  11.  Quand  nous  avons  aidé  le  voisin  ...  il  nous 
en  a  donné  un  grand  panier.  12.  Expliquez-le-moi.  13.  Les  vieux 
se  promenaient ...  et  le  bon  soleil  leur  coulait  sa  chaleur  entre  les 
épaules.  14.  Il  se  faisait  une  règle  de  se  promener  tous  les  jours. 
15.  Quand  on  se  donne  aux  hommes  pour  leur  plaire,  pour  les 
éblouir,  pour  usurper  de  l’autorité  en  les  flattant,  ce  n’est  pas  eux 
qu  on  aime,  c’est  soi-même.  16.  Quand  tu  rencontres  des  personnes 
plus  âgées  que  toi,  il  faut  leur  céder  le  pas. 


*232 

1.  J’espère  que  monsieur  est  satisfait.  2.  J’espère  que  ces 
messieurs  sont  satisfaits.  3.  Madame  serait-elle  assez  bonne  pour 
m’avancer.  ...  4.  Si  mademoiselle  veut  bien  s’asseoir.  Que 
mademoiselle  veuille  bien  s’asseoir.  5.  Si  ces  demoiselles  veu¬ 
lent  bien  s’asseoir.  Que  ces  demoiselles  veuillent  bien  s’asseoir. 


PRONOMS  PERSONNELS  107 

6.  Que  monsieur  ne  s’en  prenne  pas  à  moi  ;  monsieur  m’avait 
bien  recommandé  de  fermer  la  porte  à  clef.  7.  Si  madame  n’est 
pas  contente,  madame  [elle]  n’a  qu’à  me  donner  mes  huit  jours. 
8.  Ces  dames  prendront-elles  ces  paquets  avec  elles,  ou  (ces  dames) 
désirent-elles  que  je  les  fasse  porter  chez  elles  ? 

233 

1.  Les  ennemis  rappelèrent  à  eux  leur  flotte.  2.  On  ne  s’en  fie 
jamais  qu’à  soi.  3.  Un  sot  trouve  toujours  un  plus  sot  qui  l’admire. 
4.  Mon  grand-père  .  .  .  me  pressa  contre  lui.  5-  •  •  •  entraînent 
après  elles  les  plus  graves  conséquences.  6.  On  a  souvent  besoin 
d’un  plus  petit  que  soi.  7-  Un  vent  violent  balaye  tout  devant 
lui.  8.  Nul  n’est  prophète  chez  soi.  9.  Qu’en  paix  chez  soi  chacun 
s’en  aille.  10.  Toute  faute  entraîne  après  soi  [elle]  sa  punition. 
11.  ...  lorsqu’on  peut  faire  par  soi-même  tout  ce  qu’on  veut  ;  mais 
l’homme  ne  peut  faire  par  lui-même  quoi  que  ce  soit.^  12.  Qui¬ 
conque  ne  songe  qu’à  soi  est  un  égoïste  ;  l’égoïste  ramene  tout  à 
lui  [soi]  et  n’a  jamais  en  vue  que  lui-même. 

234 

1.  Comme  [Au  moment  où]  nous  allions  atteindre  la  baleine,  elle 
fonça  [plongea]  et  disparut.  2.  Est-ce  que  vous  ne  pouvez  pas 
trouver  [ne  trouvez  pas]  la  bêche  ?  Elle  est  sous  le  hangar.  3.  Il 
ne  neige  jamais  ici.  4.  Je  le  vis  [l’ai  vu]  venir.  5.  Nous  lui  dîmes 
[avons  dit]  la  vérité.  6.  Quel  médecin  pouvez-vous  nous  recom¬ 
mander  ?  7.  Je  vous  envoie  le  livre  dont  je  vous  ai  [avais]  parlé. 

8.  Dites-lui  ce  qui  vous  est  arrivé.  9.  Cette  poupée-là  est  à  Marie  ; 
ne  la  taquine  pas  ;  rends-la-lui.  10.  Prêtez-moi  cinq  francs  ;  je 
vous  les  rendrai  après  (le)  déjeuner,  ix.  Pouvez-vous  me  recoudre 
un  bouton  ?  12.  Il  lui  jeta  une  pierre.  13.  Je  me  suis  acheté  une 

paire  de  gants.  14.  U  nous  faut  de  l’argent  [un  peu  d  argent]. 
13.  Je  suis  sûr  que  vous  serez  content  [satisfait].  Si  vous  ne 
l’êtes  pas,  nous  vous  rendrons  [on  vous  rendra]  l’argent.  16.  Elle 
est  très  timide,  bien  qu’elle  n’en  ait  pas  l’air  [ne  le  paraisse  pasj. 
17.  Vous  n’agissez  pas  comme  vous  le  devriez.  18.  Il  est  plus  grand 
que  je  ne  le  pensais  [croyais].  19.  Il  me  l’a  dit.  Je  le  pense.  Je 
hespère.  Je  le  ferai.  20.  Il  a  été  [s’est  montre]  très  aimable 
aujourd’hui,  mais  il  ne  l’est  pas  toujours.  21.  Si  vous  n’avez  pas 
de  parapluie  je  peux  vous  en  prêter  un.  22.  J  apprends  que  vous 
êtes  à  court  de  pommes  de  terre  ;  est-ce  que  je  peux  vous  en  envoyer 


io8  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


[voulez-vous  que  je  vous  en  envoie]  ?  23.  J’ai  cinq  ans,  et  Marie 

en  a  quatre.  24.  Avez-vous  vu  Paris  ?  —  Oui,  nous  en  venons 
[arrivons].  25.  J’ai  des  amis  en  France,  mais  je  n’en  ai  pas  à 
Paris.  26.  J’aime  bien  la  Normandie  ;  j’espère  y  retourner  l’année 
prochaine.  27.  J’ai  quitté  Paris  en  1912,  et  n’y  suis  jamais  re¬ 
tourné.  28.  Je  voudrais  entrer  dans  un  bureau,  mais  ma  mère  ne 
veut  pas  y  consentir.  29.  Vous  voici  enfin  !  30.  Il  vous  faut  des 

crayons  ?  En  voici  trois. 

*235 

1.  Il  tira  une  pomme  de  sa  poche  [Il  prit  une  pomme  dans  sa 
poche]  pour  la  donner  à  l’enfant.  2.  L’opinion  publique  est  une 
courtisane  que  nous  cherchons  à  contenter  [à  laquelle  nous  essayons 
de  plaire]  sans  la  respecter.  3.  C’est  elle  qui  me  l’a  dit.  4.  Je  vous 
l’amènerai.  5.  Je  vous  mènerai  [conduirai]  à  lui.  6.  Voici  mes 
amis  ;  permettez-moi  de  vous  présenter  à  eux.  7.  Permettez-moi 
de  vous  les  présenter.  8.  Celui-là  ne  se  fait  pas  d’amis  qui  ne  s’est 
jamais  fait  d  ennemis.  9.  Il  leur  sera  difficile  de  revenir  aujourd’hui. 
10.  Je  ne  me  sens  pas  le  courage  de  recommencer.  11.  Sa  conduite 
lui  fera  perdre  1  estime  de  ses  amis.  12.  Vous  pouvez  être  con¬ 
vaincu,  mais  moi  je  ne  le  suis  pas.  13.  Son  frère  est  marin  ;  il  veut 
1  être  [le  devenir]  aussi.  14.  Vous  n’êtes  pas  tenu  de  vous  coucher 
à  dix  heures  à  moins  que  vous  ne  le  désiriez  [à  moins  que  cela  ne 
vous  plaise],  15.  Je  lui  dirai  de  venir  si  vous  le  désirez.  16.  Il  dit 
qu  il  peut  le  faire  [qu’il  le  peut],  —  Il  le  peut  en  effet.  17.  J’ai  cru 
inutile  de  vous  avertir.  18.  Je  jugeai  à  propos  de  prendre  congé 
[de  partir,  de  m’en  aller].  19.  Le  sort  [destin]  voulut  qu’il  la 
rencontrât  à  Londres.  20.  Je  me  rappelle  avoir  entendu  dire  qu’il 
avait  fait  fortune.  21.  Avez-vous  lu  ce  livre  ?  On  en  parle  beau¬ 
coup.  22.  La  plaisanterie  tomba  a  faux  [Ce  fut  une  plaisanterie 
malencontreuse],  et  catastrophiques  en  furent  les  conséquences. 
23.  Un  crime  en  rend  un  autre  necessaire.  24.  Avez-vous  des  fruits 
cette  année  ?  —  Oui,  nous  en  avons  des  quantités  [des  tas],  25.  Il 
est  riche  aujourd’hui,  mais  il  n’en  est  pas  plus  heureux.  26.  Bien 
que  la  ville  soit  petite,  elle  [ce]  n’en  est  pas  moins  un  centre  com¬ 
mercial  important.  27.  Je  croyais  aux  fées  autrefois,  et  je  voudrais 
bien  y  croire  aujourd’hui.  28.  Prenez  une  maison  près  de  Londres 
si  vous  voulez,  mais  vous  n’y  gagnerez  pas  beaucoup.  29.  Nous 
voilà  partis  !  30.  Eh  bien  !  vous  avez  souvent  désiré  voir  New 
York.  Vous  y  voilà  [voici]  (maintenant). 


PRONOMS  PERSONNELS  109 

*236 

x.  Bellac  est  amoureux  d’elle  ...  Et  puis  elle  est  amoureuse  de 
lui.  2.  Je  n’ai  rien  à  changer  à  ce  que  j’ai  dit.  Je  maintiens  mon 
opinion,  ma  décision.  3.  Aujourd’hui  on  n’admire  plus  autant  ce 
style,  on  change  d’opinion.  4.  Je  suis  émerveillé.  5.  Il  faut 
prendre  pour  arbitres,  pour  juges,  ceux  qui  les  ont  vus.  6.  Il  en 
est  de  même  de  la  Pingouinerie  que  des  autres  nations.  7.  La 
sagesse  divine  a  ordonné  autrement.  8.  Mes  efforts  ont  été  vains, 
n’ont  pas  abouti.  9.  J’ai  perdu  l’argent  que  j’avais  fourni  à  l’entre¬ 
prise.  10.  Qui  blâmez-vous  et  quel  but  avez-vous  en  vue  ?  ix.  Nous 
sommes  perdus,  ruinés.  12.  Il  a  rejeté  la  responsabilité  sur  ce 
pauvre  Jules,  qui  ne  savait  que  répondre.  13.  Je  suis  épuisé. 
14.  J’apprends  de  belles  choses  sur  votre  compte. 

15.  Vous  ne  comprenez  rien  à  la  chose.  16.  Que  se  passe-t-il  ? 
17.  Des  années  ont  passé  depuis  que  je  l’ai  vu.  18.  Ah  !  je  devine, 
j’ai  deviné,  c’était  vous  !  —  Mais  non,  vous  êtes  loin  d’avoir  deviné  ! 
19.  Vous  savez  que  je  ne  suis  aucunement  responsable,  que  je  n’ai 
pas  du  tout  participé  à  l’affaire.  20.  Je  ne  suis  à  la  maison  pour 
personne,  je  ne  reçois  pas.  21.  Vous  n’êtes  pas  assez  adroit.  22.  Je 
ne  peux  plus  contenir  ma  colère,  mon  impatience. 

23.  Les  régions  incultes  sont  presque  aussi  étendues  que  les 
cultures.  24.  Vous  parlez  comme  si  vous  étiez  un  grand  person¬ 
nage.  25.  Il  a  autant  d’intelligence  que  n’importe  qui.  26.  Il  ne 
faut  pas  essayer  de  me  tromper.  27.  Il  a  fini  par  se  fâcher.  28.  Nous 
avons  failli  mourir,  périr  par  une  catastrophe.  29.  Vous  êtes  en 
tout  son  égal.  30.  Enfin,  vous  êtes  vainqueur.  31.  Il  avait  une 
belle  occasion  de  le  faire.  32.  Il  passe  son  temps  dans  l’oisiveté. 

*237 

1.  Que  m’a  fait  à  moi  cet  enfant  que  je  ne  connais  pas  ?  2.  Vous 

le  désirez,  vous,  et  moi  je  ne  le  désire  pas.  3.  Je  savais  bien,  moi,  que 
vous  l’épouseriez  !  Moi,  je  savais  bien  que.  ...  4.  Et  vous,  que 
vous  a-t-on  demandé  ?  Que  vous  a-t-on  demandé,  à  vous  ?  5.  Moi 

je  n’en  savais  rien.  6.  Et  eux,  où  vont-ils  ?  7.  Ils  ont  tous  tort 

[Ils  se  trompent  tous]  excepté  moi.  8.  Puissiez-vous  ne  jamais 
tomber  entre  les  mains  d’un  homme  tel  que  lui.  9.  Il  ne  reste  plus 
que  moi.  10.  Il  a  fait  de  son  mieux.  —  Moi  aussi.  11.  J’étais  [J’ai 
été]  très  content  [satisfait].  —  (Et)  eux  aussi.  Et  eux  de  même. 
12.  C’est  à  peine  si  je  pouvais  le  croire.  —  Ni  moi  non  plus.  J’avais 
peine  à  le  [à  y]  croire.  —  Moi  aussi.  13.  Avez-vous  vu  son  secré- 


ITO 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


taire  ?  —  Non,  je  l’ai  vu  lui-même.  14.  Moi  et  mes  deux  frères 
(,  nous)  étions  autrefois  possesseurs  d’un  bateau.  15.  C’est  à  lui- 
même  que  je  devais  le  dire.  16.  Lui-même  a  raconté  [Il  a  lui-même 
raconté,  Il  a  raconté  lui-même]  l’histoire  de  sa  vie.  17.  Il  a  de 
l’argent  à  lui. 

18.  Elle  a  une  trop  haute  opinion  d’elle-même.  19.  Connais-toi 
toi-même.  20.  Je  n’ai  pas  besoin  que  maman  m’aide  ;  je  peux  me 
débarbouiller  moi-même  [tout  seul]  maintenant.  21.  Je  suis  venu 
de  mon  propre  gré  [de  moi-même], 

22.  Pensez  à  lui.  23.  Qui,  le  connaissant,  se  fierait  à  Jui  ? 
24.  Voilà  [Telle  est]  l’idée  qui  m’est  venue. 

25.  Nous  trouvâmes  quelques  boîtes,  mais  il  n’y  avait  rien 
dedans.  26.  Il  courut  vers  un  tas  de  pierres,  et  se  cacha  derrière. 
27.  Quand  nous  ramassâmes  [soulevâmes]  le  livre,  la  lettre  que 
nous  cherchions  était  [se  trouva]  dessous. 

28.  On  pense  trop  à  soi.  29.  Il  est  facile  [fam.  C’est  facile]  d’être 
[de  se  montrer]  généreux  quand  on  a  de  l’argent  à  soi.  30.  L’aimant 
attire  le  fer  à  soi. 


Pronoms  Indéfinis 

238 

1.  Il  est  un  de  ceux  qui.  ...  2.  Personne  de  nous.  ...  3.  Chacun 

de  nous.  ...  4.  Je  doute  qu’aucun  de  vous.  ...  5.  .  .  .  c’est  quel¬ 
qu’un  des  tiens.  6.  Rien  de  ce  que  vous  dites.  ...  7.  Plusieurs 

d’entre  vous.  ...  8.  Certains  de  mes  amis.  ...  9.  Aucun  de 

vous.  ...  10.  Quelque  chose  est  tombé.  ...  n.  Ce  qui  doit  être 

fait  par  plusieurs  personnes  n’est  jamais  bien  fait  par  aucune. 
12.  Nul  n’est  prophète.  ...  13.  Chaque  journée  a  son  matin,  et 

chaque  siècle  sa  jeunesse.  14.  Tel  donne  à  pleines  mains  qui 
n’oblige  personne.  15.  Tel  qui  rit  vendredi.  ...  16.  ...  ce  qu’on 

donne.  17.  Les  sociétaires  doivent  dix  francs  chacun.  18.  Il  faut 
aider  quiconque  a  besoin  d’aide.  19.  Et  l’on  crevait  les  yeux  à 
quiconque  passait.  20.  Qui  donc  a  bien  pu  vous  dire  cela  ?  21.  A 

quelque  chose  malheur  est  bon.  22.  En  s’attaquant  les  uns  les 
autres  [l’un  l’autre]  on  ne  fait  rien  de  bon.  23.  Le  juge  les  mit  tous 
(les)  deux  à  l’amende.  24.  ...  les  uns  en  désordre  ...  les  autres  en 
bon  ordre.  ...  25.  Aucune  bonne  action  .  .  .  quand  on  la  fait  comme 
telle,  et  non  parce  que  les  autres  [d’autres]  la  font.  26.  Vous 
savez  mieux  que  personne.  ...  27.  N’importe  qui  vous  dira.  .  .  . 

28.  Quiconque  désobéit  à  une  loi  les  attaque  toutes.  29.  Tout 
vient  à  point.  ...  30.  .  .  .  quelles  que  soient  les  distances.  .  .  . 


NOMBRES  ET  MESURES 


ni 


31.  Je  restai  suspendu  à  quelque  dix  mètres.  ...  32.  Quelques 
centaines  de  pèlerins.  ...  33.  .  .  .  quelque  séduisantes  qu’elles 

soient.  34.  ...  le  travail  de  tous  contre  le  luxe  et  l’oisiveté  de 
quelques-uns. 


*239 

1.  Us  étaient  pleins  [remplis]  de  cette  joie  qui  vous  saisit  lorsqu’on 
revient  à  un  endroit  où  l’on  a  été  heureux  autrefois,  et  où  tout  vous 
a  souri.  2.  Voilà  [Il  y  a]  quelques  années  que  je  ne  l’ai  vu.  3.  Il 
y  a  des  années  que  je  ne  l’ai  vu.  4.  Pendant  les  quelques  années 
[le  peu  d’années]  qu’il  passa  dans  ce  pays  il  amassa  quelque  deux 
cent  mille  francs.  5.  Donnez-moi  n’importe  quoi,  je  ne  suis  pas 
difficile.  6.  N’importe  quelle  femme  en  ferait  autant.  7.  Venez 
n’importe  quel  jour  ;  j’y  suis  toujours  [je  suis  toujours  à  la  maison, 
chez  moi].  8.  J’ai  appris  (encore)  autre  chose  qui  vous  intéressera 
[qui  va  vous  intéresser].  9.  Je  n’ai  pas  fait  grand’chose  ce  matin  ; 
très  peu  de  chose  me  fatigue  depuis  ma  maladie.  10.  Il  a  réussi 
dans  une  certaine  mesure.  11.  A  un  certain  point  de  vue  vous  avez 
raison.  12.  Elle  lui  pardonna  mainte  et  mainte  fois,  mais  bien 
des  femmes  auraient  fait  de  même.  13.  Rien  que  d’y  penser,  cela 
me  donne  la  chair  de  poule.  14.  Pour  tout  mobilier  il  avait  un 
petit  lit  de  fer  et  une  chaise.  15.  Il  vient  me  voir  tous  les  jours, 
ou  tous  les  deux  jours.  16.  Nous  l’avons  tous  entendu  accepter. 
17.  Est-ce  que  tout  le  monde  est  arrivé  ?  18.  Parvenir  jusqu’à  la 

côte  [atteindre  la  côte]  et  me  cacher  parmi  les  dunes  jusqu’à  ce 
qu’un  vaisseau  parût,  telle  était  mon  intention.  19.  Il  n’y  a  rien 
de  tel  qu’une  tasse  de  thé  quand  on  a  vraiment  soif.  20.  Avez- 
vous  jamais  entendu  la  pareille  ?  21.  Il  se  cacha  derrière  un  arbre, 

et  je  fis  de  même.  22.  Je  ne  peux  pas  vous  renseigner,  car  je  suis 
étranger  ici.  23.  Elle  devint  catholique,  et  même  catholique  très 
dévote.  24.  Us  se  passèrent  [se  croisèrent]  sans  se  voir.  25.  Vous 
pouvez  contredire  quiconque  répétera  cette  histoire.  26.  Les  rats 
mêmes  [Même  les  rats]  s’étaient  enfuis  de  la  maison.  27.  Us  nous 
invitèrent  même  à  déjeuner  avec  eux.  28.  Pouvez-vous  nous 
prêter  un  vieux  bateau  quelconque  ?  nous  voulons  aller  à  la  pêche. 


Nombres  et  Mesures 

240 

1.  Un  billet  de  cinq  livres.  2.  Une  douzaine  de  timbres  à  deux 
pence  et  demi.  3.  Un  petit  yacht  de  quatorze  tonneaux.  4.  Deux 


1 1 2 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


douzaines  de  mouchoirs  de  poche.  5.  Un  intervalle  de  plusieurs 
milliers  d’années.  6.  Plusieurs  centaines  de  gens.  7.  Une  quaran¬ 
taine  de  mots  désuets.  8.  Jacques  Premier  et  Jacques  Deux. 
9.  Chapitre  dix.  10.  Il  y  a  cent  cinquante  ans. 

11.  L’assemblée  dura  cinq  jours.  12.  Le  livre  est  catalogué  à 
quatre  schellings  net.  13.  Avec  une  machine  de  trois  chevaux- 
vapeur  et  demi  nous  avions  fait  la  traversée  en  moins  de  cinq 
heures,  et  nous  nous  trouvions  à  moins  d’un  mille  et  demi  de  la 
côte.  14.  A  quelque  deux  cents  mètres  à  droite  se  trouvait  un 
pont.  15.  On  a  dépensé  des  centaines  de  livres.  16.  Quatre 
millions  de  personnes  moururent.  17.  Un  vaisseau  de  ligne  de 
deux  millions  de  livres  peut  être  désemparé  par  un  aéroplane  qui 
en  coûte  six  cent  cinquante.  18.  La  peste  emporta  la  moitié  de 
ses  hommes.  19.  Nous  avons  des  vacances  [Nous  sommes  en  congé] 
du  premier  août  (jusqu’)  au  quinze  septembre.  20.  Quel  âge 
a-t-elle  ?  —  Elle  peut  avoir  de  quarante  à  cinquante  ans.  21.  J’ai 
passé  [Je  suis  resté]  trois  mois  en  France,  et  je  vais  en  Hollande 
pour  six  semaines.  22.  Est-ce  que  le  boucher  vient  aujourd’hui  ? 
— -Non,  c’est  aujourd’hui  mercredi,  et  il  vient  le  jeudi.  23.  La 
maison  fut  bâtie  en  six  semaines.  24.  Je  serai  de  retour  dans  six 
semaines.  25.  A  Paris  beaucoup  de  bureaux  ferment  de  midi  à 
deux  heures.  26.  Le  train  du  bateau  part  à  huit  heures  trente 
du  soir,  mais  nous  partirons  à  trois  heures  afin  de  passer  quelques 
heures  à  Dieppe.  27.  Un  court  de  tennis  a  soixante-dix-huit  pieds 
de  long  sur  trente-six  pieds  de  large.  28.  Notre  piscine  a  huit 
pieds  de  profondeur  à  un  bout  et  trois  pieds  à  l’autre. 


SYNTAXE  D’ACCORD 

Accord  de  l’Adjectif 

241 

1.  L’onde  était  transparente  ainsi  qu’aux  plus  beaux  jours.  2.  On 

étudia  beaucoup  les  langues  grecque  et  latine  aux  seizième  et  dix- 
septième  siècles.  3.  Des  hommes  dont  la  taille  et  l’air  sinistre. 

4.  Des  robes  de  soie  longues  et  traînantes.  5.  Des  robes  de  soie 
légère.  6.  ...  Il  en  a  de  très  puissants.  7.  Tous  les  malheurs  sont 
possibles.  8.  ...  le  moins  d’hommes  possible.  9.  Nous  dûmes 
nous  nourrir  de  chair  ou  de  poisson  crus.  10.  L’intelligence  et 
le  courage  persévérant -  n.  La  panthère  et  le  léopard  sont 


ACCORD  DU  VERBE 


”3 


égaux  en  férocité.  12.  .  .  .  ceux  qui  avaient  la  jambe  ou  le  bras 
cassés.  13.  Us  s’en  sont  tirés  sains  et  saufs.  14.  L’Église  ...  est 
bon  juge.  ...  15.  Qu’elle  a  l’air  mignon(ne)  !  16.  Elles  avaient 

l’air  fort  embarrassées.  17.  Elle  a  l’air  douce  et  spirituelle. 
18.  ...  vous  avez  l’air  étonnée  de  me  voir.  19.  La  préface  n’a 
pas  l’air  écrite  pour  la  pièce.  20.  Cette  proposition  n’a  pas  l’air 
sérieux. 

242 

1.  Il  est  deux  heures  et  demie.  2.  Feu  ma  mère  était  une  sainte 
femme.  3.  C’est  ma  feue  tante.  ...  4.  .  .  .  une  grande  demi- 

heure.  5.  Une  tourterelle  demi-morte.  ...  6.  Quatre  demis.  .  .  . 

7.  Je  n’aime  pas  les  demi-mesures. 

8.  Deux  hommes  ivres-morts  étaient  couchés  dans  le  fossé. 

9.  Il  y  eut  un  échange  de  paroles  aigres-douces.  10.  Les  aveugles- 
nés  ont  l’ouïe  très  fine.  11.  ...roses  fraîches-cueillies.  12.  Les 
nouvelles-venues.  ...  13.  Les  nouveaux-mariés.  .  .  . 

14.  ...  ils  étaient  bien  seuls,  tout  seuls.  15.  De  toutes  petites 
vagues. ...  16.  Colette  trouva  la  chose  toute  simple  ;  elle  était 

tout  étonnée  de.  .  .  .  17.  Toute  peine  mérite  salaire.  18.  Les 

enfants  étaient  tout  yeux  et  tout  oreilles.  19.  Une  maison  tout(e) 
en  feu.  20.  Elle  tomba  tout  émue.  ...  21.  ...  une  tout  autre 

idée  du  voyage.  22.  Elle  était  toute  haletante.  23.  ...  des  senti¬ 
ments  tout  autres.  24.  J’habiterais  toute  autre  maison.  ...  25.  Je 
suis  toute  honteuse. 

26.  ...  des  manuscrits  plein  ses  poches.  27.  ...  les  criminels 
sont  pendus  haut  et  court.  28.  ...  Haut  les  mains  !...  nous 
tenions  les  mains  hautes.  .  .  . 

29.  Le  soir,  nos  pensées  ne  sont  que  gris  brun,  mais  la  nuit, 
elles  sont  tout  à  fait  noires.  30.  Ses  yeux  à  prunelle  grise  et  iris 
vert.  ...  31.  Une  robe  grise  .  .  .  des  rubans  roses.  32.  Une  robe 

gris  perle  .  .  .  des  rubans  rose  tendre. 

33.  Il  n’y  a  point  de  sot  métier,  il  n’y  a  que  de  sottes  gens. 

34.  Les  vieilles  gens  sont  d’ordinaire  ainsi  faits. 

35.  Heureux  les  gens  qui.  ...  36.  Tous  ces  braves  gens.  .  .  . 

37.  Toutes  ces  vieilles  gens.  ...  38.  Vous  êtes  d’heureuses  gens. 

Accord  du  Verbe 

243 

1.  Bien  d’autres  ont  été.  ...  2.  Je  suis  de  ceux  qui  détestent  la 

violence,  qui  condamnent  la  force.  3.  C’est  toi  qui  es  injuste. 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


114 

4.  C’est  moi  qui  ai  tort.  5.  C’est  vous,  monsieur,  qui  êtes.  .  .  . 
6.  C’est  mon  frère  et  moi  qui  l’avons  vu  les  premiers.  7.  C’est  un 
des  amis  qui  l’ont  rencontré  hier  qui  lui  a  appris  la  nouvelle. 

8.  Toute  la  famille  était  là  et  s’amusait  énormément.  9.  Il 
s’arrachait  le  peu  de  cheveux  qui  lui  restaient  sur  la  tête.  10.  Une 
bande  de  corbeaux  luttait.  ...  n.  Une  quantité  innombrable 
d’objets  ont  été  convertis  en  porte-réclames. 

12.  Une  demi-douzaine  de  têtes  se  levèrent.  13.  Là  une  foule  de 
voix  innocentes  parlent  doucement  à  l’âme.  14.  ...  une  foule  de 
curieux  très  compacte.  15.  La  quantité  de  harengs  qui  s’emmaillent 
ainsi  dépasse  parfois  les  espérances  qu’ont  pu  former  les  pêcheurs. 
16.  Une  quarantaine  d’enfants  les  suivaient  au  pas  de  marche. 

17.  La  plupart  des  hommes  sont  plus  capables.  ...  18.  Combien 

ont  disparu.  ...  19.  Peu  d’entre  eux  ont  voyagé. 

20.  Ce  sont  toujours  les  négligences  qui  causent  les  sinistres. 
21.  C’est  nous  qui  sommes  les  vraies  puissances.  22.  ...  c’étaient 
des  histoires  interminables.  23.  C’était  les  autres  soirs  qu’il  fallait 
être  gentils.  24.  ...  c’étaient  des  pingouins  que  réunissait  le 
printemps. 

25.  Il  est  venu  des  temps  froids.  26.  Il  est  arrivé  de  bonnes 
nouvelles. 

27.  ...  ma  sœur  et  moi  étions  toujours  à  courir.  ...  28.  Jean 

ainsi  que  son  frère  se  trouvaient  au  bal.  29.  La  vertu,  ainsi  que  les 
fleurs,  répand  un  doux  parfum  autour  d’elle.  30.  ...  tout  se  mêle 
et  s’efface. 


*244 

1.  Même  moi,  qui  suis  ici  depuis  une  date  [une  époque]  antérieure 
à  votre  naissance  [qui  étais  déjà  ici  avant  que  vous  (ne)  soyez  né], 
n’ai  jamais  entendu  parler  de  ce  revenant.  2.  Le  cabinet  se  réunit 
aussitôt  après,  et  décida  de  ne  pas  démissionner.  3.  Plus  de  la 
moitié  des  sujets  du  Roi  sont  des  Indous.  4.  Mon  frère  ou  moi 
viendrons.  5.  Ni  Jean  ni  Jacques  ne  peut  [peuvent]  venir.  6.  L’un 
ou  l’autre  d’entre  eux  viendra.  7.  Ni  l’un  ni  l’autre  ne  viendra 
[viendront].  8.  Moi  qui  suis  votre  ami  (,  je)  puis  parler  ainsi. 
9.  Ni  lui  ni  moi  n’en  savions  rien.  10.  Il  est  arrivé  un  accident. 
Les  deux  enfants  sont  tombés  dans  l’étang,  mais  ni  l’un  ni  l’autre 
n’est  [ne  s’est]  noyé  [mais  ni  l’un  ni  l’autre  ne  (se)  sont  noyés], 
n.  Il  est  arrivé  plusieurs  accidents.  12.  Quelques-uns  des  visiteurs 
étaient  Anglais,  mais  la  majorité  [la  plupart]  étaient  (des)  Allemands. 
13.  Voyez  ce  que  la  mécanique  a  accompli  dans  ce  vaisseau  [navire] 
gigantesque  1  14.  Trois  fois  cinq  font  quinze.  15.  Laissez-moi 


ACCORD  DU  PARTICIPE  PASSÉ  115 

vous  dire  ce  que  les  États-Unis  ont  contribué  aux  civilisations  de 
l’Ancien  Monde.  16.  La  famille  prenait  [buvait]  le  thé  sur  la 
pelouse.  17.  Je  ne  sais  pas  ce  qu’est  devenu  mon  parapluie; 
quelqu’un  l’aura  pris  [a  dû  le  prendre]  pour  le  sien.  18.  Nul  autre 
que  vous  n’y  aurait  pensé. 


Accord  du  Participe  Passé 

245 

1.  Cette  date  une  fois  passée.  ...  2.  Passé  cette  date.  .  .  . 
3.  Nous  avons  été  persécutés,  nous  avons  beaucoup  souffert.  4.  Par 
quel  train  sont-ils  revenus  ?  5.  Nous  y  avons  été  tout  seuls. 

6.  Les  livres  qu’elle  a  lus  l’ont  interéssée.  7.  J’avais  bien  étudié 
ma  leçon,  et  je  l’ai  bien  récitée.  8.  Cette  campagne  est  la  plus  belle 
que  Napoléon  ait  faite.  9.  Vos  offres,  nous  les  avons  étudiées,  et 
nous  y  avons  beaucoup  réfléchi.  10.  L’homme  a  vaincu  la  mort, 
puisqu’il  a  inventé  l’écriture.  11.  Est-ce  une  contrariété  que  vous 
avez  eue  ?  12.  ...  en  raison  des  torts  qu’on  a  eus  envers  eux. 

13.  Je  ferai  votre  volonté  comme  je  l’ai  toujours  faite.  14.  Mes 
lettres,  les  as-tu  portées  à  la  poste  ?  15.  .  .  .  des  blessures  qu’il  a 

reçues  que  de  celles  qu’il  peut  avoir  faites. 

16.  Combien  en  a-t-on  vu(s) 1  Qui  du  matin  au  soir  sont 
pauvres  devenus  !  17.  Tous  ces  plats  épicés  dont  elle  a  mangé  ne 

lui  ont  rien  valu.  18.  Il  y  avait  des  années  que  nous  ne  nous 
étions  vus  ni  parlé. 

1  Ici  ‘vus’  est  de  rigueur,  pour  rimer  avec  ‘devenus.’ 


246 

x.  ...  je  ne  les  avais  ni  vus  ni  entendus  approcher.  2.  J’ai  vu 
entrer  plus  de  personnes  que  je  n’en  ai  vu  sortir.  3.  Vos  amis  se 
sont  laissé  tromper.  4.  Pourquoi  les  avez-vous  laissés  sortir  ? 
5.  Elle  me  demanda  si  je  l’avais  entendue  crier.  6.  .  .  .  des  faits 
que  j’ai  entendu  raconter.  7.  Voilà  une  maison  qu’étant  enfant 
j’ai  vu  construire. 

8.  ...  tu  les  as  fait  passer  en  moi.  9.  Madame,  j’ai  dit  à  ces 
demoiselles  que  vous  seriez  bientôt  descendue,  je  les  ai  fait  entrer 
et  les  ai  priées  d’attendre.  10.  Où  sont  les  lettres  que  je  vous  ai 

fait  remettre  ?  A 

11.  L’auteur  avait  mis  dans  sa  pièce  plus  de  beautés  théâtrales 
que  nous  n’avions  pensé.  12.  Elle  avait  rendu  cette  retraite  poétique 


n6  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 

autant  qu’elle  l’avait  pu.  13.  Il  fut  conduit  aux  cachots  qu’il 
avait  demandé  à  voir.  14.  J’ai  souvent  trouvé  la  nature  plus 
belle  que  je  ne  l’avais  prévu.  15.  Les  cruautés  que  j’avais  eu 
à  souffrir.  ...  16.  On  leur  a  accordé  toutes  les  faveurs  qu’ils  ont 

voulu.  17.  Il  veut  fortement  les  choses  qu’il  a  une  fois  voulues. 
18.  Que  de  regrets  tu  t’es  préparés  ! 

19.  ...  les  honneurs  que  sa  découverte  lui  a  valus.  20.  Les 
cent  francs  que  votre  montre  a  valu.  . .  . 

247 

1.  Il  est  tombé  de  l’eau. ...  2.  Cette  vie  dont  il  est  venu  à  la 
mode  de  médire,  je  l’ai  trouvée  bonne.  3.  Il  est  venu  plusieurs 
personnes  pendant  que  madame  était  sortie.  4.  Il  s’est  glissé 
plusieurs  erreurs.  .  . . 

5.  Les  Anglais  se  sont  enrichis.  ...  6.  Les  Hollandais  s’étaient 
faits.  ...  7.  .  .  .  ceux  qu’il  s’est  donnés  lui-même.  8.  Les  peuples 

se  sont  donné  des  chefs.  ...  9.  Les  quatre  coups  de  fusil  s’étaient 

succédé.  ...  10.  Les  oiseaux  se  sont  enfuis.  ...  11.  Dire  la  joie 

qui  s’est  emparée  de  tous.  ...  12.  Ils  s’étaient  juré  ...  13.  ...  la 

caverne  où  elles  s’étaient  réfugiées.  14.  Elle  s’était  fait.  .  .  . 
15.  Après  s’être  habillée  à  la  hâte,  elle  s’était  enveloppée  d’une 
fourrure,  était  sortie  sans  bruit,  et  s’était  glissée.  ...  16.  Les 

voleurs  s’étaient  emparés  des  clefs.  17.  Les  hirondelles  se  sont 

envolées.  18.  Ils  se  sont  battus -  19.  L’institutrice  s’était 

plainte.  ...  20.  Ma  bibliothèque  s’est  très  bien  vendue. 

*248 

1.  ...  les  bras  chargés  des  prix  que  j’avais  remportés  et  les 
épaules  chargées  des  couronnes  que  l’on  m’avait  données,  et  qui .  .  . 
avaient  laisse  passer  ma  tête.  2.  Que  vous  ont  servi  tous  nos 
conseils  ?  3.  Il  devait  son  échec  au  peu  d’instruction  qu’il  avait 

reçu.  ...  4.  Il  dut  son  avancement  au  peu  d’instruction  qu’il 
avait  reçue.  ..  .  5.  ...  quelque  chose  que  vous  lui  avez  dit.  6.  Que 
d’éloges  lui  aurait  valus  une  pareille  conduite  !  7.  Tous  les  bruits 

.  .  .  se  sont  tus.  ...  8.  Les  meilleurs  philosophes  se  sont  plu  à 

célébrer.  ...  9.  .  .  .  que  je  ne  l’avais  imaginé.  10.  Elle  se  montra 

plus  instruite  que  je  ne  1  avais  imaginée.  11.  Tous  les  régimes  qui 
se  sont  succédé  ...  se  sont  honores  du  jour  qui  les  a  vus  naître. 
12.  ...  Je  n  en  ai  jamais  eu.  13.  .  .  .  j’en  ai  tant  vu,  des  rois  ! 
14.  Ils  se  sont  rendu  compte -  15.  ...  les  chaleurs  qu’il  a 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


117 


fait.  16.  Que  de  sueur  et  de  sang  les  conquérants  ont  répandu(s). 
17.  Je  vous  ai  envoyé  ma  lettre  dès  que  je  l’ai  eue  écrite.  18.  Ils 
s’étaient  procuré  des  outils  ou  en  avaient  fabriqué.  19.  Pendant  les 
derniers  mois  que  j’avais  vécu(s).  ...  20.  ...  la  grande  nouvelle 

qu’on  nous  a  tue  si  longtemps  ! 


REVISION  GENERALE 

249 

La  Mélancolie 

Quand  il  pleut .  .  .,  que  je  vois  ....  et  que  j’entends  :  §  398.3. 
Tout  dégouttants  :  §§418;  113.2. 

J’entends  les  murmures  .  .  .  qui  se  mêlent  :  §  93. 

Un  doux  et  profond  sommeil  :  §  349. 

Qui  faisait  dresser  son  lit  :  §  92.2. 

Afin  d’entendre  ...  et  de  s’endormir  :  §  405. 

Entendre  frémir  les  gouttes  :  §  93. 

Je  ne  sais  :  §  274.1  (a). 

Peuvent  rapporter  :  §  94.T. 

Pour  moi,  je  trouve  :  §  323.2. 

Ce  sont  les  affections  :  §  432. 

Cela  vient  de  ce  qu’elle  satisfait  :  §  393. 

Les  deux  puissances  dont  nous  sommes  formés  :  §  207. 

Celui  de  notre  existence  :  §  193  (P). 

Si  je  suis  triste,  et  que  je  ne  veuille  pas  399. 

Je  goûte  du  plaisir  à  me  laisser  :  §  99.4*?.  i  r 
Me  laisser  aller  :  §93.  ~n:di' 

La  mélancolie  que  m’inspire  le  mauvais  temps  :  §§  205  ;  343-5  («)• 
Une  tendre  amie  :  §  349. 

Sous  quelque  aspect  qu’elle  se  montre  :  §  383. 

H  me  semble  voir  :  §  98. 

Voir  une  femme  qui  pleure  :  §93.  Note  (a). 

Elle  me  paraît  d’autant  plus  belle  qu’elle  me  semble  plus  affligée  : 

§  i58-4- 

H 


n8  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


250 

La  Révolution  Française 

Ce  qu’il  y  a  de  plus  frappant  :  §  171.6. 

Cette  force  entraînante  :  §  113.2. 

Tout  ce  que  :  §210.  Note  (a). 

A  su  lui  imposer  :  §  94.1. 

Personne  n’a  contrarié  :  §  245.1  (b). 

La  pureté  des  motifs  a  pu  illustrer  :  §  94.1. 

C’est  tout  :  §  196.3. 

Cette  force  jalouse,  marchant ...  à  son  but  :  §113.1. 

On  a  remarqué  :  §  241. 

Avec  grande  raison  :  §  152.  Note. 

Plus  que  les  hommes  ne  la  mènent  :  §  277.6. 

Observation  ...  de  la  plus  grande  justesse  :  §  163. 

Quoiqu’on  puisse  l’appliquer  :  §  389. 

Plus  frappante  :  §113.2. 

Les  scélérats  mêmes  :  §  250.2. 

Qui  paraissent  conduire  :  §  96.  (Enter  this  as  an  example 
to  an  additional  subdivision  (e)  :  the  verbs  ‘  paraître  ’  and 
‘  sembler.’) 

N’y  entrent  que  comme  de  simples  instruments  :  §§  271  ; 
171.1. 

La  prétention  de  la  dominer  :  §  107  (c). 

Ceux  qui  ont  établi  :  §  193  (a). 

L’ont  fait  :  §  223.1. 

Sans  le  vouloir  :  §  105. 

Sans  savoir  ce  qu’ils  faisaient  :  §  203.3. 

Ils  y  ont  été  conduits  :  §  229  (b). 

Conduits  par  les  événements  :  §  67.2. 

Ne  pensèrent  à  établir  :  §  99.1. 

Rien  de  pareil  :  §  171.6. 

Le  plus  affreux  despotisme  dont  l’histoire  fasse  mention  :  §§  159  ; 
j  382. 

Les  hommes  les  plus  étonnés  :  §  160. 

Au  moment  même  où  :  §  209. 

Eurent  comblé  la  mesure  :  §§  81.2  ;  395.2. 

Qui  faisait  trembler  la  France  :  §  92.2. 

Il  ne  devait  y  avoir  rien  :  §  94.2. 

Rien  de  grand  :  §  171.6. 

Voulut  que  le  premier  coup  fût  porté  :  §§373;  395.5. 

Afin  que  la  justice  même  fût  infâme  :  §  385. 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


119 

Les  adverbes  ‘  invariablement,’  ‘  ignoblement,’  1  insensible¬ 
ment,’  sont  en  position  normale  après  le  verbe  (§  333.1). 

‘  Impunément  ’  est  mis  en  valeur  à  la  fin  de  la  phrase  (§  334). 

‘  Jamais  ’  est  mis  en  valeur  en  position  initiale  (§  334  ;  cp. 

§  I7°-11)- 

‘  Sûrement,’  qui  qualifie  la  proposition  entière  (§  337),  est  mis  en 
valeur  en  position  initiale. 

Autres  positions  possibles  : 

Personne  n’a  impunément  contrarié  sa  marche. 

Robespierre,  Collot ...  ne  pensèrent  jamais  à  établir  .  .  . 

Ils  y  furent  insensiblement  conduits. 

Ils  étaient  sûrement  les  hommes  du  royaume  .  .  . 

Ils  étaient  les  hommes  du  royaume  sûrement  les  plus  étonnés  .  .  . 


251 

De  la  Philosophie 

Peut  se  livrer  à  une  curiosité  ...  qui  affaiblisse  :  §  381. 

Les  notions  ...  du  devoir  :  167.2. 

Trop  de  confiance  :  171.5- 

Qui  en  doivent  être  le  fondement  :  §§  224  (a)  ;  94.2  ;  332.3. 

Les  idées  du  bien  et  du  mal  :  167.2. 

En  certains  pays  :  244.2. 

Tout  cela  :  §  189. 

Qui  l’ignore  :  §  223. 

On  répugnerait  à  l’avouer  :  §99.1. 

Ces  écarts  renferment  eux-mêmes  de  graves  .  .  .  enseignements  : 
§§  236.  1  ;  171.1. 

C’est  déjà  beaucoup  :  196.3. 

Comment  l’esprit ...  ne  se  serait-il  pas  quelquefois  égaré  ? 
§  340.3  (b). 

Qui  condamnerait .  .  .  tomberait  :  §  84.2  (c). 

Tout  progrès  :  247.1  (a). 

Pour  réduire  l’homme  :  106. 1. 

Machine  croyante  et  obéissante  :  113.2. 

Encore  la  croyance  implique-t-elle  la  pensée  :  §  344- *• 

Lois  connues  de  celui  qui  obéit ...  de  celui  qui  commande 

§  67 -3  (a)- 

Si  peu  qu’on  descende  :  §  383. 

L’on  entre  :  §241. 


120 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


Empire  où  domine  seul  l’irrésistible  instinct  :  §  343.5  (a). 

Monde  sans  soleil  :  §  170.10. 

L’adjectif  a  une  valeur  distinctive,  et  suit  nécessairement  le 
substantif,  dans  les  groupes  suivants  : 

curiosité  excessive,  notions  pratiques,  voies  dangereuses,  vérités 
traditionnelles,  vues  incertaines,  opinions  passagères,  lois  im¬ 
muables,  rapports  naturels,  êtres  sociaux,  routes  nouvelles,  manière 
absolue,  raison  humaine,  machine  croyante  et  obéissante,  volonté 
éclairée  et  libre. 

L’adjectif  est  une  épithète  de  nature,  et  doit  nécessairement 
précéder  le  substantif,  dans  : 

tristes  déviations,  irrésistible  instinct,  vague  crépuscule. 

L’adjectif  est  intensif,  et  doit  précéder  le  substantif,  dans  : 

pures  spéculations,  pure  machine. 

L’adjectif  est  employé  en  position  affective  dans  les  groupes 
suivants  : 

de  graves  et  salutaires  enseignements,  une  étrange  erreur,  muet 
empire  de  la  brute,  fugitives  ombres. 

L’on  pourrait  dire  également  : 

des  enseignements  graves  et  salutaires,  une  erreur  étrange, 
ombres  fugitives.  Dans  ‘  muet  empire  de  la  brute,’  il  est  préférable 
de  ne  pas  intercaler  l’adjectif  entre  le  substantif  et  son  complément. 


252 

Il  est  dur  que:  §§71.3;  217(6). 

Une  fin  certaine  :  §  357. 

Il  est  dur  que  la  nature  .  . .  doive  :  §§  379  ;  94.2. 

S’y  traîner  :  §  229  ( c ). 

En  portant  une  croix  :  §§  113.3  ;  410. 1. 

Et  qu’il  faille  .  .  .  mourir  :  §  98. 

Peut  s’appeler  .  .  .  cette  nécessité  :  §  70.3  (c). 

Changer  de  misère  :  §121. 

Jour  et  nuit  :  §  170.3. 

Tout  prendre  :  §  333.3. 

Notre  temps  se  passe  :  §  70.3  (c). 

Ne  sont-ce  pas  des  morts  ...  que  tant  de  changements  :  §  326  (6)  ; 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


Î2Î 


Fatigués  d’espérer  :  *§  107  (d). 

Prêts  à  se  transfigurer  :  §  101.1. 

Quel  tombeau  que  le  cœur  !  §  326.  Note  (b). 

Comment  la  passion  devient-elle  habitude  ?  §  340.3  (b). 

Comment  se  fait-il  que  .  .  .  l’homme  puisse  :  §§  379  ;  71.3. 

Qui  l’y  convie  :  §  229  ( b ). 

Désir,  crainte,  colère,  inquiétude,  ennui,  Tout  passe  :  §§  170.3  ; 
437- 

Fait  de  telle  sorte  qu’il  faut  :  §  385. 

Qu’une  ruine  en  sorte  :  §  224  ( d ). 

Que  la  mort  soit  son  terme,  il  ne  l’ignore  pas  :  §  377. 

Qu’est-ce  donc  qu’oublier  :  §  201.  Note  3. 

Si  ce  n’est  pas  mourir  :  §  275. 

Survivre  à  soi-même  :  §  240. 

Il  ne  reste  de  nous  qu’un  cadavre  vivant  :  §§71.4;  271;  113.2. 

253 

1.  Je  me  dis  parfois  que  si  Adam  et  Ève  n’avaient  été  que  fiancés, 
elle  n’aurait  pas  causé  avec  le  serpent,  ce  qui  aurait  épargné  au 
monde  une  infinité  de  misères. 

2.  L’amitié  est  comme  une  dette  d’honneur  ;  dès  qu’on  en  parle 
elle  perd  son  vrai  nom  et  prend  la  forme  plus  ingrate  d’une 
obligation. 

3.  La  probité  est  respectée  [L’honnête  homme  est  respecte]  de 
tous  les  partis. 

4.  Tous  les  hommes  possèdent  —  ou  pour  mieux  dire  sont 

possédés  par  —  une  âme.  . 

5.  Celui  que  l’on  flatte  beaucoup  apprend  bientôt  a  se  flatter 

lui-même.  .  . 

6.  Les  hommes  sont  comme  les  (petits)  enfants  ils  se  lassent 

de  leurs  jouets. 

7.  La  santé  et  la  gaieté  s’engendrent  l’une  l’autre. 

8.  Quand  on  commence  à  se  retourner  dans  son  lit,  il  est  temps 

[il  est  l’heure]  de  se  lever.  ,  , 

9.  Il  n’est  pas  vrai  que  l’amour  rende  tout  [toutes  choses]  facile 

[faciles];  il  nous  fait  choisir  ce  qui  est  difficile.  ,  , 

10.  Les  hommes  n’aiment  pas  [ne  sont  pas  épris  de]  D  vente, 
mais  ils  peuvent  [sont  libres  de]  la  dire  si  cela  leur  plaît.  Les 
femmes  sont  naturellement  bonnes  [sont  bonnes  par  nature], 
et  elles  adorent  la  vérité,  mais  il  ne  leur  est  jamais  permis  de 
la  dire. 


t22  KËY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


11.  Ne  soyez  pas  simplement  bon  ;  soyez  bon  à  quelque  chose. 

12.  Celui  qui  fait  dépendre  sa  conduite  de  l’opinion  n’est  jamais 
sûr  de  lui-même. 

13.  Le  plaisir  nous  fait  oublier  que  nous  existons  ;  l’ennui  nous 
le  fait  sentir. 

14.  Lorsque  le  médecin  fait  rire  le  malade,  c’est  le  meilleur  signe 
du  monde. 

15.  Pour  faire  pleurer  les  autres  il  faut  pleurer  [il  faut  que  vous 
pleuriez]  (vous-même),  mais  pour  les  faire  rire  il  faut  rester  sérieux. 

16.  Quand  [Lorsque]  l’expérience  fait  défaut,  l’intelligence  nous 
fait  souvent  commettre  de  grandes  folies. 

17.  Nous  sommes  pour  la  plupart  comme  le  cochet  de  Mme 
Poyser,  qui  s’imaginait  que  le  soleil  se  levait  tous  les  matins  pour 
l’entendre  chanter.  C’est  la  vanité  qui  fait  marcher  le  monde. 

18.  Presque  toujours  on  peut  rendre  les  gens  ridicules  en  les 
prenant  au  mot. 

19.  Nous  entendons  tomber  la  pluie,  mais  pas  [non]  la  neige. 
Une  douleur  amère  fait  du  bruit,  une  douleur  calme  se  tait. 

20.  Il  y  a  des  gens  que  nous  haïssons  [détestons]  parce  que  nous 
ne  les  connaissons  pas  \  et  nous  ne  voulons  pas  les  connaître  parce 
que  nous  les  haïssons  [détestons]. 


254 

1.  Celui-la  peut  faire  ce  qu’il  veut,  qui  ne  veut  que  ce  qu’il 
peut. 

2.  Il  n  y  a  rien  de  si  incommode  [gênant]  en  ce  monde  qu’une 
personne  absolument  véridique  [sincère],  qui  sait  lire  et  écrire  et 
qui  a  le  courage  de  ses  convictions. 

3.  Pour  exécuter  [accomplir]  de  grandes  choses  il  faut  vivre 
comme  si  (l’)on  ne  devait  jamais  mourir. 

4.  Il  y  a  deux  sortes  de  liberté  :  la  fausse,  où  un  homme  est  libre 

de  faire  ce  qui  lui  plaît  ;  la  vraie,  où  il  est  libre  de  faire  ce  qu’il 
doit.  ^ 

,  5-  La  libéralité  consiste  moins  à  donner  beaucoup  qu’à  donner 
a  propos. 

6.  Soyez  lent  à  choisir  un  ami,  plus  lent  encore  à  en  changer. 

7.  L  homme  est  injuste,  mais  Dieu  est  juste,  et  la  justice  finit  par 

triompher.  v 

8.  Si  nous  pouvions  lire  l’histoire  secrète  de  nos  ennemis,  nous 
trouverions  dans  la  vie  de  chacun  d’eux  assez  de  chagrin(s)  et  de 
souffrance  pour  désarmer  toute  hostilité. 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


123 

9.  Pour  nous  consoler  de  nos  innombrables  misères,  la  Nature 
nous  a  faits  frivoles. 

10.  La  patience  est  l’art  d’espérer. 

11.  L’ambition  de  dominer  les  esprits  est  la  plus  forte  de  toutes 
les  passions. 

12.  S’il  est  contraire  à  la  morale  d’agir  contre  sa  conscience,  il 
ne  l’est  pas  moins  de  se  faire  une  conscience  d’après  des  principes 
faux  et  arbitraires. 

13.  Le  meilleur  moyen  de  tenir  sa  parole  (,  c’)est  de  ne  jamais 
la  donner. 

14.  Il  faut  être  aveugle  quand  il  est  opportun  [quand  il  sied]  de 
ne  pas  voir,  et  sourd  quand  il  est  nécessaire  de  ne  pas  entendre. 

15.  Le  premier  devoir  d’une  femme,  c’est  d’être  jolie. 

16.  Qu’arrive-t-il  lorsqu’on  demande  à  deux  chiens  de  partager 
un  biscuit  ?  Dame  !  si  l’un  ou  l’autre  de  ces  chiens  est  chef  [père] 
de  famille,  il  y  aura  bientôt  [prochainement]  des  orphelins. 

17.  L’exagération,  en  voulant  agrandir  les  petites  choses,  les  fait 
paraître  plus  petites  encore. 

18.  Les  tyrans  ont  opprimé  la  pensée  humaine  en  l’empêchant  de 
se  manifester  ;  ils  ne  l’ont  jamais  gouvernée. 

19.  L’homme  est  né  pour  deux  choses  :  penser  et  agir. 

20.  En  réparant  une  pompe  le  travailleur  réfléchi  est  en  rapport 
[en  communion]  avec  la  Nature. 


255 

1.  On  avoue  rarement  pour  amis  ceux  qui  sont  tombes  dans  la 
disgrâce  ;  la  mémoire  est  ingrate  envers  le  malheur. 

2.  Il  ne  faut  choisir  pour  épouse  que  la  femme  qu’on  choisirait 
pour  ami,  si  elle  était  homme. 

3.  Le  nombre  des  maladies  qui  affligent  le  genre  humain  est  si 
énorme  [grand]  que  nous  manquons  de  termes  pour  les  exprimer. 

4.  On  obéit  à  l’étiquette  avant  d’obéir  à  la  loi  [aux  lois]. 

5.  La  société  est  bien  gouvernée  lorsque  le  peuple  obéit  aux 
magistrats,  et  que  les  magistrats  obéissent  aux  lois. 

6.  Pensez  aux  maux  dont  vous  êtes  exempt. 

7.  Les  troupes  ne  manqueraient  jamais  de  courage,  si  seulement 
elles  savaient  à  quel  point  leurs  ennemis  [1  ennemi]  en  manque[nt]. 

8.  La  tolérance  est  aussi  nécessaire  en  politique  qu’en  religion  ; 

c’est  l’orgueil  seul  qui  est  intolérant.  a 

9.  Il  est  plus  facile  d’être  vertueux  que  de  le  paraître,  et  cela 
nous  profite  davantage  [et  on  en  retire  plus  de  profit]. 


124 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


10.  11  n’y  a  rien  de  plus  beau  que  de’ dire  franchement  :  “  T'ai 
tort.” 

11.  Il  est  plus  facile  de  tromper  que  de  détromper. 

12.  Le  plus  souvent  ce  qui  commence  mal  finit  encore  pis. 

13.  Moins  on  pense  plus  on  parle. 

14.  Plus  on  a  de  loisir,  plus  on  en  désire. 

15.  Plus  on  vieillit  plus  on  apprécie  le  silence.  A  mesure  qu’on 
vieillit  on  apprécie  le  silence  davantage. 

16.  Le  meilleur  des  gouvernements  n’est  pas  celui  qui  fait  les 
hommes  les  plus  heureux,  mais  celui  qui  fait  le  plus  grand  nombre 
d’heureux. 

17.  Les  blessures  secrètes  sont  les  plus  profondes. 

18.  J’aime  toujours  à  rencontrer  un  homme  qui  pense  qu’il  vient 
du  meilleur  village  du  plus  beau  comté  du  plus  grand  pays  du  monde. 

19.  Nous  sommes  une  nation  singulière,  et  une  de  nos  singularités 
c’est  que  nous  dédaignons  d’apprendre  la  langue  de  nos  plus  proches 
voisins. 

20.  Les  péchés  que  nous  avouons  le  plus  facilement,  ce  sont  ceux 
que  nous  n’avons  pas  commis. 


256 

1.  La  grammaire  est  la  logique  du  langage,  de  même  que  la 
logique  est  la  grammaire  de  la  raison. 

2.  L’ignorance  est  moins  éloignée  de  la  vérité  que  le  préjugé. 

3.  Le  travail  éloigne  de  nous  trois  grands  maux  :  l’ennuq  le  vice 
et  le  besoin. 

4.  La  France  est  un  vaisseau  dont  l’Europe  est  le  port,  et  qui  a 
des  ancres  dans  toutes  les  mers. 

5.  Dans  les  moments  d’épreuve,  seuls  les  caractères  élevés  ne 
sont  pas  à  la  merci  [ne  sont  pas  le  jouet]  de  leurs  instincts. 

6.  La  mort  est  un  sommeil  sans  rêves. 

7.  Si  le  labeur  est  un  bienfait  [un  bien],  jamais  bienfait  [bien]  ne 
fut  plus  effectivement  déguisé. 

8.  Il  y  a  de  1  or  et  de  la  boue  [de  1  argile],  du  soleil  [des  rayons  de 
soleil]  et  de  la  sauvagerie  [de  la  férocité]  dans  toute  histoire  d’amour. 

9.  La  France  est  accoutumée  a  faire  de  grandes  choses,  même 
sans  le  savoir. 

10.  Les  enfants  ont  plus  besoin  de  modèles  que  de  critiques. 

11.  Dans  les  affaires,  on  n  a  point  d  amis,  on  n’a  que  des  cor¬ 
respondants. 

12.  Il  n’y  a  point  de  contradictions  dans  la  nature. 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


125 

13.  La  vie  est  semée  de  tant  d’écueils,  et  peut  être  la  source  de 
tant  de  maux,  que  la  mort  n’est  pas  le  plus  grand  de  tous. 

14.  La  prospérité  (se)  fait  peu  d’amis. 

15.  Il  n’est  pas  de  chagrin  auquel  j’aie  plus  longuement  réfléchi 
qu’à  celui-là  :  aimer  ce  qui  est  grand  [aimer  le  sublime],  essayer 
[s’efforcer]  d’y  atteindre,  et  (malgré  tout)  échouer. 

16.  La  différence  entre  le  riche  et  le  pauvre,  la  voici  :  celui-là 
mange  quand  il  veut,  celui-ci  quand  il  peut. 

17.  Les  maisons  d’arrêt  et  les  prisons  d’État  sont  le  complément 
des  écoles  ;  moins  vous  avez  [moins  on  a]  de  celles-ci,  plus  il  vous 
faut  [plus  il  (nous)  faut]  de  celles-là. 

18.  La  beauté  est  un  agrément  [don]  extérieur  qui  est  rarement 
méprisé,  sinon  par  ceux  à  qui  il  a  été  refusé. 

19.  L’art  de  la  guerre  est  celui  de  détruire  les  hommes,  comme  la 
politique  est  celui  de  les  tromper. 

20.  Le  journalisme  (,  c’)est  l’art  de  voiler  son  ignorance  afin 
d’ajouter  à  celle  des  autres  [d’autrui]. 


257 

1.  Celui  qui  méprise  la  renommée  renoncera  bientôt  aux  vertus 
qui  la  méritent  [qui  en  sont  dignes]. 

2.  Tenez  pour  certain  que  celui-là  est  un  honnête  homme  dont 
tous  les  amis  intimes  sont  d’honnêtes  gens. 

3.  Celui-là  se  fait  du  bien  à  lui-même,  qui  fait  du  bien  à  son  ami. 
Celui  qui  fait  du  bien  à  son  ami  se  fait  du  bien  à  lui-même. 

4.  La  pire  douleur,  c’est  l’incertitude. 

5.  Perdre  ses  illusions,  c’est  perdre  le  monde. 

6.  Plusieurs  ont  dit  :  “  Que  ne  sais-je  pas  ?  ”  Montaigne  disait  : 
“  Que  sais-je  ?” 

7.  Il  me  semble  toujours  que  les  fleurs  nous  voient,  et  savent  à 
quoi  nous  pensons. 

8.  Le  trop  grand  empressement  qu’on  [que  l’on]  a  de  s’acquitter 
d’une  obligation  est  une  espèce  d’ingratitude. 

9.  L’enthousiasme  est  une  fleur  de  la  jeunesse,  dont  le  désen¬ 
chantement  est  le  fruit. 

10.  L’amitié  est  la  seule  chose  de  ce  monde  [au  monde]  sur 
l’utilité  de  laquelle  tout  le  genre  humain  [toute  l’humanité]  est 
d’accord. 

xi.  Il  est  [Il  y  a]  des  auteurs  dans  la  main  desquels  la  plume 
devient  une  baguette  magique  ;  mais  ils  sont  rares. 


126  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


12.  Le  plaisir  cesse  là  où  commence  l’indolence. 

13.  Celui  qui  fait  ce  qui  lui  plaît  est  rarement  content  de  ce  qu’il 
fait. 

14.  Ce  qui  rend  les  gens  mécontents  de  leur  condition,  c’est  l’idée 
chimérique  qu’ils  se  font  du  bonheur  des  autres  [d’autrui]. 

15.  Celui-là  ne  se  fait  pas  d’ami(s)  qui  ne  s’est  jamais  fait  un 
ennemi. 

•  16.  Peu  de  gens  [personnes]  ont  assez  de  courage  pour  se  montrer 
[paraître]  aussi  bons  [bonnes]  qu’ils  [qu’elles]  le  sont  réellement. 

17.  Ceux  qui  sont  incapables  de  commettre  de  grands  crimes  n’en 
soupçonnent  pas  facilement  les  autres. 

18.  Une  faute  en  engendre  une  autre  ;  un  crime  en  rend  un  autre 
nécessaire.  [Or  :  Chaque  faute  .  .  .  chaque  crime  .  .  .]. 

19.  Le  sot  a  un  grand  avantage  sur  l’homme  l’esprit  :  il  est 
toujours  content  de  lui-même. 

20.  N’importe  quelle  femme  aidera  n’importe  qui  à  s’échapper  de 
n’importe  où.  [Or  the  meaning  oj ihe  English  may  be  : ...  k  échapper 
à  n’importe  quoi.] 


258 

1.  Les  émotions  (vous)  usent  plus  que  le  travail. 

2.  Quand  tout  le  monde  est  quelqu’un,  personne  n’est  (plus) 
personne. 

3.  L’ami  de  tout  le  monde  n’est  l’ami  de  personne. 

4.  Toute  généralisation  est  dangereuse,  même  celle-ci. 

5.  Nul  de  nous  n’a  vécu  sans  connaître  les  larmes. 

6.  La  présence  d’une  jeune  fille  est  comme  la  présence  d’une 
fleur  ;  l’une  communique  son  parfum  à  tous  ceux  qui  l’approchent  ; 
l’autre  communique  sa  grâce  à  tous  ceux  qui  l’entourent. 

7.  L’astuce  est  l’art  de  dissimuler  nos  propres  défauts  et  de 
découvrir  les  faiblesses  d’autrui. 

8.  Celui  qui  t’entretient  [vous  entretient]  des  défauts  d’autrui 
entretient  les  autres  des  tiens  [des  vôtres]. 

9.  Si  tous  les  hommes  savaient  ce  qu’ils  disent  les  uns  des  autres, 
il  n’y  aurait  pas  quatre  amis  dans  le  monde. 

10.  Quiconque  n  a  pas  la  liberté  de  refuser  son  service  [ses 
services],  est  un  esclave. 

11.  Le  demi-savoir  [La  demi-science]  est  pire  que  l’ignorance. 

12.  Il  faut  [L’on  doit]  vivre,  non  avec  les  vivants,  mais  avec  les 
morts,  c’est-à-dire  avec  les  livres. 

13.  Gravez  votre  nom  dans  les  coeurs,  et  non  dans  le  marbre. 


RÉVISION  GÉNÉRALE  127 

14.  Ce  qu’on  appelle  libéralité  n’est  souvent  rien  de  plus  que  la 
vanité  de  donner. 

15.  Nous  avons  tous  nos  chagrins,  mais  je  ne  crois  guère  à 
l’existence  de  chagrins  qui  ne  se  cicatrisent  jamais. 

16.  Celui  qui  ne  pratique  la  vertu  que  dans  l’espérance  [l’espoir] 
d’acquérir  une  grande  renommée  est  bien  près  du  vice. 

17.  Les  grands  hommes  de  la  terre  ne  sont  que  les  bornes  sur  la 
route  de  l’humanité. 

18.  Les  consolations  indiscrètes  ne  font  qu’aigrir  les  violentes 
[grandes]  afflictions. 

19.  En  donnant,  l’on  reçoit  plus  que  l’on  ne  donne. 

20.  Ne  promettez  jamais  plus  que  vous  ne  pouvez  tenir. 


259 

1.  On  n’est  jamais  si  heureux  ni  si  malheureux  qu’on  s’imagine 
[qu’on  se  l’imagine], 

2.  L’ignorance  est  la  nuit  de  l’esprit,  mais  (c’est)  une  nuit  sans 
lune  ni  étoiles. 

3.  Lorsqu’une  jeune  fille  qui  n’est  pas  le  moins  du  monde  confuse 
ni  embarrassée  essaye  [essaie]  de  le  paraître,  elle  paraît  tout  simple¬ 
ment  stupide  [elle  a  tout  simplement  l’air  d’une  sotte]. 

4.  Tout  luxe  corrompt  ou  les  mœurs  ou  le  goût. 

5.  Mange  à  ton  gré,  mais  habille-toi  au  gré  des  autres. 

6.  Les  crimes  nous  choquent  quelquefois  trop  ;  les  vices  presque 
toujours  trop  peu. 

7.  Il  faut  avoir  étudié  les  enfants  pour  les  bien  élever. 

8.  La  plus  grande  offense  contre  la  vertu  [qu’on  puisse  faire  à  la 
vertu],  c’est  d’en  mal  parler  [d’en  dire  du  mal]. 

9.  L’anarchie  ramène  toujours  au  pouvoir  absolu. 

10.  La  face  de  la  Nature  serait-elle  aussi  sereine  et  aussi  belle  si 
la  destinée  de  l’homme  ne  l’était  également  ? 

11.  La  charité  est  l’océan  où  commencent  et  aboutissent  toutes 
les  autres  vertus. 

12.  La  vérité  générale  et  abstraite  est  le  plus  précieux  de  tous 
les  biens  ;  sans  elle,  l’homme  est  aveugle,  elle  est  l’œil  de  la  raison. 

13.  Combien  il  est  plus  facile  d’être  généreux  que  d’être  juste  ! 

14.  Que  la  victoire  est  belle,  mais  qu’elle  coûte  cher  ! 

15.  Quelle  belle  flambée  [Quel  bel  incendie]  cela  ferait  si  tous 
ceux  qui  ne  savent  pas  mettre  du  feu  dans  leurs  ouvrages  voulaient 
seulement  consentir  à  mettre  leurs  ouvrages  au  feu  ! 


128 


KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCII  SYNTAX 


16.  Sois  certain  que  celui  qui  t’a  trahi  une  fois  te  trahira  de 
nouveau  [encore]. 

17.  La  vraie  politesse  consiste  simplement  à  traiter  les  autres 
comme  vous  aimez  qu’on  vous  traite  vous-même  [comme  on  aime 
à  être  traité  soi-même]. 

18.  Nous  nous  donnons  plus  de  mal  pour  persuader  aux  autres 
que  nous  sommes  heureux,  que  pour  nous  efforcer  de  le  croire 
nous-mêmes. 

19.  Si  tu  n’as  jamais  été  un  sot,  sois  sûr  [assuré]  que  tu  ne  seras 
jamais  un  sage. 

20.  Il  y  a  peu  de  plaisir  en  ce  monde  qui  soit  véritable  et  sincère, 
hormis  [à  part]  le  plaisir  de  faire  son  devoir  et  de  faire  le  bien.  Je 
suis  sûr  qu’aucun  autre  n’est  comparable  à  celui-là  [qu’il  n’y  en  a 
pas  d’autre  qui  soit  comparable  à  celui-là], 

260 

1.  L’on  n’a  guère  vu  jusqu’à  présent  un  chef-d’œuvre  de  l’esprit 
qui  soit  l’ouvrage  de  plusieurs. 

2.  L’espoir  est  le  meilleur  médecin  que  je  connaisse. 

3.  Il  y  a  peu  de  choses  que  nous  sachions  bien. 

4.  Si  mauvais  que  puisse  être  un  gouvernement,  il  est  rarement 
pire  que  l’anarchie. 

5.  Quelque  pauvre  que  l’on  puisse  être,  l’on  a  toujours  auprès  de 
soi  quelqu’un  de  plus  pauvre  encore. 

6.  Si  bien  qu’on  [que  l’on]  parle,  quand  on  parle  trop,  on  finit 
toujours  par  dire  une  bêtise. 

7.  Il  n’y  a  pas  de  personnes  qui  aient  si  souvent  tort  [qui  soient 
si  souvent  dans  l’erreur,  qui  se  trompent  si  souvent]  que  les  per¬ 
sonnes  de  bon  sens. 

8.  Je  n’ai  jamais  eu  de  chagrin  qu’une  heure  de  lecture  n’ait 
dissipé. 

9.  Il  n’y  a  jamais  eu  de  grande  vérité  qui  ne  fût  révérée. 

10.  Mariez  vos  filles  de  bonne  heure,  de  crainte  qu’elles  ne  se 
marient  d’elles-mêmes. 

J1;  Il  faut  qu’une  moitié  du  monde  sue  et  ahane,  afin  que  l’autre 
moitié  puisse  rêver. 

12.  Agissons  de  telle  manière  [sorte]  que  les  morts  ne  soient  pas 
morts  en  vain,  et  que  les  vivants  [survivants]  n’aient  pas  lutté  en 
vain. 

13.  Les  livres  sont  des  hommes  qui  vous  [nous]  parlent  sans  que 
vous  ayez  [que  nous  ayons]  le  privilège  de  répondre. 


RÉVISION  GÉNÉRALE 


129 


14.  Le  confident  de  mes  vices  est  mon  maître,  fût-il  [serait-il, 
quand  il  serait]  mon  valet. 

15.  Nous  serons  jugés,  non  d’après  ce  que  nous  aurions  pu  être, 
mais  d’après  ce  que  nous  aurons  été. 

16.  J’ai  rencontré  une  fois  un  homme  qui  avait  pardonné  un  tort 
qui  lui  avait  été  fait  [qu’on  lui  avait  fait].  J’espère  rencontrer 
un  jour  celui  qui  aura  pardonné  une  injure. 

17.  C’est  parmi  les  ruines  du  Capitole  que  j’ai  d’abord  [pour  la 
première  fois]  conçu  l’idée  d’un  ouvrage  [travail]  qui  a  distrait  et 
occupé  près  de  vingt  ans  de  ma  vie. 

18.  Lorsqu’un  homme  a  tort  et  qu’il  ne  veut  par  en  convenir,  il 
ne  manque  jamais  de  se  fâcher  [il  se  met  toujours  en  colère]. 

19.  La  voix  qui  dit  à  tous  les  hommes  :  “Ne  fais  point  ce  que  tu 
ne  voudrais  pas  qu’on  te  fît,”  se  fera  toujours  entendre  [sera  tou¬ 
jours  entendue]  d’un  bout  de  l’univers  à  l’autre. 

20.  Voulez-vous  qu’on  dise  du  bien  de  vous  ?  n’en  dites  jamais 
de  vous-même. 

21.  Après  une  longue  expérience  du  monde,  j’affirme,  devant 
Dieu,  n’avoir  jamais  connu  un  coquin  qui  ne  fût  malheureux. 

22.  L’habitude  est  une  maîtresse  bien  trop  arbitraire  pour  que 
je  m’y  soumette. 

23.  Il  faut  rire  avant  d’être  heureux,  de  peur  de  mourir  sans 
avoir  ri. 

24.  Si  nous  ne  pouvons  (pas)  vivre  de  manière  à  être  heureux, 
vivons  du  moins  de  manière  à  mériter  le  bonheur. 

25.  Personne  ne  hait  [ne  déteste]  la  médiocrité,  parce  que  chacun 
sent  avec  quelle  facilité  il  peut  lui-même  y  atteindre  [y  atteindre 
lui-même]. 

26.  Tous  ceux  d’entre  nous  [Tous,  tant  que  nous  sommes,]  qui 
valons  quelque  chose,  employons  notre  âge  mûr  [âge  d’homme]  à 
désapprendre  les  folies  ou  à  expier  les  erreurs  de  notre  jeunesse. 

27.  Ce  sont  les  livres  qui  nous  donnent  nos  plus  grands  plaisirs, 
et  les  hommes  qui  nous  causent  nos  plus  grandes  douleurs. 

28.  Ce  ne  sont  pas  les  nations,  ni  les  armées,  qui  ont  fait  pro¬ 
gresser  l’espèce  humaine  ;  mais  çà  et  là,  au  cours  des  âges,  un 
individu  s’est  dressé  et  a  projeté  son  ombre  sur  le  monde. 

29.  Ce  n’est  pas  aux  gens  qui  ont  le  plus  fait  pour  nous  que  nous 
sommes  le  plus  reconnaissants  [que  nous  savons  le  plus  de  gré], 
mais  à  ceux  qui  ont  éveillé  [vivifié]  notre  imagination,  qui  nous  ont 
réchauffé  le  cœur,  qui  sont  venus  (à  mi-chemin)  au  devant  de  nous 
sur  la  voie  de  quelque  rêve  secret  et  peut-être  fantastique.  Or  : 
Les  gens  auxquels  [à  qui]  nous  sommes  le  plus  reconnaissants,  ce 


130  KEY  TO  EXERCISES  IN  FRENCH  SYNTAX 


ne  sont  pas  ceux  qui  ont  le  plus  fait  pour  nous,  mais  bien  plutôt 
ceux  qui.  .  .  . 

30.  Exercez  vos  talents,  distinguez-vous,  et  ne  songez  pas  à  vous 
retirer  du  monde  avant  que  le  monde  soit  fâché  d’apprendre  que 
vous  vous  en  retirez  [soit  fâché  que  vous  vous  en  retiriez].  Je 
déteste  un  individu  que  l’orgueil,  ou  la  lâcheté,  ou  la  paresse 
poussent  dans  un  coin,  et  qui,  lorsqu’il  s’y  trouve,  ne  fait  que 
grogner  [gronder].  Qu’il  en  sorte,  comme  moi,  et  (qu’il)  aboie 
[pour  aboyer].